35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
333 205
Avec résumé IA
Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT
Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT;CABINET FCA
Avocat : CABINET FERRANT
Avocat : CABINET HANDBURGER PLENIER MATHIAS
Avocat : CABINET QUENTIER
Avocat : CABINET QUENTIER;IBRAHIM
Avocat : CABINET CASSEL
Avocat : CABINET VEIL JOURDE
Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant l’arrêté du 1er mars 2023 par lequel la maire de Drancy lui a attribué un complément indemnitaire annuel de 120 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une discrimination et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du code général de la fonction publique.
Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Daliaclose Lingerie contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2017 et des amendes pour 2017-2018 (total 126 389 €). La société invoquait des irrégularités de procédure (méconnaissance des articles L. 51 et L. 47 A du livre des procédures fiscales) et le mal-fondé des redressements liés à des écarts de stock. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la régularité de la vérification de comptabilité et le bien-fondé des impositions et amendes appliquées sur le fondement du code général des impôts.
Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2016, issue d'une plus-value de cession de titres. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'absence de réponse écrite du supérieur hiérarchique après un entretien ne méconnaît pas l'article L. 54 C du livre des procédures fiscales, les divergences étant présumées subsister. Il rejette également la contestation du montant de la plus-value et de la pénalité pour manquement délibéré de 40 % prévue à l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge partielle et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en raison de ses condamnations pour violences conjugales et agression sexuelle, pour lui refuser la délivrance d'une carte de résident. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation de sa situation personnelle et familiale ont été écartés comme inopérants, et la décision a été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était plus remplie en l'espèce, dès lors que le requérant s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 février 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la communauté de communes de la vallée de l’Oise et des trois forêts (CCVO3F) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du syndicat intégré assainissement et rivière de la région d’Enghien-les-Bains (SIARE) lui imposant une participation financière de 277 420 euros au titre de la compétence GEMAPI pour 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le courrier du 15 mars 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, car il s’agissait d’un simple document d’information sans caractère normatif ou effet notable, conformément aux principes dégagés sur la base de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Gacol Optic 2000, qui contestait une mise en demeure de payer un solde de majorations de TVA de 922 625 euros pour la période 2010-2011. La société invoquait la prescription de l'action en recouvrement et une faute de l'administration pour défaut d'inscription de sa créance dans le cadre d'une procédure de sauvegarde. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales avait été interrompu par la déclaration de créance dans le cadre de la sauvegarde, conformément à l'article L. 622-25-1 du code de commerce, et que la mise en demeure de 2022 était intervenue avant l'expiration de ce délai. Les conclusions indemnitaires pour faute de l'administration ont été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable.
Avocat : CABINET LABORDE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de lever son interdiction de détenir une arme et de supprimer son inscription au FINIADA. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, la levée de l’interdiction n’est pas automatique et dépend de l’absence d’atteinte à l’ordre public ou à la sécurité des personnes. Il a estimé que, malgré l’ancienneté de sa condamnation de 2018 et son effacement au casier judiciaire, les signalements postérieurs de M. E... pour recel et sévices graves envers un animal démontraient un comportement toujours incompatible avec la détention d’armes. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux conclusions du requérant.
Avocat : CABINET 2APVO