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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536876

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant afghan, de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que le préfet ne démontrait pas que l'obligation de quitter le territoire français antérieure avait été notifiée à l'intéressé, condition nécessaire pour édicter une interdiction de retour en application des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'effacement du signalement de M. A... dans le système d'information Schengen.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que sa demande d'asile constituait un réexamen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen sérieux. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'établissant pas que sa vulnérabilité particulière n'aurait pas été prise en compte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600571

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 7 novembre 2025 de la ville de Paris présentée par la société Five Guys. Cette société contestait le refus d’opposition à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’une enseigne commerciale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’atteinte au caractère des lieux avoisinants et le détournement de pouvoir, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure devant la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304666

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que le maire avait émis un avis favorable implicite. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas estimée en situation de compétence liée. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501682

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 28 février 2025 de la préfète du Loiret refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600342

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. B..., assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'introduction d'un recours en annulation suspendait déjà les effets de la mesure d'éloignement. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502868

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par le syndicat ferroviaire du Livradois-Forez sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car le syndicat avait procédé au montage des traverses malgré la connaissance de malfaçons constatées par huissier, sans démontrer l’apparition de nouveaux désordres. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que la demande reconventionnelle de provision présentée par la SARL Bois Imprégnés, qui a été invitée à saisir le juge compétent.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

29 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301760

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. et Mme H... agissant en qualité de représentants légaux de leur fils C..., qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2022 prononçant son exclusion temporaire du collège Gambetta de Cahors pour deux jours, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée et mentionnait l'identité et la qualité de son auteur (article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), qu'elle était suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également jugé que les faits reprochés à l'élève étaient matériellement établis et que la sanction d'exclusion temporaire n'était pas disproportionnée.

Avocat : DIVONA LEX CABINET D'AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304423

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la SAS Totem France contre un arrêté du maire d’Orgères s’opposant à l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a admis l’intervention volontaire de la SA Orange, bénéficiaire de l’installation. Il a annulé l’arrêté municipal du 3 mars 2023 et le rejet du recours gracieux, au motif que le site, dépourvu d’intérêt paysager particulier et situé à proximité d’un pylône électrique existant, ne justifiait pas une opposition fondée sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et le règlement du PLUi. La solution retenue est donc l’annulation des décisions attaquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500016

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A..., réserviste radié, qui sollicitait la réparation des préjudices financier et moral résultant de l’illégalité de la décision de résiliation de son contrat. Le tribunal a jugé que si la décision initiale du 23 novembre 2023 avait été annulée pour un vice de procédure, cette illégalité n’était pas fautive et ne pouvait donc pas engager la responsabilité de l’État. Il a également écarté les critiques portées contre le rapport d’enquête, estimant que les faits reprochés étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02102

Avocat : CABINET PELLOUX

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03126

Avocat : MARCEL;CABINET GREENLAW AVOCAT;CABINET FCA

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400088

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 14 novembre 2023 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident de M. B... survenu le 3 mai 2023. La juridiction retient un vice de procédure, estimant que le requérant n'a pas été informé de son droit à consulter le rapport du médecin agréé avant la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l'article 12 du décret du 14 mars 1986. Par conséquent, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500141

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du service d’incendie et de secours de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive. Le tribunal a relevé d’office que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, en raison du non-respect des délais de déclaration prévus par l’article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Par conséquent, le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision était inopérant et les autres moyens soulevés par la requérante ne pouvaient qu’être écartés. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400003

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite avec un taux d'alcool de 0,85 mg/L) et de l'absence de justification de l'impossibilité d'utiliser des moyens de transport alternatifs. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Diabolocom, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en application du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10% prévu à l'article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'accepter sa demande de régularisation de l'option fiscale, estimant remplir les conditions pour bénéficier de ce régime concernant la concession de son logiciel. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas valablement exercé l'option dans les délais et formes requis par la loi de finances pour 2019, et que les conditions de fond n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUÉNY VALOT VERNET

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans exiger de seuil minimal de présence. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de certificat de résidence en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de délivrer ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le dossier de M. A... était complet, et que les circonstances invoquées par le préfet (antécédents judiciaires, mesures d'éloignement antérieures) ne pouvaient faire obstacle à cette obligation. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de délivrance du certificat de résidence, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

29 janvier 2026• 1ère Chambre