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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426724

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société CFEAL car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5 relatif à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue a été le rejet de la demande par radiation, sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

26 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1504444

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Cerza, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation de l'État a été écartée sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

26 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale en indemnisation contre la ville de Paris est éteinte.

Avocat : CABINET BERNFELD ASSOCIES (ASSOCIATION)

26 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600306

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité persistante de déposer une demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site de l'ANEF, empêchant l'examen de sa situation au titre du séjour. La juridiction a appliqué les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation pour l'administration de procéder à cet enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Nièvre. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, mais le tribunal a jugé le moyen inopérant, s’appuyant sur la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution de 640 092 euros. Les textes appliqués incluent la directive 2018/1972 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501646

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Saône-et-Loire. La société soutenait que cette taxe était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, soit en relevant de l’article 42 (redevances sur les droits de mise en place de ressources), soit en constituant une entrave aux principes généraux du droit de l’Union. Le tribunal a jugé que l’IFER-SR ne relève pas du champ d’application de l’article 42 de la directive, car elle n’est pas liée à la procédure d’autorisation générale ni à l’octroi de droits d’utilisation, et qu’elle ne méconnaît pas les principes généraux de la directive, s’agissant d’une imposition fiscale générale. La solution retenue s’appuie sur le code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502554

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui demandait la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive 2018/1972, mais le tribunal a jugé que l’IFER ne relève pas du champ d’application de l’article 42 de cette directive, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la demande de restitution de 1 715 016 euros, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601087

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le retrait de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant, retraité, ne démontrait pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en l'absence de preuve d'un impact concret sur son accès aux soins ou sa vie professionnelle. La décision est fondée sur l'absence de condition d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision du ministre de l'intérieur.

Avocat : CABINET SJ2A

26 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423766

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Cerexagri, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue a été de procéder à la radiation de la seconde requête des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

26 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506286

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge de la cotisation foncière des entreprises, celle-ci ayant été accordée par l'administration avant le jugement. Il rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET ARZEN AVOCATS (SELARL)

26 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300673

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en plein contentieux concernant la non-conformité de places de stationnement pour personnes handicapées à Meaux. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, demandait réparation et une injonction de mise en conformité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant notamment que la demande préalable était trop imprécise pour lier le contentieux et que la commune n'était pas tenue aux prescriptions techniques en l'absence de travaux d'ampleur. La décision s'appuie sur la loi du 11 février 2005 et ses textes d'application relatifs à l'accessibilité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

26 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302261

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge d'intérêts de retard et d'une majoration de 40% appliqués à un redressement fiscal pour omission de déclarer une plus-value en 2020. La juridiction a jugé que l'omission, portant sur un montant très important et concernant un contribuable averti, caractérisait un manquement délibéré justifiant la pénalité prévue à l'article 1729 du code général des impôts. Elle a également estimé que les intérêts de retard étaient légalement dus et a rejeté la demande d'allocation pour frais de procédure.

Avocat : CABINET TARAN

26 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507526

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507526.20260225• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403349

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'un propriétaire visant à obtenir une réduction de 30% de sa taxe foncière pour les années 2023 et 2024. Le requérant invoquait un changement d'environnement (présence d'une personne, livraisons, saleté) au sens de l'article 1517 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les photographies non datées produites n'étaient pas suffisantes pour établir une dégradation sensible de la situation de l'immeuble par rapport au 1er janvier de chaque année d'imposition, date de référence fixée par l'article 1415 du même code.

Avocat : CABINET MICHEL TEBOUL (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a jugé que le requérant, bien que reconnu prioritaire pour un motif de délai, n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414779

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation DALO, a condamné l'État à verser une indemnité à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de son maintien prolongé dans un logement sur-occupé et inadapté. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État pour ne pas avoir proposé de solution de relogement dans le délai imparti après la décision de la commission de médiation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414963

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, estimant la carence fautive sur une période de 32 mois. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414964

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa faute, consistant en l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600599

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige indemnitaire opposant M. B... à la commune de Baugy, a ordonné le recours à une médiation. Les parties ayant donné leur accord à cette procédure, un médiateur a été désigné pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601358

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la viabilité économique de son projet professionnel. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 février 2026