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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413029

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société SOMARFI SA, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2014 à 2020. La juridiction a confirmé que le siège de direction effective de la société était situé en France, justifiant ainsi son assujettissement à l’impôt sur les sociétés français, et a écarté les moyens tirés de la violation de la libre circulation des capitaux et de la liberté d’établissement. Le tribunal a également jugé fondée la qualification d’activité occulte, ce qui a permis l’application du délai de reprise de dix ans et de la majoration de 80 %, et a rejeté la demande de décharge de l’amende pour non-présentation de comptabilité. Les textes appliqués incluent les articles 209 et 1728 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 169 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PRAX AVOCATS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424454

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile afghan. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations, notamment en ne se présentant pas à des convocations, comme l'exige l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve, la décision est entachée d'une inexacte application des textes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424499

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C... contestant la délibération du jury du concours d'entrée à l'ENS Paris (filière informatique) du 15 juillet 2024, qui l'avait classée en liste complémentaire, ainsi que le relevé de notes du 7 septembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le relevé de notes, le considérant comme un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et de méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant la présidente du jury régulièrement nommée et la délibération suffisamment motivée. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que la composition de la commission du titre de séjour, bien que contestée, n'était pas irrégulière au regard des textes applicables. Sur le fond, il a considéré que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524226

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante philippine, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de police le 22 juillet 2025. Le tribunal a substitué le fondement légal de l'OQTF, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B... justifiait d'une entrée régulière en France avec un visa. Il a rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, mais a annulé la décision fixant le pays de destination en raison de l'illégalité de l'OQTF, sans se prononcer sur le fond de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et le refus de délivrance d'un récépissé pris par le préfet de police le 29 juillet 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de récépissé était légal, le document remis au requérant ne constituant pas un récépissé au sens de l'article R. 431-12 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524235

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524292

Le Tribunal administratif de Paris annule les décisions du 16 juillet 2025 par lesquelles le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas tenu compte de la régularité du séjour et de l'activité professionnelle de son épouse, titulaire d'une carte de séjour valable. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été méconnu, compte tenu de sa qualité de demandeur d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français après le rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526618

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527715

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 11 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531147

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 30 septembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et la signataire régulièrement habilitée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 15 septembre 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, lequel régit l'admission au séjour pour activité salariée des ressortissants tunisiens, rendant inopérants les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sud-coréenne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 30 mai 2024. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, l'administration ayant apporté la preuve d'une notification régulière de l'arrêté à l'intéressée. Le tribunal a estimé que les mentions sur l'avis de réception du pli recommandé étaient suffisantes pour établir cette notification, conformément aux règles de preuve applicables.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531221

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur de fait, jugeant que l'arrêté était légal. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531286

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, jugeant que le refus ne pouvait se fonder sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, mais relevait du pouvoir général de régularisation du préfet. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant la décision suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen particulier, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532075

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la procédure respectait les droits de la défense tels qu'interprétés par la Cour de justice de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536620

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois à l'encontre de M. A..., ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en ne tenant pas compte de la durée de sa présence en France, de ses liens personnels et familiaux, ni de la menace pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée insuffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 janvier 2026• 8e Section - MESD