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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417214

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., salarié détaché en France, qui demandait le remboursement du prélèvement à la source sur ses revenus de 2019. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... fût résident fiscal en Italie au sens de la convention franco-italienne, il n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer que ses salaires étaient imposables en Italie, comme l'exige l'article 15 de cette convention. En conséquence, l'administration fiscale était fondée à maintenir le prélèvement à la source en application de l'article 204 A du code général des impôts. Les conclusions subsidiaires visant à faire établir une imposition par le juge ont été déclarées irrecevables, le juge ne pouvant se substituer à l'administration pour fixer l'impôt.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ASSOCIES

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301243

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., militaire en reconversion au Canada, contestant la décision du ministre des armées qui n’avait que partiellement agréé son recours. Le requérant demandait notamment le remboursement intégral de ses frais de formation (38 055,05 euros), le versement d’arriérés de rémunération (8 612,36 euros) et l’indemnisation de préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A..., considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait fait une juste application des textes, notamment le décret n°2009-545 du 14 mai 2009 relatif aux frais de déplacement des militaires. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une erreur de droit, d’une violation du principe d’égalité ou d’une faute de l’administration, n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET MDMH

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502556

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 19 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309439

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A... contre le refus de permis de construire du 14 septembre 2023 et le retrait de permis tacite du 26 janvier 2024, concernant une maison individuelle avec local agricole. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence, de vice de forme et de défaut de motivation, et a jugé que le maire de Fabras n’avait pas commis d’erreur de droit ou de fait en estimant que l’activité de culture de safran ne justifiait pas une construction nécessaire à l’exploitation agricole au sens du règlement du PLU. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation du refus de permis et, par voie de conséquence, la demande d’annulation du retrait du permis tacite, en application des articles L. 421-6, L. 424-3 et L. 111-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309272

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... et Mme C... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré à la société Etoile Voltaire pour la rénovation et la surélévation d'une sous-station électrique à Paris. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a ensuite jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles UG.11.1 et UG.11.5.1 du règlement du PLU de Paris, relatifs à l'aspect extérieur des constructions et à la protection des immeubles, n'était pas fondé, l'administration ayant fait une appréciation conforme à ces dispositions. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... et Mme F... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré le 24 novembre 2022 par la maire de Paris à la société Etoile Voltaire pour la rénovation et la surélévation d'une sous-station électrique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le dossier de demande de permis était complet et conforme aux articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, la notice architecturale et les documents graphiques permettant d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Volotea contestant trois amendes infligées par l'ACNUSA pour des atterrissages durant le couvre-feu de l'aéroport de Nantes-Atlantique. Le tribunal a jugé que l'ACNUSA n'avait pas commis d'erreur de droit en interprétant strictement la notion de "raisons indépendantes de la volonté du transporteur" prévue par l'arrêté du 28 septembre 2021, et que la référence à des "circonstances extraordinaires" n'était qu'un élément d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de sécurité juridique et de l'erreur d'appréciation, estimant que les retards étaient imputables à la société. En conséquence, le tribunal a confirmé le montant des amendes, fondé sur les articles L. 6361-12 et L. 6361-13 du code des transports.

Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL (AARPI)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association des riverains du quartier Daumesnil-Reuilly et autres, qui demandaient l'annulation du permis d'aménager délivré par la maire de Paris pour le réaménagement de la place Félix Eboué. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les omissions dans les visas étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application des articles R. 441-8 du code de l'urbanisme et des principes généraux du droit des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519206

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet de police refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus était illégal car fondé sur une enquête visant l'employeur du requérant, sans qu'il soit établi que ce dernier ait participé aux infractions suspectées. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535074

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538069

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 31 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était correcte, le ministre ayant pu légalement considérer la demande comme manifestement infondée sans excéder son examen. Enfin, le tribunal a conclu à l'absence d'erreur d'appréciation et de méconnaissance des stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538072

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire, estimant que les arrêts de la CJUE invoqués n'étaient pas transposables. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la CEDH n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600017

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut de communication de l'avis de l'OFPRA, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'était pas tenu de communiquer cet avis. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur les articles L. 352-1 et L. 531-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Elle a notamment jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les conditions de refus de délai de départ volontaire étaient réunies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600142

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère sont habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2008955

Le Tribunal administratif de Melun a condamné la société AXA France IARD à garantir la communauté de communes Plaines et Monts de France au titre d'un contrat d'assurance multirisques souscrit par la commune d'Annet-sur-Marne. Le litige portait sur l'indemnisation des dommages causés par un ouvrage public de collecte des eaux pluviales (le busage du ru du Louche), pour lequel la communauté de communes avait été condamnée à verser 186 614,57 euros à une administrée. Le tribunal a jugé que la garantie contractuelle s'appliquait, l'ouvrage n'étant pas exclu par les conditions générales, et a condamné AXA à verser 186 149,82 euros (après déduction de la franchise de 464,75 euros), avec intérêts au taux légal et capitalisation. La décision s'appuie sur les articles 2.1 à 2.7 des conditions générales du contrat d'assurance et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, les requérants ne démontrant pas que le projet éducatif était adapté à la situation de l'enfant ni qu'il était le plus conforme à son intérêt. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5, L. 131-11 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304388

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision de la commission suffisamment motivée et sa composition régulière au regard de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, la demande ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes des requérants, sur le fondement des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre