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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02817

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02819

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02820

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03466

Avocat : CABINET PEYRICAL

11 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00704

Avocat : CABINET D'AVOCATS COURRECH

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105501

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de l’établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre pour illégalité fautive de la décision du 24 août 2020 mettant fin à ses fonctions. La juridiction a qualifié cette décision de non-renouvellement d’un contrat à durée déterminée, et non de licenciement, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et des vices de procédure. En l’absence d’illégalité fautive établie, le tribunal a rejeté la requête en indemnisation de M. B... pour ses préjudices matériel et moral. Cette solution s’appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403961

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Saisi d'un moyen relevé d'office, le tribunal a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile le pouvoir général de régularisation du préfet, dès lors que la situation du requérant relevait de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS N&N

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301211

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Dodeman Denys, ingénieure au CNRS, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 31 janvier 2022, caractérisé par un état de stress aigu suite à une altercation avec son supérieur hiérarchique. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et que le CNRS n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable du conseil médical. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301216

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme I..., ingénieur au CNRS, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident de stress aigu survenu le 21 février 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée devait être fondée sur l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et non sur les articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique, en raison de l’entrée en vigueur différée de ce code. Il a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance d’imputabilité, faute pour la requérante d’établir un lien direct et certain entre l’événement déclaré et son état de santé. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302283

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme I..., ingénieur au CNRS, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome dépressif) déclarée le 9 décembre 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure (absence d'avis du conseil médical) et une erreur d'appréciation sur le lien entre le service et l'aggravation de son état. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, déposée le 8 décembre 2022, était tardive car intervenue plus de deux ans après la première constatation médicale de la maladie en février 2020, sans que la requérante ne justifie de motifs légitimes pour ce retard. La décision s'appuie sur les articles 47-2 et 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513207

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande portant sur une première admission au séjour et non sur un renouvellement de titre. La décision rappelle les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et les conditions de recevabilité d'une telle requête en référé.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

11 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302776

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’association Mieux Vivre à Villeneuve, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de La Rochelle approuvait le principe de baux emphytéotiques avec les associations ACICM et ACMAR pour un centre cultuel et culturel. Le tribunal a jugé irrecevable la requête, faute pour l’association de justifier de la capacité de son président à agir en justice, et a également estimé que la délibération contestée constituait un acte préparatoire non décisoire. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La commune de La Rochelle a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521213

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, postérieurement à l’introduction de la requête, délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521267

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, maintenant ses droits et permettant la poursuite de l'examen de sa demande. Cette délivrance a fait perdre son intérêt à la requête en référé suspension. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521303

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que le préfet avait délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA75Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513992

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une question préjudicielle par le tribunal des activités économiques de Paris, portant sur l'éligibilité à une exonération de TVA des rémunérations versées par une société de gestion à un groupe mutualiste pour des prestations de commercialisation, promotion et distribution de parts d'OPCVM. Les sociétés SARP et SARP Europe contestaient l'exonération, tandis que la société Financière de la Cité la revendiquait sur le fondement du e du 1° de l'article 261 C du code général des impôts (CGI). Le tribunal a jugé que ces prestations, consistant en des opérations matérielles et administratives sans effet juridique direct sur les droits des parties, ne constituent pas une activité de placement au sens de ces dispositions et ne peuvent donc bénéficier de l'exonération prévue au e du 1° de l'article 261 C du CGI. Il a également exclu l'application de l'exonération prévue au f du 1° du même article, ces prestations ne relevant pas de la gestion d'OPCVM.

Avocat : CABINET L&A

11 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514048

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant soutenait notamment que le refus de titre était illégal car fondé sur une décision de retrait de sa protection subsidiaire par l'OFPRA qui ne lui avait pas été notifiée et n'était donc pas définitive. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait le sort spécifique du moyen tiré de la notification de la décision de l'OFPRA. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514692

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a annulé l’arrêté du préfet de police du 24 juin 2025, au motif que la décision de refus de titre de séjour avait été signée par une autorité incompétente. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit aux conclusions relatives à l’astreinte et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514741

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515356

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle de la requérante, compte tenu de son état de santé (VIH, diabète, hypertension), de la pathologie de son enfant (trouble autistique) nécessitant une prise en charge en France, et de son insertion professionnelle. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre