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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de deux ressortissantes bangladaises contestant la décision du directeur territorial de l'OFII du 2 décembre 2025 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulière. Il a jugé que le motif de refus, fondé sur le non-respect des exigences des autorités d'asile (refus d'orientation), était conforme à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 26 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a considéré que la décision attaquée, qui ne se prononçait pas sur les demandes de titre fondées sur les articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soulevait un doute sérieux quant à sa légalité. La condition d'urgence a été reconnue présumée en raison du refus de renouvellement et de la situation de précarité administrative et médicale du requérant. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois jours, sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205943

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la SA Leroy Merlin France contestant les cotisations de taxe foncière et taxes annexes de 2020 pour son site de Chelles, en raison d’une contestation du coefficient de localisation appliqué. La société soutenait que ce coefficient, fixé à 1,2 par la commission départementale en 2017, aurait dû s’appliquer dès 2017 et non à partir de 2018, ce qui aurait modifié le calcul des mécanismes atténuateurs (planchonnement et lissage). L’administration a accordé un dégrèvement partiel de 14 229 euros pour le planchonnement, suite à la jurisprudence du Conseil d’État, mais a maintenu le rejet du surplus, estimant que le coefficient de localisation avait été régulièrement fixé et que le lissage ne pouvait être recalculé en vertu de l’article 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer à hauteur du dégrèvement accordé et rejeté le reste des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511437

Avocat : CABINET LÉO BOXELÉ

19 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511437.20260119• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00071

Avocat : CABINET VOLTA

19 janvier 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510040

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que le refus de titre de séjour en qualité d'étudiant devait être examiné au regard de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code précité, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202356

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation d'un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Fréjus pour l'extension d'une maison. Le tribunal a considéré que les irrégularités invoquées, notamment sur l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (hauteurs, surfaces, traitement paysager), avaient été régularisées par un permis modificatif délivré le 14 décembre 2022. En application des articles L. 431-2 et suivants du code de l'urbanisme, les moyens soulevés contre le permis initial sont devenus inopérants. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET HAWADIER & RUGGIRELLO

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le maire de Stains a exercé le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le propriétaire ayant conclu une nouvelle promesse de vente avec un tiers, ce qui faisait obstacle à la vente au profit de la société requérante et privait la mesure d’urgence de son objet. En conséquence, la requête de la société Stains MG Expansion a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, en cours d'instance, délivré à M. B... une attestation de décision favorable pour une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », valable un an. Cette attestation permet au requérant de justifier de ses droits au séjour et au travail, rendant ainsi sans objet sa demande de suspension des décisions implicites de rejet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600201

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune injonction n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600247

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la convocation du requérant en préfecture pour l'actualisation de son dossier et la remise d'un récépissé rendait la requête sans objet. Le tribunal a retenu cette exception, considérant que cette convocation attestait de la poursuite de l'instruction de la demande et autorisait implicitement le requérant à demeurer sur le territoire, privant ainsi d'objet la demande de suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de la décision initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République du 16 octobre 2025 retirant l'agrément de M. A... en tant que policier municipal, ainsi que de l'arrêté du maire de Cergy du 18 novembre 2025 prononçant sa radiation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de revenus et les difficultés psychologiques invoquées ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208434

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS Roellinger, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Dietwiller refusant un permis de construire pour l’extension et la restructuration d’un hall de stockage. Le tribunal a relevé d’office que la société pétitionnaire, ayant réalisé des constructions sans autorisation sur le terrain d’assiette, devait déposer une demande portant sur l’ensemble des éléments modifiant le bâtiment initial. En l’absence d’une telle demande, le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

19 janvier 2026• 8e chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502151

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Baudin Châteauneuf Auvergne-Rhône-Alpes pour obtenir le paiement provisionnel des soldes des lots n°6 et n°7 d’un marché de réhabilitation de piscine. La société soutenait que le décompte général et définitif était devenu tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux, ce qui rendait la créance non sérieusement contestable. Le tribunal a fait droit à sa demande en condamnant la communauté de communes des Rives du Haut-Allier à lui verser les sommes provisionnelles réclamées, assorties des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, en application des articles L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

19 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535566

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600500

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement d’autorisation provisoire de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508638

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 16 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision, l’absence de qualification de l’agent ayant mené l’entretien de vulnérabilité, et une erreur d’appréciation sur l’absence de motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

19 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600050

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. A..., demandeurs d'asile, pour contester le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Ils invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'agent qualifié pour l'entretien de vulnérabilité, et une erreur d'appréciation de leur situation. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

19 janvier 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512302

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. E..., ressortissant britannique, qui demandait à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. E. bénéficie d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 9 mars 2026 et ne démontre pas l’absence de qualité pour obtenir un titre sur le fondement « membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et non renversée par le préfet. Enfin, il a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026