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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525948

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., personnel navigant commercial, afin de déterminer si sa pathologie (mutation du gène de la coagulation) la rend définitivement inapte à ses fonctions. Le juge a estimé que la demande d'expertise était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur la forclusion d'un éventuel recours au fond. L'expertise, confiée à un médecin spécialiste, devra évaluer l'état de santé de la requérante, les risques liés à son traitement et son aptitude à exercer son métier d'hôtesse de l'air.

Avocat : CABINET ARCADIO ET ASSOCIES (SARL)

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536015

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante libanaise demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 mars 2026. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406431

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A..., ressortissants sri-lankais, qui demandaient l'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les requérants ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes dans leur pays de résidence, justifiant le refus sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CABINET BAUR

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512098

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été valablement mené, l'administration ayant produit le résumé de cet entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512441

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., ressortissant tunisien, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement d’autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir apporté la preuve du dépôt d’une demande complète et régulière, condition nécessaire à la naissance d’une décision implicite. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé, l’intéressé ne démontrant pas remplir les conditions de renouvellement prévues par l’accord franco-tunisien. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512573

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe des droits de la défense était inopérant, la procédure étant régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'absence de remise d'un formulaire d'information, prévue par les articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA, était une formalité postérieure sans incidence sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512576

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement n° 604/2013, relatifs à l'information et à l'entretien individuel, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation de M. A... ne justifiait pas l'application des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle mais a rejeté ses conclusions d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502021

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503132

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son mariage avec une Française et de sa présence en France depuis six ans. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500451

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) porte sur le licenciement de M. B..., agent contractuel du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brest, pour suppression de son emploi. Le tribunal annule la décision de licenciement du 18 novembre 2024, estimant que le CHU n'a pas démontré avoir recherché sérieusement un reclassement de l'agent avant de le licencier. La solution retenue s'appuie sur l'article 41-5 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui impose une obligation de reclassement préalable pour les agents contractuels recrutés pour un besoin permanent.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508481

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de leur situation et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, menée par un agent qualifié de l'OFII, était régulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

16 janvier 2026• Eloignement urgent
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304517

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de l’association Chaîne de Vies, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 concernant un EHPAD. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la taxe foncière, un dégrèvement de 31 168 € ayant déjà été accordé sur le fondement de l’article 1384 A du code général des impôts. En revanche, il a rejeté la demande relative à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, faute pour l’association de démontrer l’existence d’une délibération métropolitaine l’exonérant de cette taxe pour l’année 2022. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600039

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant l'arrêté mettant fin à son détachement comme directeur général des services de la commune de Menton et l'arrêté mettant fin à la concession de son logement de fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. C... ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard du délai de trois mois accordé pour quitter son logement et de l'absence de démonstration de représailles ou d'atteinte à sa réputation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302562

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SARL Nextalema, qui contestait sept titres de perception émis pour récupérer une aide du fonds de solidarité perçue durant la crise sanitaire. La société, exploitant un bar et une vente à emporter, soutenait que son activité principale (le bar) avait été interdite d’ouverture au public, justifiant l’aide. Le tribunal a jugé que l’interdiction ne portait que sur l’activité de bar, et non sur l’ensemble de l’établissement, et que la société ne remplissait pas les conditions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment celles relatives à l’interdiction totale d’accueil du public. En conséquence, la créance de 56 981 euros a été maintenue, et les conclusions accessoires de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501948

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 6 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501659

Tribunal Administratif de Bastia, référé, affaire n° 2501659. Le juge des référés rejette l'argument de Mme B... selon lequel la commune de Villanova serait incompétente pour agir en matière d'assainissement, au profit de la communauté d'agglomération. Il rappelle que le maire peut, sur le fondement de l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, exercer ses pouvoirs de police générale pour faire cesser une pollution. La solution retenue confirme la compétence du maire à saisir le juge des référés pour ordonner les mesures nécessaires, sans préjudice des compétences de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513856

**Sujet principal :** Demande d’injonction à la préfecture de l’Essonne de fixer un rendez-vous à un ressortissant arménien pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour, déposée en ligne en 2023. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande. Il constate l’urgence, car le dossier de M. B... expire le 30 janvier 2026, et l’absence de contestation sérieuse. Il enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer l’intéressé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 janvier 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00564

Avocat : CABINET JEANTET AARPI

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02534

Avocat : CABINET FIDAL

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01543

Avocat : CABINET DJIMI

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)