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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524735

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de Mme B..., a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l’hôpital Cochin le 24 mai 2018, dans le cadre d’une pose de prothèse de hanche. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en responsabilité. L’expert désigné devra examiner le dossier médical et déterminer les responsabilités encourues, sans que le juge puisse imposer un pré-rapport. Les demandes relatives à la charge des frais d’expertise ont été réservées à une phase ultérieure.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police l'assignent à résidence à Paris. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait sur l'adresse, le défaut de notification d'une convocation, le caractère disproportionné des obligations de pointage et de présence au domicile, et l'atteinte à la vie privée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que les contraintes imposées étaient justifiées et non disproportionnées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement, et le déroulement de l'entretien individuel prévu à l'article 5. Il a jugé que la procédure était régulière et que la Belgique était bien l'État membre responsable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533555

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision ne méconnaît ni l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence de liens familiaux établis.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533685

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que cette décision est entachée d’une erreur de droit, car le recours contentieux pendant devant le tribunal de Cergy-Pontoise contre l’obligation de quitter le territoire français avait un caractère suspensif, rendant inopposables le délai de départ volontaire et l’obligation de quitter le territoire. Il applique les articles L. 612-7, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533763

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait ordonné le transfert de Mme D... aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", dès lors que les brochures d'information obligatoires (A et B) ont été remises à l'intéressée en langue française, qu'elle ne maîtrise pas, alors qu'elle avait besoin d'un interprète en soninké pour son entretien individuel. Le tribunal a ainsi jugé que le droit à l'information du demandeur d'asile n'avait pas été respecté, ce qui a conduit à l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533928

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 17 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il estime que la décision, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière récente du requérant et de son absence de liens familiaux stables en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534409

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités finlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534402

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., qui contestait l'arrêté de transfert vers la Belgique pris par le préfet de police. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534858

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 25 novembre 2025 par laquelle l’OFII lui refusait le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’OFII a accordé ces conditions à l’intéressé. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534863

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que l'OFII avait légalement pu refuser ces conditions en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer avoir sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France ou d'établir sa vulnérabilité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535786

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante russe titulaire d'un visa "passeport talent famille", afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture. Le juge a constaté que la requérante justifiait de démarches infructueuses sur la plateforme ANEF et de l'urgence liée à l'expiration prochaine de son visa. Par conséquent, il a enjoint au préfet de police de Paris de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535819

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536235

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... demandant la suspension de la décision du 18 novembre 2025 refusant sa nomination comme élève surveillant de l'administration pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors que la scolarité à l'école nationale de l'administration pénitentiaire débutait le 26 janvier 2026. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET OMNIA LEGIS (SCP)

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536779

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension des décisions refusant son redoublement en DEUST « Préparateur technicien en pharmacie ». La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l'éducation.

Avocat : CABINET TLA (SELUR)

26 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105704

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Franprix Holding, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2018 concernant un établissement à Chennevières-sur-Marne. La société soutenait que son établissement n’était pas industriel selon une instruction de 1941 à valeur législative. Le tribunal a jugé que cette définition n’était plus en vigueur, car la majoration de valeur locative qu’elle instituait a été abrogée par la loi du 2 février 1968. En conséquence, la demande a été rejetée, ainsi que celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511683

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant syrien, contestant un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'arrêté attaqué, le préfet avait pris le 10 décembre 2025 une décision de transfert de M. C... aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. En raison de cette décision de transfert, la mesure d'éloignement contestée est devenue sans objet, le requérant relevant désormais d'une procédure de transfert vers l'État membre responsable de sa demande d'asile. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 26 novembre 2025.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303745

Le Tribunal administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 30 août 2023 fixant la date d’effet de son licenciement au 13 juin 2023, ainsi que le refus implicite de modifier cette date et de lui verser une indemnité compensatrice de congés annuels. Le tribunal a relevé d’office que la décision attaquée se bornait à fixer la date de prise d’effet du licenciement, le principe même du licenciement ayant été prononcé par une décision du 11 mai 2023 devenue définitive, rendant irrecevables les moyens critiquant la légalité de ce licenciement. Sur le fond, le tribunal a jugé que la proposition de modification du contrat de travail, envoyée par courriel sans respect des formes prévues par l’article 45-4 du décret du 17 janvier 1986 (lettre recommandée avec accusé de réception et mention du délai d’un mois), était irrégulière, et que le préavis d’un mois n’avait pas été correctement calculé, les congés annuels ne pouvant être imputés sur les jours fériés ou non ouvrés. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 30 août 202

Avocat : CABINET CASSEL

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information avaient été remises en pachto, langue comprise par le requérant. Il a également jugé que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée et que la preuve de la saisine et de l'accord des autorités allemandes n'était pas contestée de manière probante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD