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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 959

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303852

Le Tribunal Administratif de Toulouse était saisi par la société Sienna AM France, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR) de la société I-Cube Research, d'une demande de versement d'intérêts moratoires sur le remboursement tardif de cette créance. Le litige portait sur le point de départ du calcul des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, la société requérante soutenant qu'il devait être fixé à la date de sa propre demande de remboursement (20 janvier 2022), tandis que l'administration fiscale retenait la date de la demande de remboursement effectuée par la société cédante (7 septembre 2022). Le tribunal a jugé que les intérêts moratoires ne courent qu'à compter de la demande de remboursement présentée par la société qui a bénéficié du crédit d'impôt, et non par le cessionnaire, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête après avoir constaté un non-lieu partiel à hauteur de la somme déjà versée par l'administration.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503960

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme E... contestant un arrêté du préfet du Calvados du 19 février 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 novembre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 24 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa situation familiale et de l'état de santé de son enfant soigné au CHU de Caen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503961

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. D..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2015 avec son épouse et ses enfants, dont l'un est né en France et tous scolarisés. Le tribunal a également relevé une méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. D... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours et de réexaminer sa situation.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505241

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a examiné la légalité de la décision du maire de La Bastidonne du 26 juillet 2025 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une station relais. Le juge a reconnu l'urgence, non sur le fondement de la présomption légale de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (inapplicable au retrait), mais en raison de l'intérêt public à la couverture mobile et de la couverture partielle de la commune. Il a également estimé que le moyen unique de la requérante, tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du retrait.

Avocat : CABINET PAMLAW

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401518

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Rak contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant la fermeture de son supermarché pour quarante jours. Cette mesure était fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, après la constatation de travail dissimulé et d'emploi d'un étranger sans autorisation de travail lors d'un contrôle. Le tribunal a rejeté les moyens de la société, estimant que la décision était suffisamment motivée, que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des infractions. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517767

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A..., un ancien agent public, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait faire évaluer les préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, d’une part car l’intéressé n’a pas démontré d’aggravation postérieure à la date de consolidation fixée au 17 septembre 2018, et d’autre part car il n’a pas justifié de préjudices effectifs non couverts par la prise en charge forfaitaire. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519302

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’il avait délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable et qu’une carte de séjour temporaire était en cours de fabrication, rendant la requête sans objet. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait ainsi été rapportée et que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet, prononçant en conséquence un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522242

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait attribué à M. A... la carte de résident sollicitée postérieurement à l'introduction de la requête. La demande de suspension de la décision implicite de rejet a donc perdu son objet, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, ainsi que sur les demandes d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533906

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534151

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante somalienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 15 décembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, injonction et astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocat de Mme C., sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535181

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet de police à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à cet enregistrement, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536437

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109093

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société ENEDIS, qui demandait la condamnation de la société COLAS pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société COLAS en tant qu'entrepreneur de travaux publics, estimant que le lien de causalité entre les travaux de terrassement et le dommage était établi, notamment en raison de l'absence de déclaration d'intention de commencement de travaux. Il a condamné la société COLAS à verser à ENEDIS la somme de 4 612,17 euros, correspondant aux frais de réparation et de matériel, sur le fondement des principes régissant la responsabilité des constructeurs vis-à-vis des tiers.

Avocat : CABINET CASSEL

30 décembre 2025• 2ème chambre, JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307575

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B..., salarié impatrié, qui sollicitait la décharge partielle de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2019, en application de l'exonération de la prime d'impatriation prévue à l'article 155 B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le requérant ne justifiait pas que la rémunération soumise à l'impôt n'était pas inférieure à celle versée pour des fonctions analogues en France, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : CABINET GERY DEMARD LIN & ASSOCIES (AARPI)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet de police du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante des actes. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, faute pour le requérant d'établir qu'il disposait d'informations pertinentes à communiquer avant l'édiction des décisions. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLAISSE ET ASSOCIES 93

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et celui relatif à l'incompétence territoriale du préfet, le requérant étant domicilié à Paris. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh, d'autant que sa demande d'asile avait été rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534237

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police l'assignent à résidence à Paris. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionne les textes applicables et les faits pertinents. Il juge que la mesure est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins d'un an auparavant. Enfin, les modalités de contrôle (présentation trois fois par semaine) sont considérées comme adaptées et proportionnées, ne portant pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536463

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la demande de l’intéressé, qui sollicitait un changement de statut vers une carte "vie privée et familiale", constitue une première demande et non un simple renouvellement, et qu’il dispose d’un récépissé valable jusqu’en février 2026. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’Économie homologuant les tarifs postaux pour la presse en 2026. Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens tirés de l'absence d'avis de l'ARCEP, d'un défaut de motivation, d'une violation d'un protocole limitant la hausse à 2 %, et d'une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que l'acte réglementaire relevait de la compétence du Conseil d'État en premier ressort en application des articles R. 311-1 et R. 341-1 du même code.

Avocat : CABINET ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES (SC)

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519256

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet en raison de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant le 31 octobre 2025, et a pris acte du désistement partiel de M. B... concernant ses demandes d'injonction. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, et les frais d'instance sont rejetés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025