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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600282

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., ressortissant chilien, était confronté à un refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en janvier 2028. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01698

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

23 janvier 2026• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01396

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

23 janvier 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00128

Avocat : CABINET THALAMAS MAYLIE

23 janvier 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01208

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL CVS AVOCATS;CABINET CICCOLINI AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant pakistanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de cette carte dès la première admission au séjour. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513859

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l’Essonne réexamine sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de sa demande d’aide juridictionnelle provisoire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET NICOLAS BITAR

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317011

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Lysécurité d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société Adoma, personne privée chargée d’une mission de service public, de lui communiquer des documents relatifs à la passation d’un accord-cadre de gardiennage et de sécurité incendie. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, la société Adoma n’ayant pas indiqué les voies et délais de recours dans sa réponse. Sur le fond, il a estimé que les documents demandés, notamment ceux relatifs au lot n°7 et à la limitation du nombre de lots attribuables, constituent des documents administratifs communicables, sous réserve du secret des affaires, en application du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint à la société Adoma de communiquer les documents sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317560

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant son assujettissement à l'impôt sur le revenu et aux cotisations sociales pour 2019, au motif que son domicile fiscal ne serait pas en France. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration avait établi que M. A... avait conservé son foyer en France, notamment par la location d'un appartement à Paris et des relevés bancaires attestant de sa présence. En application des articles 4 A et 4 B du code général des impôts, le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que son domicile fiscal était situé hors de France. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'ALVERNY AVOCATS

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309455

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par la société Lexmark International d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de nombreux documents relatifs à un marché public conclu par La Poste. La société requérante a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête, accepté par La Poste. Par un jugement du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de La Poste présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour un montant total de 662 587 euros, consécutives à une vérification de comptabilité de la SARL Mondialvas. Le tribunal a estimé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait démontré l'existence de revenus distribués à M. C... sur le fondement de l'article 109-1-1° du code général des impôts, sans que le requérant ne prouve le reversement allégué à un intermédiaire. La majoration pour manquement délibéré de 40 % a été jugée justifiée.

Avocat : CABINET HARVING (SCP)

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522404

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2320045 du 12 juin 2024, a examiné la requête de Mme B... qui estimait que sa réintégration et la reconstitution de sa carrière n'étaient pas complètes. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait exécuté le jugement en réintégrant Mme B... et en reconstituant sa carrière, et que ce jugement n'impliquait pas le versement de rémunérations pour la période d'éviction en l'absence de service fait. En conséquence, la demande d'exécution a été rejetée, de même que les conclusions indemnitaires présentées par Mme B..., qui relevaient d'un litige distinct. Cette décision s'appuie sur les articles L. 911-1, L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ASSOCIES (SEL)

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de police du 27 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535803

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait et que les conditions de fond étaient remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536510

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 12 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que l’OFII n’apportait pas la preuve que M. A... avait effectivement obtenu une protection internationale en Grèce, seul motif invoqué pour justifier la cessation. En conséquence, la décision a été considérée comme entachée d’une erreur de fait et d’une méconnaissance des dispositions de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536516

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 2 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII justifiait que M. C... avait obtenu une protection internationale dans un autre État, ce qui permettait la cessation des conditions matérielles d’accueil en application du CESEDA. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536575

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car M. C... a sollicité l'asile après le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime. La requête est donc rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536576

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 12 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B..., ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de fait en estimant que le demandeur d'asile était entré en France le 7 septembre 2025, alors qu'il est établi qu'il n'est arrivé que le 7 décembre 2025. Cette erreur a conduit l'administration à méconnaître les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient un délai de 90 jours pour solliciter l'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de sept jours.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538078

Maintien en rétention d'un ressortissant vénézuélien demandeur d'asile. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2025. Il juge que les moyens de légalité externe (incompétence, motivation, contradictoire) sont inopérants, le contrôle se limitant aux motifs de la demande d'asile dilatoire. La décision est fondée sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., associé de la SCI B..., qui contestait un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié de poursuites préalables vaines contre la société, condition nécessaire pour engager la solidarité fiscale de l'associé sur le fondement des articles 1857 et 1858 du code civil. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé des impositions, considérant que la SCI ne justifiait pas de son droit à déduction de TVA et que les amendes contestées étaient légalement applicables. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre