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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600017

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de son état de santé et de son intégration en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par les SAS « Revedo » et « Piraterie » contre un arrêté du maire de Valenciennes imposant une fermeture à 04h30 et une interdiction de vente d’alcool dès 03h00 pour les discothèques du « secteur gare ». Les requérantes invoquent une urgence économique, l’arrêté amputant leur cœur d’activité nocturne, et soutiennent des moyens sérieux : incompétence du signataire, absence de procédure contradictoire, détournement de procédure, et disproportion de la mesure portant atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes invoqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400845

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par Saint-Etienne Métropole. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure de licenciement, fondée sur le décret n°88-145 du 15 février 1988, n'était pas entachée d'erreur de droit, l'administration ayant respecté son obligation de recherche de reclassement avant l'entretien préalable. Enfin, les moyens de détournement de pouvoir et de procédure ont été rejetés, faute de preuves.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600163

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un vice de procédure (avis erroné de la commission d'expulsion), une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'erreur sur l'avis était sans incidence, la décision suffisamment motivée, et l'appréciation du préfet non entachée d'erreur compte tenu de la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

30 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600354

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 12 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et suivants). Il a jugé que l'assignation n'était pas disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France de l'intéressé.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA105Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301119

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le refus implicite du président du conseil régional de mandater d'office les sommes dues par l'établissement public Guadeloupe Formation à la société Orange. Cette décision est fondée sur le II de l'article 1er de la loi du 16 juillet 1980, qui impose le mandatement d'office des condamnations pécuniaires passées en force de chose jugée, y compris les provisions accordées par le juge des référés. La région, autorité de tutelle, n'ayant justifié aucun motif pour s'y opposer, le tribunal enjoint au président de procéder au mandatement d'office sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500910

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision d'invalidation du permis étant devenue définitive avant l'exercice du recours gracieux. Les conclusions contre les retraits de points individuels ont également été déclarées irrecevables, dépourvues d'objet du fait du caractère définitif de la décision de perte de validité du permis. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209909

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société EBS (en liquidation judiciaire) qui sollicitait le versement d'une provision de 40 497,12 euros. La société contestait la compensation opérée par l'OPH Pas-de-Calais Habitat entre le remboursement d'une avance sur un marché et des sommes dues au titre d'autres marchés. Le tribunal a considéré que l'obligation invoquée par la société EBS était sérieusement contestable, notamment en raison du caractère définitif du décompte de résiliation du marché principal et de la possibilité de compensation entre dettes connexes. La demande reconventionnelle de l'OPH Pas-de-Calais Habitat a également été rejetée, le juge estimant que l'obligation de paiement de la somme de 79 109,87 euros n'était pas non plus établie avec un degré suffisant de certitude en l'état de l'instruction.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536879

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation des droits garantis par le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602342

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour "salarié" par le préfet de police, faute d'autorisation de travail. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir, dès lors que l'absence de l'autorisation de travail, pièce obligatoire au titre de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de son annexe 10, rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

30 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301306

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 octobre 2022 par laquelle le maire de Solliès-Toucas a constaté la caducité des décisions de non-opposition à déclaration préalable de division parcellaire délivrées les 18 et 24 juin 2020. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que le courrier attaqué présentait un caractère décisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de caducité, considérant que la commune ne pouvait légalement constater la caducité des autorisations délivrées en juin 2020, le délai de validité de trois ans prévu à l'article R. 424-18 du code de l'urbanisme courant à compter de leur notification.

Avocat : CABINET DEGRYSE MASSUCO

30 janvier 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00525

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03231

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

29 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00166

Avocat : CABINET POTHET SAINT-TROPEZ

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01994

Avocat : CABINET WILSON - DAUMAS - DAUMAS - BERGE-ROSSI - LASALARIE

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303530

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., psychologue employée par le département de la Charente-Maritime, qui contestait une retenue sur salaire pour service non fait. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'erreur de fait, soulevé après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a considéré que la décision de retenue sur salaire pour absence de service fait, fondée sur l'article 4 de la loi du 29 juillet 1961, constitue une mesure purement comptable et non une décision administrative défavorable. Par conséquent, elle n'est pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ROUGIER VIENNOIS FERNANDES

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301595

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. D... contestant la décision de la communauté de communes du Haut-Poitou de recruter un agent contractuel pour le poste de responsable du service des sports, ainsi que le contrat y afférent. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que M. D..., en tant que candidat, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 19 janvier 2023 et le contrat du 28 février 2023, au motif que la communauté de communes n’avait pas justifié avoir respecté les formalités de publicité de la vacance de poste prévues à l’article L. 313-1 du code général de la fonction publique, ni démontré l’insuffisance de candidatures de fonctionnaires titulaires comme l’exigent les articles L. 311-1 et L. 332-8 du même code.

Avocat : CABINET RENNER

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 décembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le séjour à M. A... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide, malgré la présomption d’urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601088

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la promesse d'embauche et la situation médicale invoquées. La solution retenue écarte l'urgence, sans examiner les moyens soulevés au fond, et rejette la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL BGMT, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure pour insuffisance de motivation de la proposition de rectification et contestait le bien-fondé des rehaussements, concernant une renonciation à recettes et des charges non déductibles. Le tribunal a jugé la proposition de rectification suffisamment motivée et a estimé que la renonciation à recettes constituait un acte anormal de gestion, étranger à une gestion commerciale normale, en application des articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : CABINET RSDA

29 janvier 2026• 5ème Chambre