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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515683

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour pour dossier incomplet. Le tribunal rappelle qu'un tel refus n'est pas susceptible de recours si le dossier est effectivement incomplet, mais qu'il doit intervenir dans un délai raisonnable. En l'espèce, la décision attaquée a été prise le 24 février 2025, soit près de six mois après le dépôt de la demande le 28 août 2024, ce qui excède le délai raisonnable. Par conséquent, le tribunal annule la décision du préfet de police et lui enjoint de procéder à l'enregistrement de la demande de M. A... dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliqués.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518742

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour pour dossier incomplet. Le tribunal rappelle qu'un tel refus n'est pas susceptible de recours si le dossier est effectivement incomplet, mais précise que le préfet doit statuer dans un délai raisonnable, faute de quoi le refus devient illégal. En l'espèce, le tribunal annule la décision du 17 janvier 2025, estimant que le délai de dix mois entre le dépôt de la demande et le refus excède ce délai raisonnable, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521898

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 15 juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a estimé que la présence en France depuis 2020 et l'emploi comme responsable sanitaire ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code a été écarté comme inopérant, et celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme a été implicitement rejeté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534625

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 29 septembre 2025 rejetant la subvention de l’association Centre Primo Levi pour un projet d’aide aux demandeurs d’asile victimes de torture. Le juge des référés a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le ministre, au motif que l’attribution de l’enveloppe budgétaire ne suffit pas à établir le versement effectif des fonds. Sur le fond, la condition d’urgence est remplie, car la décision préjudicie gravement à l’intérêt public en compromettant la prise en charge des victimes et en contraignant l’association à des licenciements. En outre, le motif de rejet fondé sur l’insuffisance de capacité financière, alors que la subvention représente 80 % du budget de la structure, est susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de la décision est ordonnée, et il est enjoint au ministre de réexaminer la demande sous huit jours, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503523

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante burkinabée, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la situation de la requérante était régie par la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992, et non par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'entrée en France avec un visa court séjour justifiait le refus. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209958

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la tante et la grand-mère d'une détenue qui s'est suicidée dans sa cellule le 29 octobre 2020 à la maison d'arrêt de Fresnes. Les requérantes soutenaient que ce suicide était imputable à un défaut de surveillance et de vigilance de l'administration pénitentiaire, qui avait connaissance de la fragilité psychologique de la détenue et n'avait pas pris les mesures adaptées, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a examiné les faits, notamment les antécédents de la détenue, les conditions de sa détention et les sanctions disciplinaires, ainsi que la condamnation pénale d'un surveillant pour non-assistance à personne en danger. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée en plein contentieux sur le fondement du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARNAUD & DECONINCK

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306952

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., attaché territorial, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 janvier 2023 par lequel le maire de Choisy-le-Roi l'avait suspendu de ses fonctions à titre conservatoire. Le tribunal a jugé que l'absence de mention de la durée de la suspension dans l'arrêté n'était pas illégale, la légalité s'appréciant à la date de son édiction, et que le dépassement ultérieur du délai de quatre mois prévu aux articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique était sans incidence. Il a également estimé que les faits reprochés, rapportés de manière circonstanciée et concordante par plusieurs agentes, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant la mesure conservatoire dans l'intérêt du service.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508317

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508317.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné sa situation personnelle et familiale, notamment sa demande de titre "vie privée et familiale". Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, la décision d'éloignement a été maintenue.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516399

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle la directrice du SIEC a refusé de reconnaître une erreur matérielle dans la notation de l'épreuve de français du baccalauréat de C... D.... La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la note contestée étant provisoire et seule la délibération finale du jury étant susceptible de recours. En outre, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation liée à une numérisation en désordre des copies n'a pas été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JL AVOCAT

10 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402292

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant des indus de prime d'activité (1 806,75 €), d'allocation logement (4 430 €) et de revenu de solidarité active (RSA) (2 741,07 €) mis à sa charge par la CAF des Yvelines. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités, notamment l'absence de recours administratif préalable obligatoire pour les indus de prime d'activité et d'allocation logement, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Pour l'indu de RSA, le tribunal a constaté l'absence de saisine préalable du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... comme irrecevables.

Avocat : CABINET ZENOU

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503950

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment lors de son audition. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503957

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que l'activité professionnelle récente et l'absence de liens familiaux en France ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520759

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., réfugié. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et exposé à une mesure d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ne pouvant légalement refuser la délivrance d'un titre de séjour à un réfugié reconnu. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511279

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la Communauté d'agglomération Grand Calais terres & mers pour ordonner l'expulsion de plusieurs familles occupant sans droit ni titre des aires d'accueil des gens du voyage, en raison du non-paiement des redevances. La requête est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les défendeurs invoquent des problèmes de gestion, d'insalubrité et des difficultés personnelles pour justifier leur maintien. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expulsion, considérant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, et a ordonné l'expulsion sous astreinte.

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Richmond. Celle-ci contestait un arrêté de la maire de Paris du 23 octobre 2023 lui opposant un sursis à statuer de deux ans sur sa demande de permis de construire pour un projet d’extension et de surélévation d’un immeuble situé rue Saint-Sébastien. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens de la requérante, tant sur la légalité externe (compétence du signataire, motivation) que sur la légalité interne (erreur de droit et d’appréciation), en application des dispositions du code de l’urbanisme. La demande d’annulation de l’arrêté et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504504

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal Administratif de Paris – Rejet du recours. Le tribunal a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire, sans charge de famille et ne justifiant pas d'une intégration significative en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, célibataire et sans charge de famille en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1, L. 611-1 et L. 612-10.

Avocat : CABINET ASCE AVOCAT

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1