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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 597

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante, contestant son admission à la retraite pour invalidité par le ministre des armées. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit sur son échelon et la méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a joint les deux requêtes, la seconde visant l'arrêté du 22 juillet 2024 qui avait retiré le premier arrêté du 30 juin 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application du code de la défense, du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320594

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., agent des finances publiques, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il juge que l’administration a bien adressé une mise en demeure écrite à l’agent, l’informant du risque de radiation, et que ce dernier n’a pas justifié de son absence ni manifesté l’intention de reprendre son service dans le délai imparti. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321959

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme B..., agent de La Poste, a examiné sa demande d'annulation des décisions l'admettant d'office à la retraite pour invalidité sur le fondement des articles L. 24 et L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La requérante contestait notamment la légalité de ces décisions en raison d'une incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que son accident vasculaire cérébral était imputable au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., incluant ses demandes nouvelles et subsidiaires, et a mis à sa charge les frais de justice. La solution retenue confirme la légalité des décisions de La Poste, en application des textes précités et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Riad Hamrouchi, secrétaire de chancellerie, qui contestait le refus du ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui verser le supplément familial de traitement et les majorations familiales pour ses affectations en Égypte et au Portugal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a considéré que la notion de charge effective et permanente de l’enfant, au sens des articles L. 513-1 et L. 521-2 du code de la sécurité sociale, n’était pas établie en l’espèce, rejetant ainsi l’erreur d’appréciation et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de la société d’exploitation de la Clinique du Perreux contestant l’arrêté de l’ARS Île-de-France fixant, pour 2023, sa dotation d’aide à la contractualisation (MIGAC) à 523 686 euros, dont 360 227 euros pour les revalorisations salariales dites "Ségur 1 et 2". La clinique soutenait que le coût réel de ces mesures était de 598 082 euros et que l’État devait assurer une compensation intégrale, conformément aux engagements ministériels et aux textes applicables. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le montant alloué relevait de l’enveloppe nationale limitée fixée par l’arrêté du 28 mars 2023 pris en application des articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale, sans que l’ARS ne commette d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur les données SAE 2019.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515496

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur sa situation personnelle, en raison de sa présence prolongée en France et de son intégration. Le tribunal estime que Mme A. n'établit pas la réalité et la continuité de son séjour, ni une insertion professionnelle ou familiale significative, et que le préfet ne lui a pas imputé personnellement la fraude commise par son employeur. La solution est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516382

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus explicite du 30 juillet 2025 s'était substitué au refus implicite, privant d'objet la première requête. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, et mis à la charge de M. A... les frais liés au litige.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517129

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Elle a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion familiale ou sociale suffisante en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET L&P ASSOCIATION D'AVOCATS (ASSOCIATION)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600064

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 1er janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel. Il juge que la décision d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que le refus de délai de départ volontaire est justifié par un risque de fuite, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600293

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fondant sa décision sur le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré qu'il n'y avait ni erreur d'appréciation, ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312478

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre exceptionnellement au séjour M. B..., ressortissant congolais, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302397

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Dalia Commerces France contestant la décision du directeur général de l’OFII du 10 juin 2022. Cette décision mettait à sa charge la contribution spéciale (7 300 euros) et la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement (2 124 euros) pour avoir employé un ressortissant étranger sans titre l’autorisant à travailler, en méconnaissance de l’article L. 8251-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas satisfait à son obligation de vérification préalable de l’autorisation de travail, comme le prévoient les articles L. 5221-8 et R. 5221-41 du code du travail, et que sa bonne foi alléguée ne constituait pas une cause d’exonération. Il a également rejeté la demande de minoration des sanctions et la demande de délai de paiement, confirmant ainsi le bien-fondé des contributions spéciale et forfaitaire.

Avocat : CABINET IORIO

9 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01006

Avocat : CABINET IFAC

8 janvier 2026• 7ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01691

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

8 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02989

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS;THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02581

Avocat : LEDOUX;DESPRES;CABINET LEXIA

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01814

Avocat : CABINET CAROLINE JAUFFRET

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne se considérant pas saisi d'une demande sur le fondement spécial de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants tunisiens. Cette solution a été retenue car la demande de titre de séjour avait été introduite pour l'intéressé par les services de l'aide sociale à l'enfance alors qu'il était mineur protégé.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407562

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de radiation et d'interdiction prononcée par la Fédération française de golf (FFG), ainsi que la proposition de conciliation du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) qui l'a confirmée. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la FFG du 25 janvier 2024, au motif que la proposition du conciliateur du CNOSF du 16 avril 2024 s'y était substituée, conformément à l'article R. 141-2 du code du sport qui impose une conciliation préalable obligatoire. En conséquence, seules les conclusions contre la proposition du CNOSF ont été examinées, et le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, incluant les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522985

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (suspension, injonction, astreinte), désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis provisoirement Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026