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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502699

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société La Mahoraise de l’Environnement d’un référé contractuel visant à contester le rejet de son offre pour le lot n°6 d’un accord-cadre du SIDEVAM 976. La requérante soutenait que la procédure était irrégulière car la commission d’appel d’offres s’était tenue après l’expiration du délai de validité des offres, non prorogé. Le tribunal a requalifié le recours, initialement fondé sur l’article L.551-5 du code de justice administrative, en un référé précontractuel sur le fondement de l’article L.551-1 du même code. Il a constaté que le marché avait été signé et notifié avant l’introduction de la requête, ce qui rendait le référé précontractuel irrecevable. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le contrat étant déjà conclu.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

11 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301439

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'article 2 de l'arrêté du 23 mars 2023 du président de la communauté de communes du pays de Honfleur-Beuzeville, qui imposait le remplacement des lucarnes par des châssis de toit de petites dimensions. La juridiction a jugé que cette prescription, reprise d'une simple recommandation de l'architecte des Bâtiments de France, ne visait pas à assurer la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en méconnaissance des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la prescription litigieuse, sans remettre en cause la légalité globale de l'autorisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SA Coucoureux Bâtiments d’un litige en plein contentieux relatif au décompte général du lot n° 7 « Menuiseries intérieures » d’un marché de travaux pour le centre hospitalier de Gaillac. La société requérante demandait la fixation du solde du marché à une somme de 622 389 euros HT et la condamnation du centre hospitalier à lui verser 81 856,20 euros HT pour des surcoûts liés à des reports de délais, des travaux supplémentaires et une accélération du chantier, tout en contestant des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SA Coucoureux Bâtiments, estimant qu’elle ne démontrait pas de faute du maître d’ouvrage dans l’exercice de ses pouvoirs de direction et que les pénalités infligées étaient justifiées par ses propres retards et manquements. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché et les principes généraux du droit administratif des contrats.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506233

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 7 février 2025. La décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été écartés. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305234

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, de deux requêtes en annulation de décisions de la préfète du Loiret rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, M. A... B... s'est désisté de ses deux requêtes. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par un jugement du 11 décembre 2025.

Avocat : CABINET BOURG ROCHICCIOLI

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402645

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la Mutualité sociale agricole (MSA) de Picardie, qui demandait la condamnation de l'assureur du centre hospitalier de Chartres à lui rembourser ses débours (53 094,89 €) engagés pour son assuré, M. A..., victime d'une perforation colique lors d'une coloscopie. La MSA se fondait sur la responsabilité fautive de l'hôpital, déjà établie par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 5 novembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la MSA, qui était partie à l'instance devant la cour d'appel sans y formuler de demande de remboursement, ne pouvait plus présenter cette demande après que l'arrêt est devenu définitif, en raison de l'autorité de la chose jugée. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET LIMONTA

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501410

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé la décision du 7 novembre 2024 par laquelle la préfète de la région Centre-Val-de-Loire avait soumis à évaluation environnementale systématique le projet d’ombrières agrivoltaïques de la société Neuillé-le-Lierre PV. Le tribunal a jugé que cette décision, qui qualifiait le projet d’« opération d’aménagement » au sens de la rubrique 39b) de la nomenclature, était entachée d’une erreur de qualification juridique des faits. En conséquence, il a enjoint à la préfète de procéder à un nouvel examen au cas par cas du projet, dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l’environnement.

Avocat : CABINET CGR AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Ouzouer-sur-Trézée 2 PV d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la préfète de la région Centre-Val-de-Loire soumettant son projet d'ombrières agrivoltaïques à une évaluation environnementale systématique. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que cette décision, qui qualifie le projet d'opération d'aménagement, fait grief et est susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique au regard de la rubrique 39b) de la nomenclature annexée à l'article R. 122-2 du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET CGR AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501425

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 3 février 2025 par laquelle la préfète de la région Centre-Val-de-Loire soumettait à évaluation environnementale systématique le projet d'ombrières agrivoltaïques de la société Rians PV. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, la décision faisant grief, et a estimé que le projet, d'une puissance de 9,06 MWc, ne constituait pas une opération d'aménagement au sens de la rubrique 39b) de la nomenclature annexée à l'article R. 122-2 du code de l'environnement. En conséquence, la soumission à évaluation environnementale systématique était illégale, et le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande d'examen au cas par cas dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CGR AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403930

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., attaché territorial, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. La juridiction a jugé que les faits de comportement inapproprié (contacts physiques non désirés, propos déplacés) envers plusieurs agentes étaient établis par des témoignages circonstanciés et concordants. Ces faits constituent un manquement à l'obligation de dignité prévue à l'article L. 121-1 du code général de la fonction publique. La sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du même code, a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305103

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SASU LBA Gestion, qui contestait des rappels de taxe sur les véhicules de sociétés et de taxe exceptionnelle mis à sa charge en tant qu’associée de la SCI Business, débitrice principale. La société soutenait que l’administration n’avait pas justifié de diligences suffisantes pour recouvrer la dette auprès de la SCI, conformément à l’article 1858 du code civil. Le tribunal estime que l’administration a accompli des démarches suffisantes (mise en demeure, saisies infructueuses, absence d’actif déclaré) pour établir l’insuffisance du patrimoine social. Il écarte également le moyen relatif à l’absence d’obligation de communication d’informations, jugé inopérant.

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307882

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui permettre de corriger ses demandes d'allocations d'activité partielle pour la période de crise sanitaire. Le tribunal a jugé que les créances de la société étaient prescrites, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE (SELAS)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Online Sales Success, qui contestait son déréférencement de neuf mois sur la plateforme « Mon Compte Formation » pour ses formations ACRE, décidé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect du contradictoire, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 6333-6 du code du travail. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, faute de demande préalable.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317825

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société « 7Seventy academy » contestant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 10 mars 2023 en raison de suspicions de fraude. La société invoquait un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a jugé que la décision initiale était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le moyen tiré du défaut de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également estimé que la CDC pouvait légalement se fonder sur l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code, pour ne pas appliquer la procédure contradictoire préalable. Les conclusions de la société ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la CDC au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du garde des sceaux, ministre de la justice, de l’autoriser à être transféré de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré vers le centre pénitentiaire de Caen-Ifs. Le tribunal a jugé que le ministre était bien compétent pour prendre cette décision en application des articles D. 211-18 et D. 211-27 du code pénitentiaire, compte tenu de la durée de détention restant à exécuter par le requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413403

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la compagnie Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager chinois sans visa Schengen. La compagnie soutenait que le passager n'était pas soumis à l'obligation de visa. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le transporteur aérien est tenu de vérifier la possession des documents et visas requis, et que le passager chinois était soumis à cette obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) 2018/1806.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416273

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Air France d’un recours contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Paris un passager en provenance du Maroc dépourvu d’un document de voyage valide. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport en bon état lors de l’embarquement et que sa destruction ultérieure en vol ne pouvait lui être imputée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas que les documents présentés à l’embarquement étaient exempts d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour échapper à la sanction. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de vérifier la validité des documents de voyage au moment de l’embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la production d'une copie d'écran et d'un scan du passeport sur téléphone ne suffisait pas à établir la présentation d'un passeport physique valide. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende. Les textes appliqués sont les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430442

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande indemnitaire de Mme B... contre l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices subis lors de sa prise en charge en odontologie à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à partir de 2020. Le tribunal, constatant qu'il ne peut déterminer si les soins ont été conformes aux règles de l'art, ordonne une expertise avant dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert inclut l'examen du dossier médical, la description de l'état de santé de la requérante, et l'évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science. Les conclusions sur le fond et les demandes indemnitaires sont réservées jusqu'au dépôt du rapport d'expertise.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432963

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 5 novembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que le motif tiré de l’existence d’une précédente mesure d’éloignement ne pouvait légalement justifier ce refus, et que la demande, appuyée d’éléments nouveaux relatifs à la situation familiale, n’était ni abusive ni dilatoire. La solution est fondée sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre