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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 528

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600055

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas présumée, car la demande de titre de séjour relevait d’un changement de statut, et que M. B... ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace pour l’ordre public constituée par ses condamnations pénales et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Nigéria.

Avocat : CABINET NDIAYE

15 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509067

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les parents d'un élève en situation de handicap, contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse de limiter à 4 heures hebdomadaires l'accompagnement par un AESH, alors que la CDAPH avait prévu un accompagnement mutualisé pour l'accès aux activités d'apprentissage. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette décision, arguant d'une rupture brutale de la prise en charge et d'une atteinte au droit à l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, l'élève bénéficiant d'un accompagnement adapté et d'aménagements pédagogiques, et que les 4 heures d'AESH correspondaient aux besoins définis par la CDAPH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LÉA LEVAVASSEUR-PRUDENCE

15 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600024

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre du parc-relais « Gare de Bègles », un bien appartenant au domaine public de Bordeaux Métropole et géré par la société Kéolis Bordeaux Métropole Mobilités (KB2M) dans le cadre d'une concession de service public. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par les risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements sauvages, absence d'installations sanitaires) et par l'atteinte grave au fonctionnement du service public de transport de voyageurs, les emplacements étant occupés par des caravanes. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CABINET JOFFE ET ASSOCIES

15 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305343

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui octroyer la prime de transition énergétique « Ma Prime Rénov’ ». Le refus était motivé par le fait que les travaux d'installation d'un poêle à bois avaient été commencés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a jugé que l'ANAH avait fait une exacte application des textes, les circonstances invoquées par le requérant (difficultés de connexion, contexte inflationniste) étant inopérantes. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de l'ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AUGUST 1 DEBOUZY AVOCATS

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509867

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a donné acte du désistement de Mme C... qui demandait réparation des préjudices subis suite à la pose d’un implant contraceptif au centre de planification familiale de Hauterives (Drôme). La responsabilité du département de la Drôme a été retenue comme non sérieusement contestable en raison d’un geste médical non conforme aux règles de l’art, ayant causé une atteinte nerveuse partielle. Sur la base des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 376-1 du code de la sécurité sociale, le département a été condamné à verser à la CPAM du Puy-de-Dôme une provision de 3 043,51 euros, correspondant à 25 % des débours exposés (2 282,63 €) et à l’indemnité forfaitaire de gestion (760,88 €).

Avocat : CABINET PIERSON

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100685

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait la remise en cause de réductions d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre des années 2014 et 2015, pour un montant total de 20 112 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales et que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 76 B du même code. Il a également estimé que l'administration avait pu légalement se fonder sur la notion de "programme immobilier" pour apprécier le seuil d'agrément de deux millions d'euros prévu à l'article 199 undecies A du code général des impôts, et que la doctrine administrative invoquée par le requérant n'était pas applicable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03214

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01166

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303740

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur la requête de M. A..., associé de la SCI Théodore, contestant le rehaussement de ses revenus fonciers pour 2018-2020 suite à un contrôle sur pièces. Le tribunal a partiellement donné raison au requérant en constatant que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 884 euros, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, faute de produire des factures. En revanche, il a admis la déductibilité des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, conformément à l'article 31 du code général des impôts, et a enjoint à l'administration de recalculer les impositions en conséquence.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303743

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur le recours de Mme A... contestant des rehaussements de ses revenus fonciers pour 2018-2020, suite à un contrôle de la SCI Théodore. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 854 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet sur cette somme. Sur le surplus, la requérante n'a pas justifié la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, ni démontré que les taxes foncières litigieuses étaient déductibles. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305417

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Miramas Energies, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour sa centrale photovoltaïque située à Istres. Le tribunal a jugé que les ombrières de parking supportant les panneaux, constituées de poteaux métalliques fixés au sol sur des socles en béton, constituent des installations destinées à abriter des biens et des ouvrages en maçonnerie présentant le caractère de véritables constructions au sens du 1° de l'article 1381 du code général des impôts. Il a également estimé que ces installations ne relèvent pas des exonérations prévues aux 11° et 12° de l'article 1382 du même code, car elles ne sont pas de simples outillages ou matériels techniques spécifiquement adaptés à la production d'énergie. En conséquence, la société n'est pas fondée à obtenir la décharge des impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET FIDAL

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600050

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car postérieurement à la requête, l'intéressé a obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 avril 2026 et a été convoqué devant la commission du titre de séjour. En conséquence, la décision attaquée ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CABINET NDIAYE

15 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203381

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., technicien géomètre, d'une demande de remboursement de frais médicaux et connexes (8 120,30 euros) consécutifs à trois accidents de service reconnus imputables. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en subordonnant le remboursement à un avis de la commission de réforme, et que le requérant n'établissait pas le lien direct entre les frais exposés et les accidents. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.

Avocat : CABINET GARTNER ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304565

Le tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du 11 février 2022 la déclarant inapte à exercer ses fonctions de praticien hospitalier, au motif que cet acte ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Il a également rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 11 septembre 2023 prononçant sa radiation du statut de praticien hospitalier, estimant que la procédure était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles R. 6152-39 et R. 6152-42 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600015

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les arrêtés du 10 et 29 décembre 2025. Ces décisions préfectorales lui refusaient un titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : CABINET DKD AVOCAT

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511778

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511949

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les éléments requis. Il a également écarté le moyen relatif à l'irrégularité de la procédure, faute pour la requérante d'établir que les informations prévues par les articles 4 et 29 des règlements européens ne lui avaient pas été délivrées dans une langue comprise. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317546

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant après renvoi du Conseil d'État, concerne le refus d'attribution d'un logement social opposé par Paris Habitat OPH à Mme B.... Le tribunal rejette la requête de Mme B... tendant à l'annulation des décisions de la commission d'attribution des logements des 27 avril et 21 décembre 2022. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'incompétence de l'auteur des décisions, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326429

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert au quartier d’isolement du centre de détention de Bapaume. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, la décision ayant été signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et prise après avis du juge de l’application des peines et du procureur. Sur le fond, il a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur le comportement et la dangerosité du détenu pour ordonner cette mesure de sûreté, conformément aux articles L. 213-8, R. 231-30 et D. 211-25 du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600676

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026• 8e Section - MESD