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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201793

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de 4 millions d'euros présentée par des propriétaires voisins, qui estimaient que la délivrance d'un permis de construire illégal par la commune de Megève les empêchait de vendre leur terrain. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct entre l'illégalité du permis (portant sur deux places de stationnement empiétant sur une servitude) et le préjudice allégué, la non-constructibilité du terrain résultant également d'autres motifs (classement en zone 2AU, absence de raccordement électrique). En conséquence, la faute de la commune n'a pas été examinée, et les requérants ont été condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511845

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel la commune de Saint-Gervais-les-Bains avait retiré un permis de construire délivré à la SNC Vinci Immobilier Rhône-Alpes-Auvergne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué par la société requérante étant inhérent à l'exercice du recours et non suffisamment caractérisé au regard de l'intérêt public s'attachant à la légalité des autorisations d'urbanisme. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire, de l'insuffisance de motivation ou de l'absence de fraude, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait, la fraude étant établie par la substitution d'un programme d'appartements au projet hôtelier initialement autorisé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DS AVOCATS

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501598

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, jugeant que le vice de forme allégué concernant l'arrêté de délégation de signature était inopérant. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503688

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., agent public bénéficiaire d'une RQTH, qui demandait des injonctions pour sa réintégration et un reclassement prioritaire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la ministre des armées a indiqué avoir mis en œuvre les mesures nécessaires à sa réintégration. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASSEL CABINET

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522061

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., athlète spécialiste du 400 mètres, qui contestait la décision de la Fédération française d'athlétisme (FFA) du 7 juillet 2024 relative à la sélection des athlètes pour les Jeux olympiques de Paris 2024, notamment pour le relais 4x400 mètres. Le tribunal a jugé que la FFA n'avait pas méconnu ses propres critères de sélection en retenant des athlètes blessés lors des championnats de France Elite 2024, dès lors que leur état de santé avait été validé médicalement et que les règles spécifiques aux relais offraient une marge d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer que le respect des critères litigieux aurait nécessairement conduit à sa sélection. La décision s'appuie sur les articles L. 131-1 et L. 131-15 du code du sport, qui confèrent aux fédérations délégataires le pouvoir d'organiser les sélections sportives.

Avocat : CABINET BERTRAND (SCP)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525688

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, mais que le préfet dispose d’un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528973

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation des arrêtés du préfet de police du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que Mme B... ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de preuve d'une intégration professionnelle ou sociale suffisante. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique n'ait été appliqué de manière déterminante pour fonder ce rejet.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532422

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l'OFII du 4 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a accordé rétroactivement ces conditions au requérant, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... F..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus de l'orientation géographique proposée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article D. 551-17 du même code, et que le refus ne portait pas atteinte à sa dignité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534024

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme B... de modifier une précédente ordonnance pour suspendre les sanctions disciplinaires infligées à leur fils mineur, A... B..., par la Fédération Française du Sport Automobile (FFSA). Le tribunal, prenant acte du classement sans suite des plaintes pénales et de l’expertise psychiatrique, a fait droit à la demande en ordonnant la suspension des décisions de la FFSA, en raison d’un doute sérieux sur leur légalité et d’une situation d’urgence caractérisée par l’atteinte à la santé mentale et à la carrière sportive du jeune pilote. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du sport et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DERBY AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536246

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Reporters Sans Frontières et du Syndicat National des Journalistes. Les requérants demandaient au juge d'ordonner au Premier ministre de prendre des mesures conservatoires et d'évaluation concernant la cession du magazine Challenges au groupe LVMH, en application du règlement européen (UE) 2024/1083 sur la liberté des médias. Le tribunal a estimé que la demande ne relevait pas de sa compétence, car elle visait à enjoindre au Premier ministre, une autorité à compétence nationale, de prendre des mesures réglementaires, ce qui relève en premier et dernier ressort du Conseil d'État en vertu de l'article R. 311-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

19 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500492

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS EVEHA, qui contestait son éviction d’un marché public de fouilles archéologiques attribué par la commune de Rouen. La société requérante invoquait l’irrégularité de la procédure de passation et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a estimé qu’aucun des manquements allégués n’était établi, notamment en ce qui concerne la qualification du marché et l’absence de vérification suffisante de l’offre. La solution retenue est le rejet de la requête indemnitaire, fondée sur les dispositions du code de la commande publique et du code du patrimoine.

Avocat : CABINET FIDAL

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504348

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504348.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509671

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

18 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509671.20251218• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503402

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503402.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01516

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01562

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

18 décembre 2025• 7ème chambre