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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522811

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la maire de Paris de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention stationnement. Le requérant invoquait une erreur d’appréciation de son handicap, soutenant que sa pathologie limite considérablement sa mobilité et son autonomie. La magistrate désignée a rejeté la requête, considérant que les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 n’étaient pas remplies. La décision s’appuie sur les critères de réduction importante de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, que M. B... n’a pas démontrés.

Avocat : CABINET DYADE AVOCATS (SARL)

22 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523995

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d’examen sérieux de sa situation. Elle a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523998

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet n’a pas examiné l’ensemble des fondements juridiques invoqués par le requérant dans sa demande, notamment les articles 6-5, 7 b et 7 c de l’accord franco-algérien. Ce défaut d’examen constitue un vice de procédure justifiant l’annulation de l’arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524013

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour recherche d'emploi et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, le préfet ayant relevé que l'attestation de diplôme fournie par le requérant était un document falsifié. Il juge que ce recours à un faux document justifie légalement le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-10 et R. 311-35 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation sont écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525130

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a notamment substitué la base légale de l'interdiction de retour, fondée à tort sur l'article L. 612-8 du CESEDA, par l'article L. 612-7, applicable en cas de maintien irrégulier. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533254

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. A..., ressortissant serbe, pour une durée de 45 jours renouvelables. La décision a été annulée en raison d'une absence de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, notamment car l'arrêté mentionnait une résidence à Paris alors que l'intéressé résidait à Pantin. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534195

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour "talent" de M. A..., ressortissant américain et artiste-interprète à l'Opéra de Paris. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique au regard de l'article L. 421-20 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535934

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de celle-ci. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la confidentialité avait été respectée et que la demande était effectivement manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité de sa demande d'asile et l'absence de prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le droit constitutionnel d'asile et les conventions internationales (Convention de Genève, CEDH).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507911

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des articles 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs à l'échange d'informations médicales avant le transfert, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

22 décembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512104

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite d'opposition à la déclaration préalable de M. B... concernant l'installation d'un portail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de risques graves et immédiats pour la sécurité des personnes et des biens, l'exploitation agricole et la partie privée étant distinctes. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles R. 423-38 et R. 424-1 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commune ayant valablement demandé un complément de dossier.

Avocat : CABINET MEROTTO

22 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503901

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du 18 novembre 2025 par lequel le maire de Bazancourt avait admis une agente à la retraite pour invalidité. En défense, la commune a produit un arrêté du 17 décembre 2025 retirant la décision contestée. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné la commune à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

22 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401127

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis entre novembre 2018 et mars 2019 dans le département des Vosges en raison des attroupements du mouvement des « gilets jaunes ». La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas régularisé sa requête initiale dans le délai imparti, la rendant irrecevable. À titre subsidiaire, il a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies, faute de lien direct et certain entre les dommages allégués et les attroupements, et que l’administration n’était pas restée inactive.

Avocat : CABINET WHITE & CASE

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401129

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi, après transmission par le tribunal de Paris, d’une requête de la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) visant à engager la responsabilité de l’État pour les préjudices subis lors du mouvement des « gilets jaunes » en Meurthe-et-Moselle (novembre 2018 à mars 2019). La société invoquait la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (attroupements) et, subsidiairement, la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de la responsabilité sans faute n’étaient pas réunies, faute de lien direct et certain entre les dommages et un attroupement, et que la responsabilité pour rupture d’égalité n’était pas engagée, l’administration n’étant pas restée inactive et le préjudice ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

Avocat : CABINET WHITE & CASE

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503937

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, notamment en raison de l'entretien individuel réalisé et de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509715

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le syndicat SUD Chimie d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 5 août 2025 du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France validant un accord collectif portant rupture conventionnelle collective au sein de l’UES Arc France. Le syndicat invoquait notamment une méconnaissance du principe de loyauté des négociations, l'absence de libre choix des salariés et des clauses discriminatoires. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le syndicat requérant, en tant que signataire de l'accord, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre la décision de validation, rendant ses conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir issues du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DM AVOCATS

22 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511921

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que le défaut d'examen particulier n'était pas établi, le titre de séjour portugais présenté par le requérant ayant été délivré sous un alias non déclaré. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03130

Avocat : CABINET SEATTLE AVOCAT

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... demandant réparation pour les préjudices subis suite à l'illégalité des arrêtés du préfet du Tarn des 12 janvier et 20 mars 2023. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ces arrêtés constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a jugé que le licenciement de M. B... pour abandon de poste présentait un lien de causalité direct avec cette faute, ouvrant droit à réparation pour la perte de revenus et l'indemnité de licenciement. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Il a également estimé que le délai de départ volontaire de trente jours, accordé par principe, n'avait pas à être motivé spécifiquement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

22 décembre 2025• 1ère Chambre