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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537541

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de certificat de résidence. Le juge retient que l'existence d'une décision de refus de délivrance prise par le préfet de police fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête est donc irrecevable, et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600795

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’exclusion temporaire de trois mois prononcée à l’encontre de M. A... par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la composition irrégulière de la commission consultative, de la méconnaissance des droits de la défense ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

28 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du collectif « Projet Saint-Mandé » et autres demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Mandé du 17 juillet 2023 modifiant temporairement la circulation et le stationnement dans la villa Marcès et la rue Sacrot. Le tribunal a jugé que cet arrêté de police, pris sur le fondement des articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, ne s'insère pas dans une opération complexe de réaménagement urbain et n'est soumis à aucune obligation de concertation préalable au titre de l'article L. 103-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure de consultation du public ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412876

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503844

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant à M. C., ressortissant moldave, un premier titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et qu’une attestation de prolongation d’instruction lui a été délivrée, l’autorisant à séjourner et à travailler. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328360

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige fiscal opposant la SARL Prestige Acquisition à l’administration fiscale. La société conteste des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et une amende pour la période 2012-2013, en soulevant notamment des irrégularités de procédure (double vérification de comptabilité, prescription du droit de reprise) et le caractère infondé des rectifications (fictivité d’opérations, abus de droit non démontré). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités, en se fondant sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles relatifs à la vérification de comptabilité et à la prescription.

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un avis de sommes à payer de 27 681 euros émis par la commune de Marseille pour le relogement provisoire des occupants de son appartement. Le tribunal a jugé que, en application des articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, la propriétaire est tenue de supporter le coût de l'hébergement des occupants, quelle que soit leur qualité, dès lors que l'immeuble fait l'objet d'une interdiction d'habiter. La durée de la prise en charge a été fixée du 3 janvier 2023, date à laquelle la commune a dû assurer l'hébergement, jusqu'au 27 septembre 2023, date de notification de l'arrêté de main levée du péril à la propriétaire, cette notification tardive n'étant pas constitutive d'une faute de nature à exonérer Mme B... de son obligation.

Avocat : CABINET BRINGUIER - RICHELME - ROUSSET

28 janvier 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501401

Le tribunal administratif de Toulouse a ordonné une expertise à la demande de la direction régionale des finances publiques d'Occitanie, concernant des dysfonctionnements sur les réseaux de chauffage du centre des finances publiques de Rangueil. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l'origine, les causes et l'étendue des désordres, ainsi qu'à chiffrer les travaux nécessaires, dans la perspective d'un éventuel contentieux avec la société BP2C. La société ne s'est pas opposée à cette demande.

Avocat : CABINET MERCIE - SCP D'AVOCATS

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600050

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne entrée via le regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la durée anormalement longue de l'instruction (près de deux ans) et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis d) de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VAN ROOSENDAAL

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304299

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes par M. B..., agent de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de l’infarctus dont il a été victime le 12 mars 2022 lors de sa ronde d’ouverture. Le tribunal a rejeté l’exception d’inexistence soulevée par la région concernant l’arrêté du 17 novembre 2022, mais a jugé tardives les requêtes dirigées contre les arrêtés des 23 décembre 2022 et 11 avril 2023, notifiés avec mention des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a considéré que l’infarctus, survenu pendant le service et sans circonstance particulière le détachant de celui-ci, constituait un accident imputable au service au sens de l’article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. En conséquence, il a annulé l’arrêté du 17 novembre 2022 en tant qu’il rejetait implicitement cette imputabilité et a enjoint à la région de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident et de prendre en

Avocat : CABINET GOLDMANN & ASSOCIES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302647

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la délibération du 7 mars 2023 de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières approuvant le plan de financement des travaux de réhabilitation de l’ancienne école en maison de santé pluridisciplinaire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, rendant sa requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, de remboursement des aides et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La commune a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510466

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé précontractuel par la société Caléo, a rejeté sa demande d’annulation de la procédure de délégation de service public pour l’exploitation du service d’eau potable lancée par la communauté de communes de la région de Guebwiller. Le juge a estimé que la requête était tardive, car présentée après la date de signature du contrat, et que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. Il a notamment considéré que les irrégularités soulevées concernant les offres des sociétés Saur, Suez et Veolia n’étaient pas fondées, et que la procédure respectait les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans faire référence à d’autres textes spécifiques.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315862

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui accorder un aménagement pour l'épreuve de « lecture critique d'articles scientifiques » aux épreuves classantes nationales de médecine 2023-2024, en raison de son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que le CNG avait fait une exacte application des dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 613-26 et D. 613-27-1. Il a jugé que l'épreuve litigieuse, portant sur des articles en anglais, ne méconnaissait pas les principes de non-discrimination et d'égalité, et que le requérant n'avait pas démontré que son handicap justifiait une dispense totale de cette épreuve. Enfin, les conclusions subsidiaires contre la délibération du jury ont été déclarées irrecevables, faute de production de l'acte contesté.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL ACC, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour l'exercice 2017, suite à la remise en cause de factures jugées fictives. La société invoquait notamment une irrégularité de la procédure de contrôle, mais le tribunal a jugé que l'avis de vérification, mentionnant la faculté de se faire assister d'un conseil, avait été régulièrement notifié. Le moyen tiré d'une erreur dans la décision de l'administration sur la réclamation préalable a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES (SELAS)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Manitoba Capital (anciennement Arfil) contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés pour 2016. La société avait placé sous sursis d'imposition (7 bis de l'article 38 du CGI) la plus-value d'échange de titres issue d'une fusion-absorption, et avait perçu des actions amortissables (ADP2) dont l'amortissement était imposé comme un dividende. Le tribunal a jugé que l'administration avait à bon droit écarté le régime de sursis, car l'opération d'échange de titres était indissociable de l'émission d'actions amortissables, constituant une soulte imposable immédiatement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Contrôle G, qui contestait des rappels de TVA pour 2020-2021. La société invoquait l'incompétence territoriale de la direction spécialisée du contrôle fiscal d'Ile-de-France, mais le tribunal a jugé que l'article 218 A du code général des impôts, relatif au lieu d'imposition, ne s'applique pas à la TVA. Sur le fond, les moyens concernant l'autoliquidation et le régime du débit ont été écartés comme non fondés. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été confirmée, l'administration ayant suffisamment motivé sa décision et démontré l'intention délibérée de la société de minorer son imposition.

Avocat : CABINET WIBLAW

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405819

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme H... et M. E... de demandes en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de contrôle, estimant notamment que l'administration aurait dû engager une vérification de comptabilité plutôt qu'un examen contradictoire de situation fiscale personnelle, et invoquaient divers vices de procédure (violation du contradictoire, défaut de motivation, atteinte à la présomption d'innocence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des impositions établies sur le fondement des articles L. 66, L. 73 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501366

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant les décisions du préfet de police du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait ni son droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531141

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation, cette décision n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a considéré que les frais d'adhésion à des clubs sportifs et mondains, pris en charge par la société de M. B..., constituaient des avantages occultes imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts, dès lors qu'ils n'étaient pas engagés dans l'intérêt de la société. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET HPML (SELARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre