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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202692

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour une pigmentation cutanée survenue après une oxygénothérapie post-opératoire. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un lien direct et certain entre la pose de la tubulure nasale et la lésion, faute de preuves suffisantes dans le dossier médical. Le tribunal a appliqué l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d'un établissement de santé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204308

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait son arrêté de mutation du lycée Joseph Loth au lycée Le Blavet à Pontivy. La juridiction a d'abord jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'entraînait ni changement de résidence, ni perte de responsabilités ou de rémunération, ni atteinte aux droits statutaires. Ensuite, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'irrégularité de l'enquête administrative et l'absence de faute, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305756

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme et M. D... visant à annuler le refus de permis de construire une maison d’habitation opposé par le maire de Plomodiern le 15 mai 2023, ainsi que leurs conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions en annulation étaient tardives. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, la délivrance d’un certificat d’urbanisme et le classement en zone UB n’étant pas constitutifs d’illégalités fautives. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAOUT

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505494

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508144

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. E... au centre hospitalier de Montélimar le 5 septembre 2023, à la suite de son décès par hémorragie. La requérante, Mme E..., invoquait des dysfonctionnements dans la chaîne de secours préhospitalière. Le tribunal a jugé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et a désigné un expert pour déterminer si des manquements ont été commis et leur lien avec le décès. La question des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Rochegude. Cette expertise vise à déterminer l’origine des désordres affectant une aire de fitness (déportation d’équipement, défauts de fixation, décollement du sol) réalisée en 2022 et réceptionnée sans réserve en janvier 2023. Le juge a considéré la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, incluant l’analyse des causes et des responsabilités. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209355

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de trois requêtes par M. et Mme D... contestant des titres de perception émis le 7 février 2022 pour le recouvrement de la taxe d’aménagement et de la redevance d’archéologie préventive, relatives à un permis de construire délivré en 2015. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisante motivation des titres, un vice de forme, la prescription de la créance et l’illégalité de la délibération fixant le taux de la taxe. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du décret du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301974

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant la décision du préfet du Nord du 24 janvier 2023 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a relevé d'office que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et donc n'est pas susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, l'absence de production d'un visa long séjour et d'une autorisation de travail rendait impossible l'instruction de la demande. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sur le fondement des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502081

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tiger Production. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour deux lots de travaux par le Grand Port Maritime de Guyane, motif pris de l’absence d’un document obligatoire (ATTRI1). Le juge a considéré que la société requérante n’était pas susceptible d’être lésée par les manquements allégués, dès lors que son offre était irrégulière et devait être écartée en application des articles L. 2151-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET GRANGE - MARTIN -RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306294

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé la délibération du 29 septembre 2023 par laquelle la commission permanente du département des Bouches-du-Rhône avait retiré l'octroi d'une aide "Provence Eco-Rénov" à Mme C..., accordée le 21 octobre 2022. Le tribunal a jugé que le motif de retrait, fondé sur la date de début des travaux par rapport au dépôt de la demande, était entaché d'une erreur de droit, car la condition invoquée ne figurait pas dans la délibération du 30 juin 2016 instituant le dispositif. En conséquence, il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET GEORGES PATRICK & ASSOCIES

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400155

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré à Mme D... pour une maison individuelle à Santa-Maria-Poggio. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. Il a jugé que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l'urbanisation au sens de ces dispositions. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2023 a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUMBERT-SIMEONE CORALINE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400180

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la Confédération générale du travail - force ouvrière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 21 décembre 2023 du préfet de Corse fixant la composition du conseil économique, social, environnemental et culturel de Corse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le seul critère de représentativité des organisations syndicales au sein de la collectivité de Corse, conformément à l’article R. 4422-7 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le moyen d’erreur d’appréciation a été rejeté, le tribunal considérant que les résultats électoraux utilisés étaient suffisamment actualisés et identifiables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORDANT FILIOR SERRE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300757

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., sous-officier de gendarmerie, contestant la décision de la commission de recours de l'invalidité du 19 avril 2023. Celle-ci lui avait accordé un taux d'invalidité temporaire de 30 % (dont 10 % imputable au service) pour une neuropathie dysimmunitaire, et un taux définitif de 10 % pour un état de stress post-traumatique. Le requérant demandait des taux plus élevés et une imputabilité totale au service, mais le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation au regard du guide-barème et des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KAUFFMANN

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400731

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL de Chassignol, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire lui notifiant un taux de réduction de 36 % de ses aides pour l’année 2022 au titre de la conditionnalité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’autorité de la chose jugée, et a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, les manquements à la traçabilité des bovins étant établis. Il a également considéré que l’état de santé du gérant ne constituait pas un cas de force majeure justifiant les anomalies constatées. La décision s’appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime et l’arrêté du 15 février 2022.

Avocat : CABINET ANDRIEU-ORDNER

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401837

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, qui contestait sa révocation prononcée par le maire de Torcy. La requérante invoquait des irrégularités dans l'enquête administrative préalable et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a jugé que les conditions de l'enquête administrative, antérieures à la procédure disciplinaire contradictoire, étaient sans incidence sur la légalité de la sanction. Il a également estimé que les griefs retenus par le conseil de discipline, à l'exception du non-respect des horaires, étaient matériellement établis et justifiaient une sanction de révocation, sans disproportion. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDRIEU-ORDNER

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101437

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Vendasi, qui contestait l'attribution du lot n°1 d'un marché public de travaux à la société Maestria par la communauté de communes de Calvi-Balagne. La société requérante demandait l'annulation du contrat et une indemnisation de 674 483 euros pour perte de marge, invoquant de nombreux manquements dans la procédure de passation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'offre de la société attributaire et la partialité du pouvoir adjudicateur, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'annulation ou la résiliation du contrat porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique, notamment les articles R. 2143-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JL

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505712

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. C... et Mme D... contre des arrêtés préfectoraux du 5 décembre 2024 refusant le renouvellement de leurs titres de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure d'avis médical, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les atteintes à leur vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520495

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... B... et de Mme D... B... qui demandaient la suspension de la décision implicite de l’ambassade de France à Islamabad refusant de les convoquer pour l’enregistrement de leur demande de visa au titre de l’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WHITE & CASE

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205608

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de la SAS Centre Européen de Formation. La société contestait la décision du 12 mai 2022 de la rectrice de l'académie de Lille lui interdisant d'utiliser le mot « école » dans ses communications, au profit de la mention « organisme privé d'enseignement à distance ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision du 12 mai 2022 étant purement confirmative de celle du 29 novembre 2021, devenue définitive faute de recours dans les délais. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

12 décembre 2025• 8ème chambre