14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
14 615
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 971
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ALTITUDE
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'une décision de suspension conservatoire d'un agent territorial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence, notamment car l'interdiction de contact prévue à l'article 3 de la décision contestée peut faire l'objet d'une autorisation et qu'aucun refus compromettant sa défense n'est allégué. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un titre de séjour "talent – porteur de projet". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un changement de statut et non un renouvellement, ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait des injonctions à la commune de Hauteluce (comme la prise d'un arrêté interruptif de travaux), mais sa requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, ce qui est une condition de recevabilité devant le juge administratif (articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative). Le tribunal a également rejeté les demandes de condamnation du requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code présentées par la commune et la société Les Chalets.
Avocat : CABINET IB AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de Mme B... visant à contester une prétendue interdiction de nourrir les chats errants par la commune de Flin. La juridiction estime qu'aucune décision faisant grief, telle qu'un arrêté municipal instaurant une amende, n'a été formellement adoptée, rendant le recours irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable et écarte également la demande de la commune de condamner la requérante aux frais.
Avocat : CABINET D'AVOCATS KROELL O. ET J-T
Le Tribunal Administratif de Lille rejette, par ordonnance, un recours en excès de pouvoir visant à annuler une autorisation tacite d'exploitation d'une parcelle. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant sont manifestement mal fondés, insuffisamment précis ou inopérants, notamment concernant l'absence de demande de communication des motifs de la décision implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par l'avocate du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de départ anticipé à la retraite. Cette décision fait suite à l'accord donné par la CNRACL à la demande du requérant après l'introduction de son recours, rendant celui-ci sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné la caisse de retraite à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête d'une ressortissante russe demandant l'injonction de délivrer son titre de séjour et un document de circulation pour son fils mineur. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par la procédure, notamment en ne justifiant pas suffisamment des préjudices allégués. L'ordonnance a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans préjudice d'un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-3.
Avocat : CABINET KAMS