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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 949

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501751

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. C..., agent communal victime d’un accident de service le 5 juillet 2019. Le juge estime que cette mesure est utile dans la perspective d’une action en responsabilité contre la commune de Coggia, afin d’évaluer les préjudices patrimoniaux et personnels liés à la rechute de cet accident. La mission de l’expert est fixée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de frais de justice présentée par le requérant est rejetée, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ATEOS

3 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600441

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée, justifiant le refus de titre de séjour, l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour pour une durée de trois ans. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502267

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 instituant une servitude sur le fonds de M. B... au profit de la CIVIS pour régulariser une canalisation d'eaux usées. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation d'emprise irrégulière subie par le requérant depuis 2013, déjà constatée par la cour administrative d'appel de Bordeaux, ne crée pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'évaluation environnementale ou de la violation du droit de propriété.

Avocat : CABINET SAVIGNY

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502859

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration après le recours préalable obligatoire s’était substituée à la décision initiale. Sur le fond, se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a annulé le refus et enjoint au département de délivrer la carte, au motif que les séquelles du traumatisme crânien de M. A... réduisaient considérablement sa capacité de déplacement à pied.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501800

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., représentant légal de son fils mineur. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements du centre hospitalier d’Ajaccio lors de la prise en charge de l'enfant le 24 mai 2017 et à évaluer les préjudices subis selon la nomenclature Dintilhac. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, reconnaissant la qualité pour agir du père. La mission de l'expert inclut l'examen du dossier médical, l'analyse des soins prodigués et la recherche d'un lien de causalité entre un éventuel manquement et le dommage.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513623

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Ravoire du 1er septembre 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile 5G. Invoquant l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, les sociétés requérantes ont soutenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La commune a contesté l'urgence, arguant d'un délai de 13 mois entre le premier contact et le dépôt de la déclaration, ainsi que d'une couverture 4G déjà satisfaisante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de ce délai et de l'absence de démonstration d'une carence de couverture 5G justifiant une intervention immédiate.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

3 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 imposant à un ressortissant guinéen une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant l'OQTF sur l'absence de démarches de régularisation, alors que le requérant avait sollicité un récépissé pour un contrat d'apprentissage avant la décision. L'arrêté est donc illégal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315355

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de l'Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques présentée par la société Bouygues Télécom pour les années 2020 à 2022. La juridiction estime que l'IFER, instituée par l'article 1519 H du code général des impôts, constitue une taxe administrative conforme aux directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, car elle vise à couvrir les coûts administratifs liés à la gestion des autorisations et des droits d'utilisation des fréquences. Le tribunal considère que cette imposition est proportionnée et ne porte pas atteinte au principe de neutralité concurrentielle.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316747

**Sujet principal** : Une agente publique de la Ville de Paris demande réparation pour des préjudices qu'elle estime avoir subis en raison de harcèlement moral et de discriminations liées à son statut de travailleur handicapé. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il considère que les éléments produits (notamment des échanges de courriels) ne permettent pas d'établir l'existence des agissements répétés de harcèlement moral allégués, qui doivent excéder l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. **Textes appliqués** : L'article L. 134-5 et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique (codifiant l'article 6 quinquies de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983), relatifs à l'obligation de protection de l'agent public et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306224

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice lié à des soins dentaires (pose d'un implant et d'un onlay) au sein de l'hôpital Henri Mondor, géré par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de Mme C... et de la CPAM. Il estime, sur le fondement du rapport d'expertise, qu'aucune faute médicale n'est caractérisée dans la prise en charge concernant l'implant (dont les complications étaient traitées conformément aux règles de l'art) ni dans le choix thérapeutique initial pour l'onlay, malgré des désagréments répétés. **Textes appliqués** : Article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).

Avocat : CABINET CASSEL

3 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés, et que les mesures étaient justifiées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 623-1, L. 731-1, L. 921-1 et suivants).

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601367

La requérante a retiré sa demande de suspension et d'injonction visant le rejet de son titre de séjour, ne conservant que sa demande de remboursement des frais de procédure. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a acté ce désistement. Il a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 février 2026
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit Holding, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la réhabilitation d'un immeuble de bureaux. La juridiction a jugé le recours irrecevable, car la requérante n'avait pas notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par les articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET BRUN, CESSAC ASSOCIES (ASSOCIATION)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un propriétaire contre l'arrêté préfectoral déclarant cessible sa parcelle au profit de la Ville de Paris pour un projet de résidence sociale. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours ayant couru à compter de la publication de l'arrêté portant déclaration d'utilité publique. Elle a également écarté les moyens au fond, estimant que les irrégularités alléguées dans la procédure d'enquête publique n'étaient pas de nature à vicier la légalité de la procédure d'expropriation, appliquant les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602683

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant libanais, visant à annuler le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'absence d'interprète et la vulnérabilité du requérant, n'étaient pas établis au vu des éléments du dossier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1 relatif au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile à la frontière.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que l’OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-15, et a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger résidant en France depuis l'âge de 15 ans et titulaire d'un emploi, car il disposait encore d'un récépissé valable au moment de l'audience. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00580

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

2 février 2026• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512337

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers l'Italie, État membre responsable au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur l'enregistrement des empreintes dans le fichier Eurodac par l'Italie, a été correctement appliquée et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302319

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de l'association One Voice visant à annuler l'autorisation ministérielle du 2 septembre 2022 pour un projet d'expérimentation animale en lien avec l'homéopathie. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir, estimant le recours recevable, et juge non fondés les moyens soulevés, notamment sur la qualification de la procédure et le respect des principes éthiques. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime (articles R. 214-87 et suivants) et sur la directive européenne 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre