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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 942

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a annulé la décision implicite de rejet du directeur général de l'OFII refusant à Mme A..., une ressortissante ivoirienne demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de carte de résident de M. A..., réfugié reconnu par l’OFPRA le 31 août 2022. La juridiction retient que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de trois semaines, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé grave du requérant, de son entrée en France à l’âge de seize ans, de ses attaches familiales et de l’absence de soins adaptés en Algérie. La décision se fonde notamment sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d’un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient justifiées au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise le 27 mai 2025. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision de refus est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il juge également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans charge de famille, et que le préfet ne s'est pas estimé lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, est légale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02739

Avocat : CABINET TACHNOFF TZAROWSKY

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03145

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02010

Avocat : CABINET COLL

13 janvier 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03668

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03669

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02555

Avocat : CABINET WIRTZ ET PARTNERS

13 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02915

Avocat : CABINET BOULAY & ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401558

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Etablissements Reithler. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 411 517,50 euros TTC par la commune d'Evry-Courcouronnes, au titre du solde du lot n°2 d'un marché public de travaux. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison de l'irrégularité du projet de décompte général et définitif transmis par la société et de l'absence de caractère définitif de ce décompte. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉS

13 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203493

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., militaire de la Marine nationale, et sa mère, Mme C..., d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’un accident de jet-ski survenu le 24 janvier 2016 lors d’une escale du porte-avions Charles-de-Gaulle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’accident n’était pas imputable au service au sens de l’article L. 121-1 du code des pensions civiles et militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Il a jugé que la chute de jet-ski, survenue pendant un temps de loisir lors d’une escale, ne constituait pas un accident survenu par le fait ou à l’occasion du service, ni un accident d’entraînement ou de mission opérationnelle. Par conséquent, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et les demandes indemnitaires des requérantes ont été rejetées.

Avocat : CABINET BIBAL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306408

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le maire de Pérouges a refusé de délivrer un permis de construire à Mme A... pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles L. 442-1-2 et L. 442-10 du code de l'urbanisme étaient infondés, car le terrain d'assiette du projet relevait d'une division régulièrement autorisée par une déclaration préalable et non du lotissement voisin. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 442-1-2 et L. 442-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402998

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... qui demandait le remboursement d'une somme de 4 008 euros et l'indemnisation d'un préjudice moral. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. C... car elles visaient en réalité à contester le bien-fondé d'un titre exécutoire émis par la commune d'Issarlès, alors que le délai de recours contre ce titre était expiré. L'affaire portait sur la responsabilité de M. C..., organisateur d'une manifestation, pour l'abandon de déchets sur la voie publique. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319363

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 20 juin 2023 mettant fin à son accueil en tant qu'étudiante étrangère au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que les règles du règlement des études, en particulier celles relatives à la commission de discipline, n'avaient pas été respectées. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure de gestion de la scolarité, et que, par conséquent, la procédure disciplinaire prévue aux articles 46 et suivants du règlement n'avait pas à être mise en œuvre. Le moyen tiré du vice de procédure a donc été écarté, et les autres moyens soulevés ont été rejetés comme non fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement du code de justice administrative et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : CABINET AUDREY KUBACKI AVOCAT

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS OCPI EDJ, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société, associée à 99,99% d’une SCI, soutenait que les sommes versées aux associés de cette SCI constituaient des charges déductibles. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement réintégré ces sommes dans le résultat fiscal de la SCI, en application des articles 8 et 218 bis du code général des impôts, et que la société ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 214-69 du code monétaire et financier pour s’y opposer. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Batignolles Lot 09 contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (parts supplémentaires pour 2019 et part départementale pour 2020) et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020. La société invoquait une rupture d'égalité et une atteinte à son droit de propriété, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général des impôts (notamment l'article 1383), la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516690

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 constatant la caducité de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le comportement de M. A... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre