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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530789

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant, ayant présenté une demande d'asile, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement en cas de rejet, et qu'il avait eu l'opportunité de faire valoir ses observations, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530879

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que l'OFII avait légalement fondé son refus sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. E... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a également considéré que la décision prenait en compte la vulnérabilité du demandeur, conformément à l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que l'OFII avait fait une exacte application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530951

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans apporter de motif légitime. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533802

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme A..., ressortissante sénégalaise, dans un délai de quinze jours afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par la précarité administrative de la requérante et le risque de suspension de sa formation universitaire, ainsi que l’utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation à des agents non habilités. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant la demande d'asile manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534658

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534659

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un mineur égyptien, annule l’arrêté du ministre de l’intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la demande d’asile, fondée sur des craintes plausibles liées à une vengeance familiale en Égypte, n’était pas manifestement infondée. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus d’entrée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301040

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant la mention de "rupture anticipée à l'initiative du salarié" sur son attestation employeur. La juridiction a considéré que le refus de renouvellement du contrat à durée déterminée, motivé par l'état de grossesse de l'agent, constituait une décision personnelle et non une privation involontaire d'emploi. La solution s'appuie sur les articles L. 5422-1 et R. 1234-9 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-741 du 16 juin 2020, qui définit les conditions de la privation involontaire d'emploi.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300791

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour des préjudices résultant de faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que de l’inertie de l’administration à y répondre. La requérante invoque les articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits de harcèlement n’étaient pas caractérisés et que l’administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

4 décembre 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510198

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant la décision du préfet du Nord du 14 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment des défaillances systémiques en Italie et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la situation en Italie ne présentait pas de défaillances systémiques avérées et que la décision de transfert ne méconnaissait ni le règlement européen ni les stipulations conventionnelles. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510199

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord le 13 octobre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3§2 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Italie, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la situation en Italie ne présentait pas de défaillances systémiques avérées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée et la demande d'asile devra être examinée par l'Italie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511039

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B... contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), ainsi qu'une erreur de droit et un défaut d'examen de sa situation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511292

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était illégale car fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A..., en tant que descendant d'un ressortissant de l'Union européenne, relevait des dispositions spécifiques de l'article L. 251-1 du même code. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a estimé que la durée de présence en France, les attaches familiales et l’état de santé de la compagne ne justifiaient pas une admission exceptionnelle, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400258

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Domaine Macha d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Coursan délivrant un permis de construire à l’EARL Canguilhem pour une serre agricole photovoltaïque de 35 413 m². La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’autorité signataire, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques d’inondation (PPRi). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car elle n’établissait pas que le projet affecterait directement ses conditions de jouissance ou la valeur de son bien. En conséquence, la demande d’annulation a été déclarée irrecevable, sans examen des autres moyens.

Avocat : CABINET ARCC

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400386

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Domaine Macha d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Coursan du 28 juillet 2023, accordant un permis de construire à l’EARL Canguilhem pour une serre agricole photovoltaïque de 35 413 m². La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’autorité signataire, l’incomplétude du dossier et la non-conformité du projet au plan local d’urbanisme (PLU) et au plan de prévention des risques d’inondation (PPRi). La juridiction a rejeté la requête, considérant que la SCI Domaine Macha ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer une incidence directe sur les conditions de jouissance de son bien. Aucun des autres moyens soulevés n’a été examiné au fond, le défaut d’intérêt à agir ayant été retenu comme irrecevabilité principale.

Avocat : CABINET ARCC

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503108

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été régulièrement signé par une autorité délégataire, et a jugé la motivation suffisante au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505999

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'avis du collège des médecins de l'OFII régulier et a estimé que la décision de refus de séjour et les mesures subséquentes étaient légales, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit de la requérante au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506000

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. A... et Mme D... contre des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient la motivation et la légalité de ces décisions, invoquant notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre