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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03534

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02423

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02687

Avocat : SELARL CABINET MARIVAUX AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 décembre 2025
• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation du refus du préfet de police d’abroger un arrêté d’expulsion de 1995. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Saisi d’un moyen tiré de l’article L. 632-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a estimé que la menace à l’ordre public persistait au regard des faits de trafic de stupéfiants commis en 1993, et que le refus d’abroger ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520935

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute de décision administrative attaquable, au motif que le dossier de demande de renouvellement ne pouvait être regardé comme complet en l'absence de transmission du certificat médical requis à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Par conséquent, le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a pas fait naître de décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521612

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206566

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante contractuelle, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de quinze jours avec retenue de traitement prononcée par la fondation Roguet pour insubordination. Le juge a estimé que le refus de se conformer aux consignes de sa hiérarchie lors de la prise en charge d'une patiente vulnérable constituait une faute justifiant une sanction, et que la durée de l'exclusion, relevant du deuxième groupe de sanctions, n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, reprenant les dispositions des lois n°83-634 et n°86-33.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que la requérante devait, si elle s’y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 pour demander la suspension de cette décision implicite.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

18 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301425

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 janvier 2021. Le tribunal a jugé que le syndrome anxio-dépressif déclaré en juin 2022 n'était pas imputable aux faits invoqués, faute de lien de causalité établi et en raison du délai écoulé. Les conclusions en décharge et en indemnisation ont également été rejetées, les premières étant irrecevables et les secondes non fondées. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303488

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. C... et Mme B... tendant à la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Les requérants, taxés d'office faute de déclaration, ne pouvaient invoquer utilement l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, cette garantie étant réservée à la procédure contradictoire. Le tribunal a également écarté les autres moyens, dont celui relatif au coefficient multiplicateur de 1,25 pour les prélèvements sociaux, en application des articles L. 66, L. 67 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GWENVAÊL COUHAULT

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302510

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... et Mme C... demandant l'annulation de deux arrêtés du maire de Royan (7 juillet 2023 et 13 février 2024) s'opposant à leurs déclarations préalables pour la construction de vérandas. Le tribunal a jugé que le premier arrêté était fondé sur le non-respect des règles de retrait par rapport à la voie publique et d'emprise au sol du plan local d'urbanisme (PLU) applicable, et que les requérants n'ont pas démontré d'erreur de fait ou de droit. Les conclusions contre le second arrêté ont été rejetées comme irrecevables, faute d'avoir été présentées dans une requête distincte. La décision s'appuie sur les articles UH 4-1 et UH 4-4 du PLU de Royan et le code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ARZEL & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208501

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de Mme B..., agent de la direction de l’information légale et administrative (DILA), qui sollicitait l'indemnisation de préjudices liés à des accidents de service et à un harcèlement moral, ainsi que l'annulation du refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions, jugeant notamment que ses demandes indemnitaires pour des faits antérieurs à 2018 étaient prescrites par la loi du 31 décembre 1968. Il a également estimé que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'administration ayant valablement motivé sa décision. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise.

Avocat : CABINET FEDARC (SCP)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220770

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., qui contestait le refus du ministre de l'Europe et des affaires étrangères de requalifier son contrat de vacation en contrat à durée indéterminée et sollicitait diverses indemnités et sanctions. La juridiction a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre des agents publics à titre personnel et les demandes indemnitaires, faute de liaison préalable du contentieux. Sur le fond, les moyens tirés de la méconnaissance du code du travail et de l'existence de discriminations ou de harcèlement ont été écartés. La décision s'appuie sur l'accord franco-turc du 14 avril 1992 relatif à l'établissement de Galatasaray et le décret n° 76-832 du 24 août 1976.

Avocat : CABINET CLOT

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303318

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI Mavi contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2016 et 2018, suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait que l'administration fiscale avait méconnu l'article 257 bis du code général des impôts en appliquant l'article 207 III de l'annexe II pour un rappel sur immobilisation, et demandait une compensation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que l'administration avait correctement appliqué les textes fiscaux et que la compensation opérée était fondée. En conséquence, la demande de décharge partielle des rappels de TVA et des intérêts de retard a été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419682

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels suffisamment intenses en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512497

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les stipulations de l'accord franco-sénégalais et les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avaient pas été méconnues. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512635

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la méconnaissance de l'accord franco-sénégalais et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512665

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 31 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517549

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et celui d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’activité professionnelle récente et les attaches familiales en Algérie ne justifiaient pas une régularisation exceptionnelle. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BOZETINE, AMNACHE, HALLAL ASSOCIES (SELARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre