50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50 270
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 755
Avec résumé IA
Avocat : CABINET FAREWELL TAX
Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS
Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS
Avocat : CABINET MATHIEU VERNET AVOCATS;WOLOCH
Avocat : CABINET ARES
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne, en se fondant sur les articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, M. C... étant inscrit au fichier national des interdictions en raison d'une condamnation pour violences volontaires. La décision applique également les dispositions du code de l'environnement concernant le retrait du permis de chasser.
Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS
La requérante, ancienne auxiliaire recrutée sous contrat de droit local, demandait l'annulation du contrat de droit public proposé par le ministre des affaires étrangères et diverses indemnités, estimant que ses droits statutaires n'étaient pas respectés. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté sa requête, considérant notamment que le projet de contrat contesté ne faisait pas grief et que certaines conclusions étaient irrecevables ou portées devant une juridiction incompétente. La décision s'appuie principalement sur le décret n° 69-697 du 18 juin 1969 et la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000.
Avocat : CABINET MDMH (SELARL)
La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une professeure des écoles pour préjudices liés à un harcèlement moral présumé, un refus de protection fonctionnelle et une gestion de carrière contestée. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête principale, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir l'existence d'un harcèlement moral engageant la responsabilité de l'État. Il a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral, et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert Dublin vers la Croatie. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police du 29 décembre 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de la société RAMI 55 visant un arrêté municipal de mise en demeure. Le juge a estimé que la société ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments financiers étant jugés insuffisants. Il a également considéré que les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement du code de l'urbanisme, ne présentaient pas un doute sérieux justifiant la suspension.
Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un agent hospitalier contestant un blâme disciplinaire. Le juge estime que la procédure a été régulière, notamment concernant la communication du rapport, et que les faits reprochés (comportement agressif et provocateur envers un collègue et un supérieur) constituent une faute justifiant la sanction. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Avocat : CABINET VATIER
Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent de l'Université Paris Cité demandant l'annulation de deux arrêtés d'interdiction d'accès aux locaux et du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la mesure initiale d'interdiction de trente jours, prise en application de l'article R. 712-8 du code de l'éducation, était justifiée par des comportements de l'agent constituant un risque de désordre. Il a également estimé que la prolongation de cette interdiction jusqu'à la fin de la procédure disciplinaire était légale et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées.
Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet par ordonnance le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la fin de son détachement et la nomination de sa remplaçante sur un emploi fonctionnel de chef de service comptable. Le tribunal a jugé, en application de l'article 20 du décret n° 2006-814 du 7 juillet 2006, que le ministre était en situation de compétence liée pour rejeter sa demande de prolongation, celle-ci ayant atteint la durée maximale de six ans sur le même emploi. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un détournement de pouvoir ou à une rupture d'égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Avocat : CABINET CASSEL
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel, constate le désistement de la société requérante et prononce la radiation de l'affaire. Le litige portait sur la contestation par une société de la décision de rejet de son offre dans le cadre d'une procédure de concession de services lancée par la commune de Saint-Pierre d'Oléron. La juridiction n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés, notamment les éventuels manquements au code de la commande publique, en raison de ce désistement intervenu avant jugement.
Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager une carrière équestre délivré par le maire de Castelnau-d'Estrétefonds. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet par ordonnance le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que l'acte était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et du vice de procédure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant la demande de suspension sans objet. Il ordonne néanmoins à l'État de verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN