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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536890

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée, les autorités belges ayant accepté la prise en charge, et a écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601647

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après s'être vu délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour le conseil de justifier de l'obtention de l'aide juridictionnelle par son client.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518756

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527251

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, d’une ordonnance du 25 juillet 2024 enjoignant au préfet de police d’enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate que, postérieurement à cette ordonnance, le préfet a convoqué l’intéressée et lui a remis un récépissé de demande de titre de séjour. L’ordonnance ayant été entièrement exécutée, la demande d’exécution est devenue sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc pas lieu de statuer.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537899

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 octobre 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de police de réexaminer sa situation. Le préfet a produit un arrêté du 17 juillet 2025 statuant à nouveau sur la demande de l'intéressée. Constatant que le jugement avait ainsi été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXCASE (SELARL)

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600217

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société MQ CBBMEDIA. La société contestait une décision du 15 octobre 2025 rejetant son opposition à poursuite, mais n'avait pas introduit de requête au fond contre cette décision précise. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste de la demande, faute de recours en annulation préalable. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un permis de construire délivré à la société Aster Habitat. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la commune et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande du greffe, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Aster Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MEROTTO

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512526

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait assigné à résidence Mme B..., ressortissante marocaine, pour une durée de quarante-cinq jours. Cette annulation est motivée par l'annulation préalable, par un jugement du même jour, de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 16 octobre 2025, privant ainsi la mesure d'assignation de base légale. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512527

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait assigné à résidence M. C..., ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur l'annulation préalable, par un jugement du même jour, de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 16 octobre 2025, privant ainsi l'assignation à résidence de base légale. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512691

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512761

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... D..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Portugal comme pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les moyens communs à toutes les décisions attaquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512767

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui avait déposé une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant l'édiction de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit d'être entendu.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600017

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de son état de santé et de son intégration en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par les SAS « Revedo » et « Piraterie » contre un arrêté du maire de Valenciennes imposant une fermeture à 04h30 et une interdiction de vente d’alcool dès 03h00 pour les discothèques du « secteur gare ». Les requérantes invoquent une urgence économique, l’arrêté amputant leur cœur d’activité nocturne, et soutiennent des moyens sérieux : incompétence du signataire, absence de procédure contradictoire, détournement de procédure, et disproportion de la mesure portant atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes invoqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400845

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par Saint-Etienne Métropole. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure de licenciement, fondée sur le décret n°88-145 du 15 février 1988, n'était pas entachée d'erreur de droit, l'administration ayant respecté son obligation de recherche de reclassement avant l'entretien préalable. Enfin, les moyens de détournement de pouvoir et de procédure ont été rejetés, faute de preuves.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600163

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un vice de procédure (avis erroné de la commission d'expulsion), une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'erreur sur l'avis était sans incidence, la décision suffisamment motivée, et l'appréciation du préfet non entachée d'erreur compte tenu de la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

30 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600648

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé avait été convoqué à un rendez-vous ultérieur pour procéder à cet enregistrement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été caractérisée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600354

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 12 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et suivants). Il a jugé que l'assignation n'était pas disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France de l'intéressé.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500910

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision d'invalidation du permis étant devenue définitive avant l'exercice du recours gracieux. Les conclusions contre les retraits de points individuels ont également été déclarées irrecevables, dépourvues d'objet du fait du caractère définitif de la décision de perte de validité du permis. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515504

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant srilankais, contestant l’arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants, ou des moyens non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la violation du principe du contradictoire et du droit d’être entendu, ainsi que ceux relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 janvier 2026