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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504224

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, imposait son maintien en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329185

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et prononçant un sursis à statuer pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société civile immobilière, considérant que l'arrêté attaqué est légal. Il estime que la maire de Paris a justifié que le projet de la requérante serait de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) bioclimatique, en méconnaissant une de ses orientations, ce qui rendait la décision tacite initiale illégale et justifiait légalement son retrait et le prononcé d'un sursis à statuer. **Textes appliqués** : Les articles L. 424-5, L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, encadrant les conditions de retrait d'une décision tacite et de prononcé d'un sursis à statuer en lien avec l'élaboration d'un

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412294

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de propriétaires canadiens, ayants droit de bailleurs juifs irakiens, qui demandaient réparation pour le non-paiement de loyers par l'ambassade de France à Bagdad depuis 1974. Le tribunal a jugé incompétente la juridiction administrative française pour connaître de cette demande d'indemnisation contractuelle ou quasi-contractuelle, estimant que le litige relevait du droit privé et des juridictions judiciaires, le bail n'étant pas un contrat administratif. Les moyens fondés sur la théorie du fait du prince, l'enrichissement sans cause ou la responsabilité sans faute n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LYSIAS PARTNERS (SELARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et la fin de sa rétention en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'absence d'interprète et la vulnérabilité du requérant, n'étaient pas établis au vu des éléments du dossier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1 relatif au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile à la frontière.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales établies en France.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520434

**Sujet principal** : Demande d'expertise préalable à des travaux publics pour constater l'état des immeubles avoisinants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil et ordonne la désignation d'un expert. La mission consiste à dresser un constat contradictoire de l'état des lieux avant travaux et pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour évaluer d'éventuels dommages. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600173

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., formée à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par ce dernier, considérant que la requête était mal dirigée, dès lors que M. A... avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne, qui était désormais compétent. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond ou de l'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490461

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490461.20260130• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02930

Avocat : CABINET SARAH BOUAYADI

30 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00741

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 janvier 2026• Formation plénière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03887

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

30 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01427

Avocat : CABINET CGC AVOCATS

30 janvier 2026• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03197

Avocat : CABINET POLLONO

30 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03284

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

30 janvier 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307231

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., ingénieur des travaux géographiques et cartographiques de l’État, contestant les décisions fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) au titre du RIFSEEP pour l’année 2022. Le tribunal a jugé que le courriel du 14 avril 2023, qui se bornait à informer l’agent de son groupe de fonctions sans constituer une décision faisant grief, était irrecevable. Sur le fond, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 13 juin 2023, estimant que l’administration avait fait une exacte application des textes en vigueur, notamment le décret n° 2014-513 et l’arrêté du 5 novembre 2021, en classant M. A... dans le groupe de fonctions 3.2. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET FOUSSARD-FROGER

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311919

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 9 août 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Saint-Denis avait révoqué M. A..., infirmier anesthésiste, pour avoir exercé des vacations sans autorisation de cumul. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était irrégulière, car la convocation de l'agent au conseil de discipline n'avait pas respecté le délai minimal de quinze jours prévu par l'article 2 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Cette irrégularité, constitutive d'une violation d'une garantie fondamentale, a privé la consultation du conseil de discipline de sa validité. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture, visant à déposer un dossier de titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la situation personnelle et administrative de la requérante, qui se trouvait en situation régulière. Toutefois, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'a pas été examinée dans l'extrait fourni, laissant la suite du raisonnement en suspens. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Après que le préfet a convoqué le requérant pour retirer son titre, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance ne venait la renverser, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601031

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas justifié le caractère incomplet du dossier du requérant. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026