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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309201

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la rénovation et la surélévation d’une sous-station électrique située avenue Parmentier. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’architecte des Bâtiments de France, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que le permis respectait les dispositions applicables du code du patrimoine et du code de l’urbanisme. Aucune annulation ni sursis à statuer n’a été prononcé.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428709

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Ville de Paris d’une demande d’expulsion de l’association Paris centre art, occupante sans droit ni titre de locaux situés rue Saint-Honoré, à la suite de la résiliation de la convention d’occupation. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’association, en jugeant que le litige relève de la compétence administrative, dès lors que l’immeuble, propriété de la Ville, est présumé faire partie du domaine public et que la convention résiliée comportait une occupation de ce domaine. Le tribunal a fait droit à la demande de la Ville, en ordonnant à l’association de libérer les lieux sans délai, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à sa charge une somme de 2 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535057

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de la procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-16. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536765

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police pour inaptitude professionnelle. Le juge constate que l'école nationale de police où l'intéressé était affecté se situe à Oissel (Seine-Maritime). En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen, et non de celle de Paris. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CABINET PEM (SELARL)

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538037

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la perte imminente de son hébergement avec ses deux enfants dont il a l'autorité parentale exclusive, et ce malgré la perspective d'un récépissé. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant 36 mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen individuel de sa situation. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à être entendu, faute pour le requérant d'avoir sollicité un entretien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02774

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02772

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 janvier 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02553

Avocat : CABINET LANZARONE

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03647

Avocat : CABINET RACINE

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516946

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A..., ressortissant étranger, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge constate que le requérant justifie de dysfonctionnements répétés du site internet de l'administration, l'empêchant de déposer son dossier, et que l'absence de rendez-vous le maintient en situation irrégulière, caractérisant une situation d'urgence. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de communiquer à M. A... une date de rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais de justice. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle "talent-salarié qualifié" présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mars 2026 permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler, écartant ainsi le risque de perte d'emploi invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de Mme A..., ressortissante capverdienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à la requérante de continuer à travailler et de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de liquidation d'astreinte présentée par Mme A..., a examiné l'exécution de son ordonnance du 7 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour. Le tribunal a constaté que, bien que le réexamen ne soit pas achevé, le préfet avait délivré le 31 décembre 2025 une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 mars 2026. Eu égard à cette mesure jugée équivalente et aux difficultés invoquées par l'administration, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de liquidation de l'astreinte, appliquant les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524396

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante malienne. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

7 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506679

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 novembre 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler la carte de résident de Mme C..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié d'autorisations provisoires de séjour successives lui permettant de résider et travailler régulièrement, et ayant introduit son recours plus d'un an après la décision contestée. En conséquence, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511436

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, les autorités italiennes ayant donné leur accord implicite. En conséquence, le tribunal a également refusé d'enjoindre au préfet d'enregistrer la demande d'asile de l'intéressé en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410752

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme C... d'une demande de remboursement des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux acquittées au titre de 2022 sur une indemnité transactionnelle de 200 000 euros. Cette somme leur avait été versée par leur bailleur en réparation des préjudices subis suite à la résiliation anticipée du bail de leur résidence principale. Le tribunal a jugé que cette indemnité, insusceptible de renouvellement, ne constituait pas un revenu imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux au sens de l'article 92 du code général des impôts. En conséquence, il a prononcé le remboursement des impositions contestées, assorti des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDUCIAL LEGAL BY LAMY (SELASU)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419928

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'attestation de prolongation d'instruction délivrée le 10 juillet 2024 par le préfet de police, en tant qu'elle n'autorisait pas M. A... à travailler et ne lui permettait pas de bénéficier de droits sociaux. Le tribunal a considéré que M. A..., en tant que parent d'un enfant réfugié, avait droit, dès le dépôt de sa demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à un récépissé l'autorisant à travailler. La décision a enjoint au préfet de délivrer un nouveau récépissé conforme dans un délai de cinq jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420080

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux, assorties de pénalités, relatives à la cession d'actions de la société Coty en 2017. Le requérant contestait le calcul de la plus-value, estimant que l'administration aurait dû appliquer la règle du prix moyen pondéré d'acquisition prévue au 3 de l'article 150-0 D du code général des impôts, et non un prix d'acquisition spécifique pour chaque catégorie de titres. Le tribunal a rejeté l'argument de l'administration selon lequel cette règle ne s'appliquait pas aux titres acquis par distribution gratuite ou levée d'options, et a jugé que les actions cédées, bien qu'acquises par des voies différentes, constituaient une série de titres de même nature. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande de M. A..., prononçant la réduction de la base imposable et la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre