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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport espagnol manifestement usurpé. Le tribunal a jugé que le procès-verbal, bien que dressé le lendemain, était régulier car il se fondait sur des constatations matérielles établies le jour même par un agent habilité. Il a également estimé que les différences physiques entre la passagère et la photo du passeport étaient suffisamment flagrantes pour constituer une irrégularité manifeste décelable par un examen normalement attentif, engageant ainsi la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422341

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport brésilien manifestement usurpé. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient flagrantes et décelables par un examen normalement attentif. En conséquence, il a jugé que l'amende, fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société soutenait avoir effectué les contrôles requis via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a jugé que ces vérifications n’avaient pas permis de déceler l’absence de document valide, ce qui constitue un manquement à ses obligations. La solution retenue confirme l’amende sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager muni d’un passeport malien usurpé. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient manifestes et auraient dû être détectées par un examen attentif lors de l’embarquement, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’amende, la société n’ayant pas établi l’absence d’irrégularité manifeste du document de voyage.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504788

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport malaisien usurpé. La société soutenait que l'usurpation n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient suffisamment importantes pour être décelées par un examen normalement attentif. La décision applique les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511796

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation des décisions du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation, notamment au regard du rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme pour le moyen relatif au pays de destination.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en ce qui concerne sa demande de régularisation par le travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201009

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SARL SATM pour des silos et bâtiments, avait sursis à statuer pour permettre la régularisation de deux vices. Après la délivrance d’un permis modificatif, le tribunal constate que ce dernier régularise les illégalités initiales : l’installation de filtres pour limiter les poussières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le placement du compresseur dans un local fermé pour réduire les nuisances sonores (article R. 111-3 du même code). En conséquence, le tribunal rejette la requête en annulation du permis initial et du permis modificatif.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213528

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 30 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour conduite sans permis, faits non dénués de gravité et pas exagérément anciens, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BAUR

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511127

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 14 novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative dans le cadre de l’examen prioritaire de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi que des vices de procédure tirés de la méconnaissance des articles L. 754-2, R. 754-6 et R. 754-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure de maintien en rétention était régulière au regard des dispositions applicables du CESEDA.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511287

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du risque de renvoi en Irak. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511720

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 27 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les conditions légales des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302963

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Chesneau demandant l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour la régularisation de travaux de rénovation d'une maison. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, elle a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des exigences de valorisation du site inscrit de la Côte de Grâce, en application de l'article L. 341-1 du code de l'environnement, et sur les dispositions de l'article A 11 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Chesneau.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502941

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de Mme A... D..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte d'abord le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs répétés et du manque d'assiduité de l'intéressée dans son cursus universitaire, et du caractère non probant des justificatifs médicaux et de réorientation produits.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408108

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui souhaitait évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 23 novembre 2016. Le juge des référés estime que cette mesure n’est pas utile, car M. B... dispose déjà d’un rapport d’expertise du 14 novembre 2024 ayant évalué l’ensemble de ses préjudices, et a pu former une demande indemnitaire préalable sur cette base. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige éventuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503385

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, l'intéressé n'ayant pas signalé de problème de santé lors de son interpellation. Il a également écarté le moyen tiré d'une irrégularité de procédure fondée sur la consultation du fichier TAJ, le préfet ne s'étant pas basé sur ce motif pour l'éloignement. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne faisait pas obstacle à l'exécution du contrôle judiciaire dont M. B... A... faisait l'objet, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406443

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Beausoleil pour la démolition-reconstruction d’une maison avec piscine et parking souterrain. Le préfet soutenait notamment que le projet méconnaissait l’article R. 425-18 du code de l’urbanisme, le maire étant en situation de compétence liée par l’avis conforme défavorable de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a fait application de l’article L. 113-1 du code de justice administrative pour transmettre au Conseil d’État une question de droit nouvelle relative à la portée de l’avis de l’architecte des bâtiments de France sur un projet mixte de démolition et construction en site inscrit. La solution au fond est donc différée dans l’attente de l’avis du Conseil d’État.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504641

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 16 janvier 2025, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la situation de M. B... ni saisi la commission du titre de séjour comme il y était enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 150 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500633

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la Fédération des acteurs du tourisme et économiques de l’île des Pins (FITAE) qui demandait l’annulation de la lettre du 8 avril 2025 par laquelle le haut-commissaire s’était déclaré incompétent pour agir face aux difficultés de desserte aérienne et maritime de l’île. Le tribunal a jugé que cette lettre, qui se bornait à informer la fédération de la transmission de sa demande au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres fins de non-recevoir ou les moyens soulevés.

Avocat : CABINET JULIEN BOCQUET

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502698

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société La Mahoraise de Travaux publics d’un référé précontractuel visant à contester le rejet de son offre pour le lot n° 8 d’un accord-cadre du SIDEVAM 976. La requérante soutenait que la procédure était irrégulière car la commission d’appel d’offres s’était tenue après l’expiration du délai de validité de son offre, non prorogé. Le juge des référés a requalifié la demande, initialement fondée sur l’article L.551-5 du code de justice administrative, en un recours sur le fondement de l’article L.551-1, applicable aux pouvoirs adjudicateurs. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

11 décembre 2025