LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SAS Terra Nova et de M. et Mme Terrassoux. La société contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés liés à des frais de réception et de location d'une villa, que l'administration avait requalifiés en charges non déductibles car non engagées dans l'intérêt direct de l'entreprise. Le tribunal a jugé que ces dépenses, notamment la location d'une villa à Ramatuelle, ne présentaient pas un caractère professionnel justifié et a confirmé leur réintégration dans les résultats imposables, en application de l'article 39 du code général des impôts. Par ailleurs, le tribunal a estimé que M. Terrassoux, en tant que principal actionnaire, avait appréhendé un revenu distribué correspondant à ces frais, justifiant ainsi les impositions supplémentaires sur le revenu et les pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête des SCI SILVER AVENIR et SILVER ONE contestant leur assujettissement à l’impôt sur les sociétés. Les sociétés, exerçant une activité d'achat d'immeubles en viager sans rente, contestaient la qualification de leur activité comme relevant du régime des marchands de biens. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration fiscale était suffisamment motivée et que l'activité, caractérisée par l'achat et la revente habituelle de biens avec une intention spéculative, entrait dans le champ des articles 206 et 35 du code général des impôts.

« Précédent181182183184185186187Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PA SELARL

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI DTN IMMO, qui contestait une saisie à tiers détenteur du 12 décembre 2023 pour le recouvrement de créances de TVA. La société soutenait que sa réclamation contentieuse, assortie d'une demande de sursis de paiement, avait été déposée dans les délais et que la saisie était donc irrégulière. Le tribunal a jugé que la réclamation était tardive, car présentée au-delà du délai prévu à l'article R. 196-3 du livre des procédures fiscales, et que la demande de sursis de paiement était donc irrecevable. En conséquence, la saisie à tiers détenteur a été validée et les conclusions de la société ont été rejetées.

Avocat : CABINET SEMON JONATHAN (SELARLU)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407954

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., de nationalité tunisienne, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « salarié », né le 7 août 2022, et révélé par un courriel du préfet de police du 24 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 8 avril 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision implicite de rejet, et l'a donc déclarée irrecevable. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2017. Ces impositions faisaient suite à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value d'apport, au motif que la condition de réinvestissement dans une activité économique dans le délai de deux ans n'était pas remplie. Le tribunal a jugé que le réinvestissement par la société Laloe Cie dans la société Aloe Nou n'était pas établi, faute de justifier d'un investissement effectif dans une activité économique dans le délai imparti, et a donc validé les rectifications opérées sur le fondement de l'article 150-0 B ter du code général des impôts.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515903

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant l'Afghanistan comme pays de destination. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques de persécutions par les talibans. Le tribunal a estimé que ses allégations n'étaient pas suffisamment étayées et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches familiales en Afghanistan. En conséquence, les moyens tirés de la violation de la Convention et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516150

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de police de Paris des 3 février et 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté du 5 mai 2025, ayant le même objet, avait implicitement abrogé celui du 3 février 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce premier arrêté. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés à l’encontre de l’arrêté du 5 mai 2025, notamment la méconnaissance du droit au maintien sur le territoire durant l’examen de la demande de réexamen d’asile, et a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des mesures d’éloignement au regard des procédures d’asile et des droits fondamentaux.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520931

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Val-de-Marne du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière, et juge que les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de la méconnaissance de l'article 3 de la CESDH ne sont pas suffisamment précisés. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, les décisions subséquentes ne sont pas illégales par voie de conséquence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521725

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressé, présent en France depuis 2018 et employé à temps partiel avec une rémunération inférieure au SMIC, ne justifiait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521901

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui s'interroge sur les conditions de sa prise en charge à l'hôpital Saint-Louis en décembre 2021 pour une chirurgie réparatrice. La requérante invoque l'utilité de cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité. Le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, désignant une experte en chirurgie plastique. Il a toutefois rejeté les conclusions de Mme B. tendant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur et à déposer un pré-rapport, ces formalités n'étant pas imposées par la réglementation applicable devant le juge administratif.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533538

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il estime que la décision est suffisamment motivée et que la procédure de détermination de l'État responsable a été régulièrement suivie, les autorités italiennes ayant implicitement accepté la prise en charge. En conséquence, la requête est rejetée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est accordée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533543

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de police ordonnait la remise de M. B... aux autorités italiennes. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment vérifié l'existence de défaillances systémiques en Italie, en méconnaissance de l'article 3-2 du règlement (UE) n° 604/2013. Cette carence constituait une erreur manifeste d'appréciation, justifiant l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant le 11 décembre 2025 pour le 30 décembre suivant. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces demandes. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535890

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 décembre 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de circuler de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente, était suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535923

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal, qui imposent à l'autorité administrative d'exécuter la peine d'interdiction du territoire en fixant un pays de destination, sous réserve du respect de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204330

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Qualités Performances Services, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société soutenait notamment que la TVA devait être calculée sur les sommes encaissées et non sur la facturation, et contestait des factures jugées fictives. Le tribunal a estimé que l’administration avait correctement appliqué les articles 256 et 269 du code général des impôts, et que la société n’apportait pas la preuve du caractère non probant de sa comptabilité ou de l’absence de réalité des factures litigieuses. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes de décharge des pénalités.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204606

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, consécutives à la vérification de comptabilité de la SAS Qualités Performances Services. Le tribunal a jugé que la variation positive du solde débiteur du compte courant d’associé en 2017 (6 421,37 euros) constituait un revenu distribué au sens de l’article 111 a) du code général des impôts, et que les moyens relatifs aux comptes 471 et 580, à la motivation des pénalités et aux autres chefs de rectification n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions des requérants, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 décembre 2025• 3ème chambre