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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302293

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... concernant sa demande de communication de documents relatifs au projet « Washington » (budget 2023, compte d'exécution 2022 et comptages de stationnement) adressée à la société publique locale Sages. En cours d'instance, le requérant s'est désisté après avoir obtenu communication des documents demandés. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303565

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société publique locale Sages de lui communiquer des documents comptables relatifs au projet « Washington ». Le tribunal a jugé que la société, bien que personne de droit privé, est chargée d’une mission de service public et que les documents demandés constituent des documents administratifs au sens de l’article L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le refus de communication est illégal, et le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET G. MOLLION

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 décembre 2025
• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305148

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... pour contester deux décisions du département de l’Isère : une suspension de son agrément d’assistante maternelle (requête n° 2305148) et son retrait (requête n° 2400110). Sur la première requête, le tribunal a donné acte du désistement de Mme A..., la suspension étant devenue sans objet. Sur la seconde, le tribunal a rejeté la demande d’annulation du retrait d’agrément, estimant que la compétence de l’auteur de l’acte était établie et que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation n’était pas fondé au regard des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ALTER AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306214

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus du CHUGA de financer les études promotionnelles d’une aide-soignante. La décision initiale, notifiée par courriel, a été jugée entachée d’incompétence de son auteur. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence concernant la décision de confirmation, signée par une directrice dûment habilitée. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 421-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au droit à la formation professionnelle des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400112

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département de l'Isère. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la décision émanant d'une directrice adjointe dûment habilitée par délégation. Sur le fond, il a jugé que le département avait pu légalement retirer l'agrément sur le fondement des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, en raison de manquements avérés de Mme B... à ses obligations professionnelles, notamment le non-respect du cadre réglementaire d'une maison d'assistants maternels. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires pour faute ont été rejetées.

Avocat : CABINET ALTER AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme et M. C... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision implicite de rejet, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement n'est pas illégal, car l'Anah dispose d'une liberté contractuelle et n'est pas tenue d'accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d'éligibilité. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à l'Anah au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de la demande de conventionnement « Loc’Avantages » de Mme A... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pendant deux mois sur une telle demande vaut décision de rejet, et non une absence de décision, rendant le recours recevable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui prévoient que le silence vaut rejet pour les demandes ne tendant pas à une décision individuelle, comme un contrat de conventionnement.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de conventionnement « Loc’Avantages » par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’Agence nationale de l’habitat, considérant que le silence gardé pendant deux mois valait décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement était légal, car l’administration n’est pas tenue d’accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d’éligibilité, en vertu du principe de liberté contractuelle. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504630

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vedène du 31 juillet 2025 prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B..., technicien principal, et lui refusant une indemnité de licenciement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... pouvait bénéficier de l'aide au retour à l'emploi ou de ses droits à pension de retraite, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la Société publique locale (SPL) Sages de lui communiquer plusieurs documents relatifs à l’aménagement de la voirie de l’avenue Washington. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses demandes concernant le plan de travaux provisoires, le compte d’exécution 2021 et le procès-verbal de remise des travaux, désistement dont il a été donné acte. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du refus implicite au regard du droit d’accès aux documents administratifs prévu par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après avis de la CADA et application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301520

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société publique locale Sages de lui communiquer des documents relatifs à l’aménagement de l’avenue Washington. Le requérant a ensuite étendu ses conclusions à l’encontre de la ville de Grenoble et de Grenoble-Alpes Métropole, demandant l’annulation de divers refus et décisions concernant le même projet. Le tribunal a jugé irrecevables les nouvelles conclusions présentées dans le mémoire du 24 juillet 2025, car elles constituaient des demandes nouvelles sans lien suffisant avec la requête initiale. S’agissant de la demande initiale, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Sages, bien que chargée d’une mission de service public, n’était pas tenue de communiquer les documents sollicités, ceux-ci relevant de la gestion privée de ses contrats et factures. La décision s’appuie sur les articles L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301662

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de financer la prolongation de ses études d'aide-soignant après un redoublement. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une autorité compétente, était légalement fondée sur le volume important de formation à reprendre (462 heures théoriques et 330 heures de stages), motif suffisant pour refuser le financement. Il a écarté les moyens d'erreur de fait, de discrimination et d'absence de droit acquis au renouvellement. La demande indemnitaire et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET ALTER AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307089

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure de saisine du collège de médecins de l'OFII avait bien été respectée et que le requérant, malgré la gravité de son état de santé, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, subsidiairement non fondée.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C..., contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, la requête a été rejetée : le tribunal a jugé que le refus de conventionnement, relevant de la liberté contractuelle de l’administration, n’est pas soumis à une obligation de motivation et que les requérants ne justifiaient pas d’un droit au conventionnement. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304382

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de l’association ROSO, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du pays de Valois à l’indemniser pour carence fautive dans la gestion de la qualité de l’eau à Gondreville. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la collectivité ne pouvait être engagée que pour la période postérieure au transfert de compétence, intervenu le 1er janvier 2023, et non pour les manquements antérieurs imputables à la commune. Sur le fond, il a estimé que l’association ne démontrait pas de lien direct entre les préjudices allégués et une faute de la communauté de communes. La décision s’appuie sur les articles L. 1321-1 et L. 1321-4 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401119

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'abrogation partielle du plan de prévention des risques d'inondations et coulées de boue de Roucy, en tant qu'il classe ses parcelles en zone rouge. La requérante contestait la réalité du risque d'inondation, mais le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment un rapport d'hydrogéologue, n'étaient pas suffisamment probants pour remettre en cause l'appréciation des services de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 562-1 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET CASSEL

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400543

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France, qui contestait deux titres exécutoires émis par le Lycée Martin Nadaud de Bellac pour un montant total de 16 900 euros au titre de pénalités contractuelles. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la société ayant saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires. Le tribunal a estimé que les mentions figurant sur ces titres, bien qu'imprécises sur la juridiction compétente, étaient suffisantes pour faire courir ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de M. B..., ancien militaire, demandant l’annulation de décisions implicites de rejet du ministre des armées concernant la communication de documents administratifs. Pour la première requête (n° 2212503), le tribunal a rejeté la demande, estimant que les documents sollicités, relatifs à des procédures correctrices et correctifs budgétaires, n’existaient pas, conformément aux articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Pour la seconde requête (n° 2217687), le tribunal a également rejeté la demande, jugeant que le document demandé, une déclaration spontanée, n’existait pas. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325715

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet de police de lui accorder le regroupement familial pour ses trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 27 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles L. 434-1 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 2 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre