LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520428

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à M. A..., ressortissant étranger. Constatant l'inexécution persistante de cette mesure malgré l'octroi d'une carte de résident, le juge des référés a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis, désormais territorialement compétent, de proposer un rendez-vous pour remettre le titre de séjour ou une autorisation provisoire dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La requête est fondée sur l'élément nouveau que constitue l'absence de remise effective du titre, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520761

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 433-1, L. 423-7 et L. 423-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent208209210211212213214Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521077

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin de modifier une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette dernière avait enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesure que l'administration n'avait pas exécutée. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et a fait droit à la demande de la requérante. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le document dans un délai de trois jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521138

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requête n'étant pas irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, et le tribunal constate que les revenus du requérant (1 402,19 euros nets mensuels) dépassaient le SMIC sur la période de référence, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. La décision est annulée pour erreur de fait dans l'appréciation des ressources, en application de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 6 septembre 2024. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel l'absence de dossier auprès du SIAO constituait une entrave, rappelant l'obligation de résultat de l'État en vertu des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 5 euros par jour de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds prévu à l'article L. 300-2 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411535

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société NCI Ecole Paris et de l’association UNICUSANO, qui contestaient le refus du ministre de l’enseignement supérieur de reconnaître un diplôme étranger de psychologie délivré à une étudiante. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérantes ne justifiant pas d’un intérêt à agir, la décision attaquée étant une décision individuelle ne portant pas d’appréciation générale sur la valeur de leurs diplômes. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, puis a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de destination ont été confirmées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516101

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et personnelle suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519207

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et les violations alléguées des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le rejet de la demande d’asile de l’intéressé ayant été confirmé par l’OFPRA.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519565

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande d'asile de Mme B..., ressortissante mauritanienne. Le tribunal constate que le délai de transfert de six mois prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, interrompu par un recours contentieux, a expiré sans que la requérante ait pris la fuite. En conséquence, la responsabilité de l'examen de la demande d'asile a été transférée à la France, et le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 521-1 et L. 572-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520454

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de police a retiré la carte de résident de Mme A... C..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en considérant que l'intéressée était « veuve et sans charge de famille », alors qu'elle avait signalé avoir trois enfants français, dont une mineure à charge. Cette erreur, qui a affecté la légalité de la décision, a conduit à l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais d'instance. La décision se fonde sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MALTERRE, DIETSCH (ASSOCIATION)

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521681

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, privant ainsi le requérant d'une garantie essentielle. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524817

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de police a retiré le certificat de résidence algérien de Mme B..., mère d'un enfant français. La juridiction estime que le préfet n'a pas apporté la preuve du caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, motif du retrait, en l'absence de saisine du procureur de la République et d'éléments suffisants. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à Mme B..., sans délivrance d'un nouveau document.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. S'agissant de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le tribunal a jugé que le mariage de Mme D... avec un ressortissant ukrainien n'était pas suffisamment établi par une vie commune et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527879

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 18 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que l’intéressé, entré irrégulièrement en 2022, ne s’était pas conformé à une précédente obligation de quitter le territoire et ne justifiait d’aucune attache familiale ou insertion professionnelle en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530500

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013 (Eurodac). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531817

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 24 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., demandeur d’asile éthiopien. Le tribunal retient que l’OFII n’a pas démontré que l’intéressé avait manqué à ses obligations en ne se présentant pas aux convocations des 21 et 28 août 2025, en méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il enjoint à l’OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531340

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme B... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses moyens d'annulation (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen) ont été écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531956

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., demandeur d'asile haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D... avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. Les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD