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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301352

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Alando d’une demande de condamnation in solidum des constructeurs et de leurs assureurs sur le fondement de la garantie décennale, afin d’obtenir le paiement de 119 945,06 euros pour des travaux de reprise de désordres affectant la « maison Monti » (infiltrations, moisissures, défauts de ventilation, d’isolation acoustique, carrelages fendus). La commune soutenait que ces désordres, apparus après la réception des travaux en 2013, rendaient l’ouvrage impropre à sa destination. En défense, la société Groupama Méditerranée a soulevé une exception de prescription décennale et contesté sa qualité d’assureur, tandis que la société Alpha Architecture et la MAF ont demandé leur mise hors de cause. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription, mais a mis hors de cause la société Groupama SA et la société Groupama Méditerranée, cette dernière n’étant pas l’assureur de la société SIFAP à la date des travaux. Il a également mis hors de cause la société Alpha Architecture et la MAF, faute de lien contractuel avec la commune. En conséquence, la requête de la commune a été rejetée,

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELAGE - ARENA

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302779

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes de 4 970 euros émis par la ville de Nîmes pour des travaux de débroussaillement réalisés d’office. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance, soutenant que les travaux prescrits avaient déjà été exécutés et étaient conformes à la réglementation. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales et L. 131-10 et suivants du code forestier. En conséquence, il a confirmé la validité du titre de recettes et mis à la charge de M. D... une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLMC

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302492

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C..., professeur des écoles, en réparation de son préjudice moral subi du fait d’injures et menaces proférées par une parente d’élève. La décision reconnaît que l’administration avait déjà accordé la protection fonctionnelle à l’agent, mais qu’elle devait également réparer le préjudice en application de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que les agissements, ayant contribué à la dégradation de l’état de santé de l’agent, justifiaient une indemnisation de 2 000 euros, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305315

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer un contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du délai de prévenance de trois mois prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, mais le tribunal a constaté que ce délai avait été respecté. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien professionnel et de l'erreur de droit au regard de l'article L. 916-1 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306475

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., professeur des écoles, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'éducation nationale lui refusant le bénéfice de l'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les faits invoqués par M. C..., notamment une réunion de travail et des tensions relationnelles, ne constituaient pas un accident de service au sens de l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique, faute d'événement soudain et violent. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510345

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... C... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, sans les détailler dans cet extrait. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303451

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société RBPS Performance contestant la décision de l'OFII du 24 février 2023 lui imposant une contribution spéciale (15 040 €) et une contribution forfaitaire (4 248 €) pour l'emploi irrégulier de deux salariés étrangers. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure contradictoire irrégulière et une erreur d'appréciation sur sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'emploi de salariés sans titre de séjour était établi, sans que la bonne foi de l'employeur ne soit exonératoire. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision et des titres de perception, ainsi que les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513893

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant marocain âgé de 82 ans, pour contester la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a d'abord écarté l'argument du préfet selon lequel aucune décision implicite ne serait née, estimant que la demande de pièces complémentaires (preuves de présence mensuelles pour 2023) excédait les exigences légales de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui ne requiert qu'une attestation sur l'honneur. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement du titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300794

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’Autres Infractions (FGTI), subrogé dans les droits d’un agent de police municipale grièvement blessé lors d’une intervention. Le FGTI demandait à la commune de Cavalaire-sur-Mer le remboursement intégral des indemnités versées à l’agent, sur le fondement de l’obligation de protection statutaire de l’employeur public. La commune contestait le montant réclamé, arguant que certains préjudices étaient déjà couverts par la pension d’invalidité et qu’il convenait d’appliquer un barème moins élevé. Le tribunal a fait droit à la demande du FGTI en condamnant la commune à lui verser la somme de 374 624,46 euros, avec intérêts et capitalisation, en application des articles 706-3, 706-4 et 706-11 du code de procédure pénale et de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : CASSEL CABINET

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519623

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant ukrainien, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis l'expiration de sa carte de séjour le 20 août 2025, et l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration à ses multiples relances. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-5, et rappelle l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET BOGDAN KARPENKO

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527387

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 retirant son certificat de résidence de dix ans pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a annulé cet arrêté pour vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas mis M. A... en mesure de présenter des observations préalables, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de restituer le certificat de résidence dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530378

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531979

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le refus est fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. C... n'a pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, et ne justifie pas d'une vulnérabilité particulière. La décision de l'OFII est donc validée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 509394

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

4 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509394.20251204• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01627

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

4 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02012

Avocat : CABINET CAROLINE JAUFFRET

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05066

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00300

Avocat : CABINET FILOR - JURI-FISCAL

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02997

Avocat : CABINET PELLOUX

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3