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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601050

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de rendez-vous en préfecture de M. B..., qui souhaitait déposer un dossier de titre de séjour "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a contribué à sa propre situation en effectuant tardivement ses démarches et ne peut être considéré comme étant en situation irrégulière. De plus, une nouvelle demande de rendez-vous a été introduite et est en attente de réponse. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504852

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi en référé-suspension par la société Terideal Tarvel contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui ordonnant, sur le fondement de l'article L. 541-3 du code de l'environnement, d'enlever et traiter 2 145 tonnes de déchets. La société invoquait l'urgence en raison de l'atteinte grave à sa situation financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une disproportion entre le coût estimé de l'opération et ses capacités financières, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET COURTEAUD PELISSIER

19 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510773

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision 48SI du 30 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’Intérieur avait invalidé le permis de conduire de M. B..., chauffeur routier, pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la nécessité pour le requérant de conserver son permis pour exercer son activité professionnelle. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre n’ayant pas contesté le moyen tiré du défaut d’information préalable prévue à l’article L. 223-3 du code de la route lors de la constatation des infractions.

Avocat : SELARL CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

19 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600347

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant iranien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, compte tenu de la situation particulière du requérant. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510035

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité telle que le refus porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522993

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante moldave, en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, en l'absence de contestation de l'administration et compte tenu de l'atteinte à la situation administrative de la requérante. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du délai de six mois prévu par la directive 2004/38/CE et l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tel qu'interprété par la CJUE dans l'arrêt Diallo.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523912

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 2 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Constatant que le récépissé délivré le 24 décembre 2025 ne l'autorisait pas à travailler, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'avait pas été exécutée, constituant un élément nouveau justifiant sa modification. Il a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523919

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation de l’astreinte provisoire assortissant l’injonction faite au préfet du Val-d’Oise de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant l’absence d’exécution de cette injonction, le juge des référés a liquidé l’astreinte à hauteur de 1 650 euros pour la période de retard, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523940

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., requérante, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Bezons pour un entrepôt de messagerie. La requérante avait soulevé plusieurs moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la juge des référés a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des moyens invoqués. Aucune disposition du code de l'urbanisme ou du code de justice administrative n'a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523945

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Bezons à la SCI FLDV Bezons pour un entrepôt de 35 000 m². La requérante soutenait notamment l'urgence et l'existence de moyens sérieux tirés de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Toutefois, par un mémoire du 4 janvier 2026, Mme B... s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 16 janvier 2026, la juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

16 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03256

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

16 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02159

Avocat : CABINET OBADIA

16 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03901

Avocat : CABINET KETCHEDJIAN

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513857

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante égyptienne, avait déposé sa demande en ligne le 31 janvier 2023 sans obtenir de rendez-vous, et son dossier expirait le 31 janvier 2026. Le juge a retenu l'urgence, car l'expiration imminente du dossier risquait de contraindre l'intéressée à recommencer ses démarches. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513854

**Résumé :** Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante arménienne, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une urgence, son dossier en ligne devant expirer le 30 janvier 2026, ce qui la contraindrait à recommencer ses démarches. Le juge a considéré que la mesure était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404216

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant d'une part le rejet de son recours gracieux relatif à sa démission et à ses conditions de travail (n°2402653), et d'autre part son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste (n°2404216). Sur le premier volet, le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires et d'annulation, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Concernant la radiation des cadres, le tribunal a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024, jugeant que la commune n'avait pas démontré l'intention de l'agent de rompre le lien avec le service, condition nécessaire pour caractériser un abandon de poste. Cette décision a été prise en application des principes généraux du droit de la fonction publique et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET HAWADIER & RUGGIRELLO

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417474

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d’Île-de-France. Cette mesure vise à déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Épinay-sur-Seine, que la requérante impute à une pose non conforme d'une canalisation de gaz par la société GRDF. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en identifier les causes et les responsabilités, et d'évaluer les préjudices subis. L'expertise se déroulera en présence de toutes les parties concernées, sans qu'il soit fait droit à la demande de mise hors de cause du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400842

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'animateur-médiateur par la ville de Lyon. Le tribunal a jugé que l'agent ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat à durée déterminée et que, même s'il remplissait les conditions d'ancienneté de six ans, l'administration n'avait pas l'obligation de le transformer en contrat à durée indéterminée ni de le renouveler. La décision de non-renouvellement, fondée sur l'incompatibilité des mentions du casier judiciaire avec ses fonctions, n'est donc pas illégale. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour licenciement sans droit et préjudice moral ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les articles L. 332-9, L. 332-10 et L. 332-11 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET IB AVOCATS

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408043

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., assistante familiale agréée, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le conseil départemental de la Loire les 26 juin et 9 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la demande du département visant à constater un désistement, au motif que la notification de l'ordonnance de rejet du référé suspension ne comportait pas les mentions obligatoires prévues à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision de licenciement du 9 juillet 2024 au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525565

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande des sociétés Le Faust et d’exploitation Quai Alexandre. Ces sociétés, exploitant un club dans la culée gauche du pont Alexandre III, subissent des inondations récurrentes depuis fin 2024. L’expert, un architecte, devra déterminer l’origine des désordres, évaluer les responsabilités et proposer des travaux réparateurs, en présence de la Ville de Paris. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, est jugée utile en vue d’un éventuel contentieux en responsabilité.

Avocat : CABINET JL AVOCAT (SELARL)

16 janvier 2026