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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas que son transfert vers l'Italie, État responsable de sa demande d'asile, n'avait pu être exécuté dans les délais du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 déclarant la caducité de son droit au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520859

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522113

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire en l'absence de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Il a également jugé la décision suffisamment motivée et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 425-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de police le 25 juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de la situation du requérant, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525112

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 6 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le juge estime que, bien que le préfet ait pu légalement estimer que M. B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-9 du CESEDA pour obtenir une carte "salarié qualifié", la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Cette illégalité entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes d'éloignement. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET EXILAE

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525131

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de la requérante avec son partenaire, en situation régulière, étant établie depuis plusieurs années. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525136

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525784

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) comme inopérant contre le refus de titre. Il juge que la décision d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, le requérant n'établissant pas de liens suffisamment intenses en France. Enfin, le tribunal estime que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'est pas fondé, l'état de santé de l'intéressé ayant été examiné par le collège de médecins de l'OFII.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 28 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus suffisamment motivée, après avoir examiné les textes applicables, dont le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, faute d'apporter des éléments pertinents qui auraient pu modifier la décision. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536533

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant nigérian, de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas précisé les éléments relatifs à la durée de présence, aux liens avec la France ou à la menace pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536806

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 12 décembre 2025 l’assignant à résidence à Paris pour 45 jours renouvelables. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux. Il juge que la mesure est légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600277

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une injonction de fixation d'un rendez-vous en vue de la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressée, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

22 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512788

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rabot Dutilleul Construction. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public global de performance attribué au groupement Sogéa Caroni par la métropole européenne de Lille, en soulevant notamment l'irrégularité de l'offre retenue et un manquement à l'égalité de traitement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, dont ceux relatifs à l'absence de corridor écologique, au dépassement de surface et à la méconnaissance des règles d'urbanisme. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

22 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508950

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Talence. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état de la voirie et des immeubles avoisinants avant des travaux de rénovation et d'extension du "Château des Arts". Le juge a estimé la mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges sur l'origine des désordres. La mission de l'expert pourra être étendue, en cours de travaux, à la recherche des causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

22 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation du refus de permis de construire deux locaux agricoles en zone N. La juridiction a estimé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé et que le règlement du PLU, qui interdit les constructions agricoles en zone N, avait été correctement appliqué. Les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et l'exception d'illégalité du PLU, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les articles N 1 et N 2 du règlement du PLU.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du 21 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Valence a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement partiel de sa parcelle en zone Nc et l'insuffisance de l'enquête publique. Le tribunal a jugé que les observations de M. B... avaient bien été prises en compte par la commission d'enquête et que le rapport de présentation était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des articles L. 153-19 et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que des articles L. 151-4 et R. 151-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la réponse des services de la direction générale des étrangers en France, invitant la requérante à attendre le retour de l’instructeur, ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles R. 431-15-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre