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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 834

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303524

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant son changement d'affectation, la modification de son régime indemnitaire, et une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir, et un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGITIMA

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302771

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Centrales Photovoltaïques de Grand Sud d’un recours en plein contentieux contre une décision de la société EDF lui réclamant le reversement de 1 200 938,51 euros au titre de l’année 2022, en application de l’article 38 de la loi de finances rectificatives du 16 août 2022 et de l’arrêté du 28 décembre 2022. La requérante contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et de signature, ainsi que la légalité des textes fondant la créance, qu’elle estimait contraires au droit de l’Union européenne et aux principes de sécurité juridique. En défense, EDF a soulevé l’irrecevabilité de la requête, considérant la décision attaquée comme une simple mesure d’exécution contractuelle insusceptible de recours. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la facture litigieuse constituait un acte détachable du contrat administratif et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LPA CGR

18 décembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00250

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301458

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la SAS MOBEX, qui contestait ses cotisations de contribution économique territoriale (CET) pour les années 2015 à 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 224 203 euros, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Les conclusions de la société demandant le paiement d'intérêts moratoires sur ce dégrèvement ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la SAS MOBEX au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LONJON ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400726

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le maire du Vauclin s'est opposé à la déclaration préalable de la SARL Les Villas du Cap pour des travaux de réhabilitation. Le tribunal juge que l'arrêté constitue un retrait illégal d'une décision implicite de non-opposition née le 15 mai 2024, faute de respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime également que le motif de refus tiré du défaut de qualité du pétitionnaire est infondé, la société justifiant d'un titre d'occupation sur la zone des cinquante pas géométriques. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500237

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500230

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400011

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de perception de 2 018,10 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. La requérante, assistante d'éducation, avait continué à percevoir son traitement alors qu'elle se trouvait en congé maladie sans traitement du 1er janvier au 31 mars 2023. Le tribunal a jugé que le titre de perception était signé par une autorité compétente et indiquait suffisamment les bases de liquidation de la créance, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. B..., ressortissant marocain. La première requête, dirigée contre un refus implicite de titre de séjour, a fait l'objet d'un non-lieu à statuer après que la préfète a pris une décision expresse. La seconde requête contestait l'arrêté du 3 février 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204727

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 31 mai 2022 par lequel le maire de Vaujany s'est opposé à la déclaration préalable de division d'un terrain. La juridiction estime que le projet, situé en continuité d'un groupe de cinq habitations le long d'une voie, respecte le principe d'urbanisation en continuité prévu à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal écarte la substitution de motif demandée par le préfet, fondée sur l'article L. 122-10 du même code. Il enjoint au maire de statuer à nouveau sur la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET HADRIEN PRALY

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203342

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SNC Grand Angle contestant le refus de permis de construire une résidence de tourisme avec prestations para-hôtelières sur la commune des Deux-Alpes. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en la démolition d’un hôtel et la construction d’une résidence touristique, ne constituait pas un changement de destination prohibé par l’article Ua1 du plan local d'urbanisme, dès lors que la nouvelle construction conserve une destination d’hébergement touristique. Il a également écarté les motifs de refus tirés de l’incomplétude du dossier et de l’atteinte à la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté de refus du maire et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET G. MOLLION

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506682

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante turque, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, soutenant que l'intérêt supérieur de son enfant n'avait pas été pris en compte. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement prononcer la mesure d'éloignement, dès lors que la demande d'asile de Mme C... avait été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503813

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Décoration protection des métaux de deux requêtes en référé-suspension, visant d'une part l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 imposant des prescriptions de mise en sécurité et des mesures d'urgence, et d'autre part l'arrêté du 25 novembre 2025 la mettant en demeure de respecter l'une de ces prescriptions sous six jours. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice économique invoqué par la société n'étant pas suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général à la protection de l'environnement. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués, notamment ceux tirés de l'erreur de droit sur le fondement légal (articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement) et du caractère irréaliste des délais. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306470

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., agent territorial, contestant la décision du maire d'Ivry-sur-Seine du 26 avril 2023 qui limitait la prise en charge de ses arrêts de travail et soins au titre d'une maladie professionnelle (tendinopathie) et fixait une date de guérison au 31 décembre 2022. Le tribunal a rejeté la requête de M. B..., jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commune n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en limitant la prise en charge aux seules périodes où l'imputabilité au service était établie par les certificats médicaux. Il a également refusé la demande d'expertise avant dire droit, estimant que les éléments du dossier permettaient de statuer. La solution s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET A.PARAGYIOS

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile ne faisait pas obstacle à l'examen de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que l'article L. 424-9 du même code, relatif à la protection subsidiaire, n'était pas applicable en l'espèce.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511265

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué. Il a jugé que l'insertion professionnelle et la durée de séjour en France de M. A... ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de la présence de sa famille au Mali.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France de l'intéressé (depuis 1990) et de l'ensemble de ses attaches familiales et professionnelles sur le territoire.

Avocat : CABINET DURIGON - PERSIDAT - VERDET

18 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Passavant Impianti et autres, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices (manque à gagner et frais de soumission) suite à l'attribution d'un marché public de conception-réalisation-exploitation-maintenance d'une station d'épuration. Les requérants invoquaient des manquements aux principes d'impartialité et d'égalité de traitement des candidats, notamment en raison de conflits d'intérêts impliquant l'assistant à maîtrise d'ouvrage. Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que leur offre était régulière ni qu'ils avaient une chance sérieuse d'obtenir le contrat, et qu'aucune faute du pouvoir adjudicateur n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 et du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016 relatifs aux marchés publics.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313520

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., professeure, qui réclamait le paiement d’un reliquat d’indemnités de sujétions spéciales de remplacement (ISSR) pour des remplacements effectués entre 2019 et 2021. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé à des rappels de salaire en cours d’instance, mais que les montants versés ne correspondaient pas aux sommes dues pour certaines périodes, sans justification de ces discordances. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 907,42 euros, assortie des intérêts moratoires capitalisés, au titre des ISSR impayées. Cette décision s’appuie sur les décrets n° 89-825 et n° 99-823 relatifs aux indemnités de remplacement dans l’enseignement secondaire.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire radié des cadres après une blessure de guerre en Afghanistan. Ce dernier contestait le refus de l’établissement public des fonds de prévoyance militaire et de l’aéronautique (EPFP) de lui verser un complément d’allocation pour enfant à charge, prévu à l’article D. 4123-8 du code de la défense. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas de la charge effective de sa fille majeure, faute de preuve de son statut d’étudiante ou de rattachement fiscal probant. La décision de l’EPFP a donc été jugée conforme aux textes applicables, et l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : CABINET FERRI - BRUNET & ASSOCIES (AARPI)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre