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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521569

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l’arrêté du 6 octobre 2025 par lequel la commune de Drancy l’a placé en disponibilité d’office pour raison de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un vice de procédure, d’une méconnaissance des articles L. 822-12 et L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique, ou d’une erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d’injonction et au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

29 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403460

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 février 2024 autorisant des aménagements ferroviaires au nord de Toulouse, ainsi que contre son arrêté modificatif du 8 novembre 2024. Les requérants contestaient la légalité de l’autorisation environnementale en soulevant de nombreux moyens, notamment l’absence d’avis de l’autorité environnementale, l’insuffisance de l’étude d’impact et la méconnaissance des règles relatives aux espèces protégées et à la séquence « éviter, réduire, compenser ». La société SNCF Réseau, bénéficiaire de l’autorisation, a soulevé des fins de non-recevoir et demandé le rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des associations, jugeant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés et que les arrêtés attaqués étaient légaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BBDG

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui a subi une amputation des phalanges de la main droite suite à une infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge au CHU de Bordeaux en janvier 2023. La mesure, jugée utile pour déterminer les circonstances des soins, les éventuelles fautes et évaluer les préjudices, a été prononcée sans opposition des parties, bien que le CHU et l'ONIAM aient formulé des protestations et réserves. Les frais d'expertise sont provisoirement mis à la charge de la requérante, sous réserve des décisions ultérieures sur le fond.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

29 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201613

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération Grand Calais Terres et Mers d’une demande visant à contester le refus de l’administration fiscale d’assujettir à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), selon la méthode comptable de l’article 1499 du code général des impôts (CGI), divers biens (usine, centrale à béton, buffer, digue, terre-pleins, ouvrages d’art) situés sur le port de Calais, ainsi qu’à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) les activités qui y sont exercées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la communauté d’agglomération, qui n’est ni propriétaire, ni contribuable, ni redevable des impositions en cause, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409542

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401127

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par MM. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 15 décembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Hippolyte sur le Doubs a approuvé la modification de son plan local d’urbanisme (PLU), notamment la création d’un emplacement réservé n°5. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré cette délibération le 23 mai 2025 en ce qui concerne l’emplacement réservé n°5, ce retrait étant devenu définitif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le surplus des conclusions, les requérants soutenaient que la procédure de révision prévue à l’article L. 153-31 du code de l’urbanisme aurait dû être suivie, mais le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la modification litigieuse ne changeait pas les orientations du PADD. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions.

Avocat : CABINET LEBON & ASSOCIES

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303496

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire de Bagnols-sur-Cèze ordonnait à des propriétaires des mesures de mise en sécurité pour péril imminent. Le tribunal a jugé que les mesures prescrites (contrôle de structure et de charpente) ne reposaient pas sur un danger imminent établi, l'expert les ayant recommandées sur des hypothèses non vérifiées. La procédure a été jugée régulière, le maire pouvant agir sans contradictoire préalable sur le fondement de l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET GIL CROS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409431

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux sur renvoi de la Cour Administrative d'Appel de Douai, a rejeté la requête de la commune de Calais. Celle-ci demandait l'assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) ou, à titre subsidiaire, non bâties, de divers ouvrages et aménagements du port de Calais (usine, centrale à béton, buffer, digue, terre-pleins, ouvrages d'art) au titre de l'année 2020. Le tribunal a considéré que la commune ne justifiait pas que ces biens, propriétés de la région Hauts-de-France et affectés au service public portuaire, étaient imposables, faute pour elle d'établir qu'ils étaient passibles de la TFB ou de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui sollicitait la condamnation de l’AP-HP à lui verser 58 565 euros pour des heures supplémentaires effectuées dans le cadre d’une recherche médicale commerciale. Le tribunal a estimé que la convention de surcoûts conclue entre l’AP-HP et le promoteur Novartis, fondée sur l’article L. 1121-16-1 du code de la santé publique, ne créait pas de droit direct à rémunération pour l’investigateur. Aucune faute contractuelle ou enrichissement sans cause n’a été retenu, la participation du requérant relevant de ses obligations statutaires de service public hospitalier.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408835

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII était fondé à demander des justificatifs d'hébergement, que la requérante n'avait pas fournis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521771

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et le classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, malgré ses difficultés administratives et professionnelles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 421-20, L. 234-1 et R. 233-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500393

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500393.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498506

Avocat : CABINET POSEZ

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498506.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498348

Avocat : SARL GURY & MAITRE;CABINET FRANÇOIS PINET

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498348.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521450

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant bangladais, à un rendez-vous dans un délai de six semaines pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue fait droit à la requête de M. A..., dont le titre de séjour avait expiré et le contrat de travail suspendu, en raison de l'absence de réponse de la préfecture à sa demande en ligne. Le juge a considéré que l'urgence était présumée s'agissant d'un renouvellement de titre de séjour et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519970

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour portant la mention « salarié » (article L. 421-1 du CESEDA), et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler si son dossier est complet. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par le risque de suspension du contrat de travail du requérant et l’impossibilité de déposer sa demande par voie dématérialisée, ainsi que l’utilité de la mesure, aucune décision administrative ne faisant obstacle à l’enregistrement. La solution s’appuie sur l’obligation de l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux articles R. 431-5 et R. 431-2 du CESEDA.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

26 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506143

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... et Mme C..., ressortissants nigérians, de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet du Morbihan a informé le tribunal avoir retiré les arrêtés contestés par un arrêté du 8 décembre 2025. Constatant que ce retrait prive d'objet les conclusions des requêtes, le tribunal prononce un non-lieu à statuer. Il rejette en conséquence les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506561

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français étaient légaux, en application des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet ne s'était pas cru lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives à la vie privée et familiale. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans ont également été validées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301485

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bouygues Energies et Services d'une demande de provision de 94 202,69 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, dans le cadre d'un litige portant sur le solde d'un marché public de travaux d'éclairage public conclu en 2018 avec l'État (préfet du Nord). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'établissement d'un décompte général n'éteignait pas l'objet de la requête qui tendait au paiement d'une somme. Il a également écarté l'irrecevabilité tirée de l'absence de demande de paiement finale, en se référant aux stipulations du CCAG Travaux 2009 et du CCAP. La solution retenue par le juge des référés est de reconnaître que la créance de la société n'est pas sérieusement contestable, ouvrant droit au versement de la provision sollicitée.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512166

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'autorisation provisoire de séjour, délivrée sur le fondement de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007, ne peut être assimilée à un titre de séjour et ne crée pas de présomption d'urgence. De plus, le requérant a saisi le juge plus de huit mois après sa demande, ce qui contredit l'existence d'une urgence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2025