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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500182

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E... et M. D... qui demandaient l’annulation du refus du département d’Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur fille mineure. Le tribunal a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve que leur enfant remplissait les critères de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’une aide humaine systématique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600210

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968 et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement a été rendu après examen des moyens et des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521636

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme et M. F... concernant la prise en charge de leur fille à l'hôpital Necker. Les requérants sollicitaient une expertise pour évaluer les préjudices liés à une erreur de débit de nutrition parentérale survenue le 17 avril 2023. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car un rapport d'expertise détaillé de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) d'Île-de-France, déposé le 2 août 2024, avait déjà conclu à l'absence de lien de causalité entre l'incident fautif et l'état de santé actuel de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'utilité démontrée pour une nouvelle expertise au regard des éléments déjà disponibles.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530681

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530762

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur de droit concernant les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530765

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500662

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 25 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600267

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Aude du 12 février 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur des faits délictuels, sans attendre une éventuelle condamnation pénale. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard de la menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

21 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103947

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la société V3C Environnement contestant les titres de recettes émis par Saint-Malo Agglomération pour des pénalités de retard (43 797,60 € et 12 831 €) dans le cadre d’un marché de fourniture de caissons compacteurs. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, notamment car signés par l’ordonnateur compétent, et que les retards de livraison n’étaient pas imputables à la collectivité. Il a également estimé que les difficultés avec le sous-traitant portugais ou le versement tardif des acomptes ne constituaient pas des circonstances exonératoires, et que le montant des pénalités n’était pas manifestement excessif. La solution s’appuie sur les stipulations du marché public et les règles de la comptabilité publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508683

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Suède et un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure d’information et d’entretien individuel avait été respectée et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des droits fondamentaux. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600027

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Grenoble mettant fin au versement des allocations d’aide au retour à l’emploi de Mme A... à compter du 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, faute pour la requérante de justifier de l’impossibilité de faire face à ses charges courantes ou de l’absence de ressources du foyer. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, la commune ayant appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n°2019-797 du 26 juillet 2019 en estimant que Mme A... remplissait les conditions pour bénéficier d’une retraite à taux plein.

Avocat : CABINET G. MOLLION

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302249

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 avril 2023 ordonnant l’évacuation et la destruction de constructions illicites à Barakani (Koungou). Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté, notamment pour défaut de notification, absence de diagnostic social et de proposition de relogement, et erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l’exécution de l’arrêté ne privait pas le recours de son objet. Sur le fond, il a annulé l’arrêté en se fondant sur les dispositions de l’article 197 de la loi ELAN, constatant que les conditions légales (notamment la démonstration d’un risque grave pour la salubrité ou la sécurité publiques) n’étaient pas remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302338

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Mbouyoujou. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article 197 de la loi ELAN, et une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution complète de l'arrêté ne prive pas d'objet le recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'aide juridictionnelle provisoire et la recevabilité du recours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302874

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro. Les requérantes contestaient notamment l'absence de proposition de relogement adaptée, en méconnaissance de l'article 197 de la loi ELAN. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de l'arrêté ne privait pas le recours de son objet. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas annexé à sa décision une proposition de relogement ou d'hébergement d'urgence adaptée à chaque occupant, comme l'exige l'article 197 de la loi ELAN.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406223

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 20 250 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 septembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le logement de 48 m² pour cinq personnes n'était pas suroccupé au sens du code de la construction et de l'habitation et que les éléments fournis ne démontraient pas son insalubrité. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522100

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir pris une décision favorable le 7 janvier 2025 et avoir engagé la fabrication du titre de séjour. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. Il a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302718

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Hamouro, secteur B, à Bandrélé. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants résidant dans le secteur C, non visé par l'arrêté, et ne justifiant donc pas d'un intérêt à agir. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'exécution de l'arrêté ne privant pas le recours pour excès de pouvoir de son objet. La décision se fonde sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401043

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A... et Mme E... qui demandaient la réduction de leurs impositions sur les plus-values immobilières réalisées en 2021. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale de majorer le prix d'acquisition de deux terrains à bâtir des frais de voirie engagés en 2023, soit postérieurement aux cessions. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles 150 V et 150 VB du code général des impôts, ces dépenses ne pouvaient être prises en compte car elles n'étaient pas justifiées comme ayant été engagées avant la vente. La solution retenue est le rejet des demandes de réduction fiscale et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 5 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute d’urgence justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention d’application de l’accord de Schengen et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00268

Avocat : CABINET HERVE GERMA

20 janvier 2026• 2ème chambre