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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407946

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre de convalescence et de rééducation du Lavarin, d’une requête en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’agence régionale de santé Provence-Alpes Côte d’Azur du 7 novembre 2024 relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600581

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant le regroupement familial au profit de Mme D..., épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et d'irrégularité de Mme D... résultant de son propre comportement, et la séparation familiale étant temporaire. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, au vu de la configuration familiale et de l'absence de logement adapté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400590

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D..., militaire blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation le 26 janvier 2019, afin d'engager la responsabilité de l'État. Le requérant invoquait principalement la responsabilité civile de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour risques exceptionnels ou la faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le LBD 40 ne constitue pas une arme dangereuse justifiant un régime de responsabilité sans faute et que l'usage de l'arme était proportionné au contexte de maintien de l'ordre. Aucune faute lourde n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS OBADIA & STASI

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504594

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée, et le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'établir les risques allégués pour son fils. Le moyen fondé sur l'article L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejeté, le tribunal estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600656

La société On Tower France demande au Tribunal Administratif de Lille la suspension et l'annulation d'un arrêté municipal s'opposant à la modification d'une station relais. Le tribunal rejette la demande de référé-suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

17 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention administrative après une demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire et présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 754-3 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601269

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise) n'étaient pas fondés, notamment en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière et une motivation suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510936

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment un défaut de motivation et une erreur matérielle, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision a été rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels cas.

Avocat : Cabinet EBEDE - MONGBO

17 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de plusieurs sociétés (Schibsted ASA et autres) visant à annuler une décision fiscale confirmant que les revenus tirés de leurs « petites annonces » en ligne sont soumis à la taxe sur les services numériques (TSD). Le tribunal a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et a estimé que les services en cause pouvaient être qualifiés, au regard des faits de l'espèce, soit de service d'intermédiation (1° du II de l'article 299 du CGI), soit de publicité ciblée (2° du II du même article), les plaçant ainsi dans le champ d'application de la taxe. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 299 du code général des impôts.

Avocat : CABINET MOISAND, BOUTIN & ASSOCIES (SELARL)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313178

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... visant à contester la légalité de son contrat de travail, de ses avenants et de diverses décisions de la Bourse du travail de Paris. Le tribunal a jugé irrecevables la plupart de ses conclusions, notamment celles portant sur la communication de documents ou la régularisation de sa durée hebdomadaire de service, et a considéré que les griefs soulevés contre l'avenant à son contrat étaient infondés. La décision s'appuie sur le code de justice administrative, notamment en ce qui concerne l'irrecevabilité de certaines demandes.

Avocat : CABINET FROGER & ZAJDELA (SAS)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328678

**Sujet principal** : La société Média Comité d’entreprise conteste devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déductibilité de certaines charges. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société. Il a jugé que le rejet de sa comptabilité par l'administration n'était pas contestable dès lors qu'il n'avait pas conduit à une reconstitution du chiffre d'affaires, et que les charges litigieuses (notamment de location et d'entretien de camions) n'étaient pas justifiées comme étant exposées dans l'intérêt direct de l'entreprise. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui régissent la déductibilité des charges pour l'établissement du bénéfice imposable.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514723

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour, pour irrecevabilité. Le juge estime que le recours, dirigé contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024, a été introduit hors du délai légal d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée par lettre recommandée le 28 novembre 2024, fait courir ce délai, rendant la requête enregistrée le 26 mai 2025 tardive.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600889

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par un étranger contre des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme, constatant une incohérence entre l'adresse d'assignation (Paris) et l'adresse déclarée par l'intéressé (Fontainebleau), ce qui constitue une insuffisance de motivation. Concernant l'arrêté prolongeant l'interdiction de retour, le tribunal l'a rejeté, estimant que le préfet de police était compétent et que la motivation n'était pas insuffisante. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant canadien demandant l'injonction de délivrer un titre de séjour "salarié" ou un document provisoire, en raison d'un blocage sur la plateforme "Démarches simplifiées". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de document provisoire, celle-ci étant devenue sans objet après la convocation de l'intéressé par la préfecture, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un titre de séjour, estimant qu'elle excédait sa compétence en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, le juge condamnant néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604172

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien demandant l'asile, qui contestait le refus d'admission sur le territoire et sa rétention en zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs relatifs aux conditions de l'entretien (droit à un tiers, confidentialité, conditions matérielles) et à l'appréciation de la demande n'étaient pas établis ou de nature à entacher la légalité de la décision. Elle a également jugé que les moyens invoqués ne démontraient pas une méconnaissance des principes de non-refoulement, de la Convention de Genève ou de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604477

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de son licenciement par l'ARCOM. Le juge a décliné sa compétence, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Schœlcher, en Martinique, lieu de la dernière affectation de l'agent. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués par le biais de l'article R. 522-8-1.

Avocat : CABINET JURIS TIME (SELARL)

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519000

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Après le désistement du requérant suite à l'obtention de son titre de séjour, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307996

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler la décision du ministre des armées rejetant sa demande de sur-expertise médicale et confirmant son inaptitude au recrutement. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la décision étant fondée sur des avis médicaux émis par des médecins des armées conformément à leurs compétences exclusives. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la défense (article L. 4132-1) et de l'arrêté du 21 avril 2022 relatif à l'aptitude médicale du personnel militaire.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

17 février 2026• 6ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300187

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. C..., militaire victime d’un accident de service le 16 mai 2018, visant à obtenir réparation de ses préjudices patrimoniaux et personnels. La juridiction a rejeté le rapport d’expertise modifié du 5 mars 2024 pour méconnaissance du contradictoire, retenant celui du 4 novembre 2023. Elle a condamné l’État à indemniser les préjudices non couverts par la pension militaire d’invalidité, en application du code de la défense et du code des pensions militaires d’invalidité, et a fixé les montants alloués après déduction de la provision de 18 500 euros déjà versée.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

17 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière