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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 597

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538054

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant britannique, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire valable du 5 janvier 2026 au 4 janvier 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET AMA AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600063

Le Tribunal administratif de Paris annule deux arrêtés du préfet de police : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 mai 2025 et une interdiction de retour de vingt-quatre mois du 1er janvier 2026, pris à l'encontre d'un ressortissant égyptien. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'ayant pas établi le rejet de la demande de réexamen de l'asile invoqué pour justifier l'OQTF, en méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'interdiction de retour, dépourvue de base légale du fait de l'annulation de l'OQTF, est également annulée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508757

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initiale (ordonnance n°2504545 du 27 juin 2025) aux réseaux des eaux usées de la commune de Sainte-Marie-la-Mer. Cette extension, demandée par l’EPCI Perpignan Méditerranée Métropole, a été jugée utile à la bonne exécution de l’expertise en cours, qui portait initialement sur l’état de la voirie et des canalisations d’eau potable. La solution retenue fait droit à la requête, en application de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre la mission d’expertise à l’examen de questions techniques utiles.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302497

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le maire de Bligny ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de l'EURL Truchon Diffusion pour le changement de destination de locaux agricoles en locaux de commerce de gros. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles R. 421-14, R. 431-20 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 421-17 et R. 151-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509373

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant irakien, vers l'Allemagne, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas respecté les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne remettant pas à l'intéressé les informations requises et en ne l'informant pas de la possibilité de faire l'objet d'une telle décision. Cette irrégularité, déjà relevée dans un précédent jugement du 23 septembre 2025, a conduit à l'annulation de la nouvelle décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511600

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511783

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 25 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ces dispositions concernent la notification initiale de l'assignation et non sa prolongation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511790

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante irakienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment un défaut d'information et l'absence d'entretien individuel, en violation des articles 4 et 5 de ce règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que la décision de transfert était fondée sur l'accord des autorités allemandes pour préserver l'unité familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511796

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'absence d'entretien individuel garanti par l'article 5 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que l'administration n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512101

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B..., ressortissant roumain, contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans, et une assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient conformes au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512115

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 4 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Belgique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512136

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a prolongé pour la seconde fois l'assignation à résidence de Mme B..., ressortissante albanaise. Cette annulation est prononcée car l'arrêté du 27 octobre 2025, qui constituait la première prolongation de cette assignation, avait été lui-même annulé par un jugement du 4 décembre 2025. En application de l'autorité de la chose jugée, cette annulation entraîne celle de la décision consécutive du 11 décembre 2025, qui ne pouvait légalement être prise en l'absence de l'acte annulé. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2500077

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré à la SCI Royal Palm pour un bâtiment collectif à Gustavia. La solution retenue est le rejet de la requête, les juges estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'urbanisme locales (code de l'urbanisme de Saint-Barthélemy et règlement de la carte d'urbanisme), n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : CABINET DESTARAC SBH PARTNERS

9 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504197

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré la présence d'un frère en France et une insertion professionnelle récente, l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LECHEVREL

9 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501942

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse d’un déféré en référé-suspension, a examiné la légalité du permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, notamment en raison d’un avis conforme défavorable et de son implantation dans une coupure d’urbanisation. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 n’était pas fondé, le terrain s’insérant dans un secteur urbanisé. Les autres moyens, relatifs au PADDUC ou au futur PLU, ont été écartés comme inopérants ou non établis. La solution retenue est le rejet du déféré, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

9 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501950

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un référé-suspension contre un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour une annexe et une extension sur la parcelle AD 171, située en zone UC. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, car il se situait dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. La commune et le pétitionnaire ont défendu que le terrain était enclavé dans une zone déjà urbanisée, entouré de constructions et proche d’équipements publics, et que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l’urbanisation. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, considérant que le projet s’insérait dans un secteur déjà urbanisé et ne contrevenait pas aux dispositions invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

9 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. D... et E... F... qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et ceux de leur mère, consécutifs au décès de leur père, victime des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leurs créances étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès de leur père en 1979 et n'ayant pas été interrompu par la procédure d'indemnisation engagée par leur mère en 2017, laquelle ne concernait que ses droits propres. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite, considérant que la poursuite de l'instruction n'empêchait pas la liaison du contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si ce rejet est fondé sur l'absence d'urgence ou de doute sérieux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-3 et L. 423-23, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511795

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant irakien, aux autorités allemandes. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la remise au requérant des informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un réexamen de la situation de M. A... et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511799

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante irakienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut d'information et l'absence d'entretien individuel, en violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de détermination de l'État membre responsable avait été régulièrement suivie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière