50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50 270
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 618
Avec résumé IA
Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO
Avocat : CABINET BENOIT
Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU
Avocat : IBANEZ;CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS
Avocat : CABINET VB AVOCAT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'expulsion de M. A... du territoire français. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant qu'elles étaient entachées d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler le retrait de sa carte de résident. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pour des violences conjugales et sur des agents publics, est suffisamment motivée et constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du CESEDA. Elle écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen de la situation personnelle et d'une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.
Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la société Anat Régie dans son recours contre la résiliation d'un marché public par l'Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV). La juridiction a constaté ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, la demande d'annulation et d'indemnisation est éteinte, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Domaine du Rey, qui contestait le refus de permis d'aménager pour l'extension d'un camping. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que cet acte n'était pas susceptible de recours contentieux. La juridiction a également estimé que le maire était fondé à refuser le permis au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du site patrimonial remarquable.
Avocat : CABINET FERRANT
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du licenciement d'un pharmacien inspecteur de santé publique stagiaire pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension et n'établissait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de ses droits à la défense et de la procédure de titularisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une pharmacienne inspectrice stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que le préjudice financier allégué n'est pas irréversible. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, prise après un avis défavorable de la commission de titularisation, n'est retenu au stade de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'EDF OA refusant un contrat de complément de rémunération pour une augmentation de puissance d'une centrale photovoltaïque. Le juge estime que la société requérante n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence, ni au regard d'un intérêt public suffisamment grave et immédiat, ni au titre d'un préjudice économique sérieux. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS VOLTA AG
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant le contentieux de son taux d'invalidité post-accident du travail. Il statue néanmoins sur la demande d'indemnité au titre des frais irrépétibles. La juridiction condamne la Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales à verser à la requérante la somme de 1 500 euros, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS WEBER
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation de l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour dix logements. Le juge a estimé que le projet ne respectait pas les règles d'urbanisme, notamment les dispositions relatives à la défense extérieure contre l'incendie et la protection des haies et boisements. La décision s'appuie sur les articles R. 111-2 et L. 151-23 du code de l'urbanisme.
Avocat : CABINET AURAVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que la décision d'OQTF était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'exercice d'un métier en tension n'étaient pas fondés.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. Le juge a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre du travail, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une offre d'emploi dans un secteur en tension. Les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne peut se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car il n'a pas déposé de demande de titre de séjour sur ce fondement et que cet article ne confère pas un droit au séjour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile turc, qui contestait son transfert vers la Croatie. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la Croatie était légalement responsable de l'examen de sa demande, celle-ci y étant déjà en cours. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques dans le système d'asile croate justifiant de suspendre le transfert, appliquant ainsi le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013).
Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment au regard de la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'expulsion. Le requérant, un ressortissant italien détenu pour assassinat, contestait l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de circulation de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation individuelle, notamment au regard des exigences de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.