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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01761

Avocat : CABINET D'AVOCATS COURRECH

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01455

Avocat : CABINET VEDESI

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 7 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous dix jours. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction et n'a pas produit d'observations, le juge a fait droit à la demande de M. B.... Il a ainsi modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de 48 heures pour la délivrance du titre, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521254

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521235

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et aux injonctions associées, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521234

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de résidente était en cours de fabrication. La requérante, qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance d’une carte de résidente, a ainsi vu son recours devenir sans objet. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520735

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... visant à modifier une précédente injonction. La requérante sollicitait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, assortie d’une astreinte, en raison de l’inexécution d’une ordonnance du 27 octobre 2025. Le tribunal a relevé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait finalement délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 février 2026, exécutant ainsi l’injonction initiale. En conséquence, les conclusions principales sont devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 300 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la requérante a obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en mars 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508452

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B... n'établissait pas sa présence habituelle en France depuis plus de dix ans, certains documents produits étant frauduleux. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires et de l'ancienneté insuffisamment démontrée du séjour.

Avocat : CABINET LANDAIS

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409250

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 27 octobre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. B., ressortissant iranien, à quitter le territoire français sans délai et fixé l'Iran comme pays de destination. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les éléments de fait justifiant la mesure d'éloignement, notamment au regard des risques invoqués par le requérant en cas de retour dans son pays d'origine. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MOEIN MONTAZERI

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403714

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du recteur de l'académie de Lyon du 14 février 2024 mettant fin à son stage d'attachée d'administration de l'État. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à une convocation irrégulière de la commission administrative paritaire, en méconnaissance du délai de huit jours prévu par l'article 30 du décret n° 82-451 du 28 mai 1982. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de signature était régulière et que le vice de procédure, bien que constitué, n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-titularisation.

Avocat : CABINET ARVIS BOURGEOIS AVOCATS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316919

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Agorapulse visant à obtenir la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en se prévalant du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10 % prévu à l'article 238 du code général des impôts. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration fiscale, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de son éligibilité au régime spécial, faute de produire les documents requis, et a donc rejeté sa demande de restitution. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501003

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’association APF France Handicap contestant la dotation globalisée commune pour 2024 fixée par l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France. L’association demandait des financements complémentaires pour la revalorisation salariale « Ségur/Laforcade », les « oubliés du Ségur », et l’inflation. Le tribunal a donné acte du désistement de l’association concernant le financement des « oubliés du Ségur », suite à une décision tarifaire de l’ARS accordant un montant supérieur. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions, considérant que l’ARS n’était pas tenue de couvrir intégralement les charges liées à la revalorisation « Ségur/Laforcade » et à l’inflation, en application de l’instruction DGCS/SD5B/DSS/SD1A/CNSA/2024/62 du 22 mai 2024 et de l’article L.313-12-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CABINET CORNILLIER AVOCATS (SELAS)

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504505

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Thalie contestant l’arrêté de tarification du département du Val-de-Marne fixant le tarif journalier 2023 de son centre maternel. Les moyens tirés d’un défaut de motivation, du caractère tardif de la décision et d’une irrégularité de procédure ont été jugés inopérants, car le litige portait sur la réformation du tarif lui-même. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l’autorité de tarification peut, dans le respect des dispositions des articles L. 314-7, R. 314-18, R. 314-22 et R. 314-23 du code de l’action sociale et des familles, ajuster les tarifs en fonction des dotations limitatives et des coûts d’établissements comparables, sans être tenue de couvrir intégralement le déficit de l’établissement. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : CABINET AERIGE

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A... contestant la tarification 2025 de l'Accueil de jour « Ravine Blanche » fixée par le département de La Réunion. La fondation demandait une augmentation des ressources de 5 632 euros au titre des frais de siège. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la fondation n'avait pas saisi au préalable le comité de suivi du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), comme l'exigeait la clause de conciliation préalable prévue à l'article 5.1 du contrat. Cette procédure amiable était un préalable obligatoire à tout recours contentieux.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511234

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation professionnelle récente de l'intéressé ne constituait pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513094

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de fait et de défaut d'examen, estimant que la décision de refus était fondée sur une appréciation globale de sa situation professionnelle. Il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit européen, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime, et que la décision avait bien pris en compte sa vulnérabilité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD