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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet de l’Eure avait interdit à M. A..., ressortissant algérien, de retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a relevé que la décision attaquée était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant mentionné un prénom erroné pour l'intéressé. Cette erreur, affectant la légalité de l'acte, a conduit à son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00847

Avocat : CABINET DEFIS AVOCATS

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519350

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 juin 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522492

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. B..., ressortissant égyptien, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que M. B. ne justifiait pas d’une entrée régulière, alors qu’il était muni d’un visa Schengen de type D délivré par le Portugal, valable jusqu’au 29 septembre 2025, et d’un passeport en cours de validité. Cette erreur de fait, fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen), entraîne l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant été auditionné par les services de police. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523344

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait son intégration professionnelle depuis plus de trois ans en France, mais le tribunal a estimé que cette expérience professionnelle récente et l'emploi non qualifié occupé ne constituaient pas un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527396

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté du préfet de police du 20 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a rejeté sa demande. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de la demande d’asile de l’intéressée.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant d'aucune vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527452

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la CEDH). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et n'a pas fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531030

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le règlement UE n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert, sans qu'aucune violation des droits fondamentaux ou des dispositions réglementaires ne soit établie.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531412

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation des arrêtés du préfet de police du 27 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, cette décision n'étant pas incluse dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533206

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus d'autorisation de travail et du classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions relatives au refus d'autorisation de travail, ayant obtenu ce document le 18 novembre 2025, mais a maintenu ses demandes concernant le refus de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de classement sans suite ne faisait pas grief et que la condition d'urgence n'était pas établie pour les autres conclusions. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code du travail, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513254

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société SNCF RESEAU visant à désigner un expert pour constater l’état des immeubles avoisinants avant le début des travaux de prolongement de la ligne « Tram 13 Express » entre Saint-Germain-en-Laye et Achères. La juridiction a jugé que la mesure présentait un caractère utile et urgent, les travaux devant débuter en janvier 2026 et étant susceptibles de causer des désordres. La mission de l’expert pourra se poursuivre, à l’initiative de SNCF RESEAU, pour rechercher les causes et l’étendue des dommages matériels survenant pendant l’exécution des travaux.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

3 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209069

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de la SAS Centre européen de formation contestant une décision du préfet de la région Hauts-de-France lui ordonnant le reversement de sommes au Trésor public pour défaut de justification de produits et de dépenses liés à son activité de formation à distance. La société soutenait que l’administration avait eu une appréciation trop restrictive de l’exécution des prestations, en se fondant exclusivement sur la réalisation de devoirs, et que certaines dépenses contestées étaient rattachables à son activité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, confirmant la décision préfectorale sur le fondement des articles L. 6361-2 et L. 6361-3 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300351

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de la SARL Sophie Renversez Architecture contre les décisions du préfet des Hauts-de-France lui ordonnant de verser au Trésor public deux sommes de 21 806 euros pour manquements aux obligations liées à la formation professionnelle (articles L. 6362-3, L. 6362-6, L. 6362-7-1 et L. 6362-7-2 du code du travail). La société contestait sa qualité d'organisme de formation et la régularité des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, confirmant que les actions de formation dispensées relevaient bien du code du travail et que les manquements étaient établis, sans préjudice nécessaire pour justifier l'application des sanctions. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET SIPP

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410493

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509970

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400716

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la Selarl Serfaty Camacho & Cordier, qui contestait la passation du lot n°1 d'un marché public de conseil juridique en droit des étrangers attribué par la préfecture du Rhône au groupement Tomasi-Dumoulin. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe d'égalité de traitement, l'irrégularité de la candidature du groupement attributaire et une dénaturation de son offre. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les allégations d'informations privilégiées n'étaient pas établies et que les capacités techniques du groupement étaient suffisantes au regard des critères du règlement de la consultation. La décision s'appuie sur les articles L. 3 et R. 2143-3 du code de la commande publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Advance Invest, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 et 2018. La société, exploitant une officine de pharmacie, contestait la régularité de la procédure de rectification et le bien-fondé des redressements. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, en précisant les motifs de fait et de droit des rectifications. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux dissimulations de recettes, à l’imputation des déficits et à la déduction de charges.

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., candidate à l’examen d’accès au CRFPA, qui contestait la délibération du jury ne l’ayant pas déclarée admise. La requérante soutenait que sa note à l’épreuve de note de synthèse, fixée à 9/20, ne correspondait pas à la moyenne arithmétique des notes des deux correcteurs (13 et 7,75), en violation de l’arrêté du 17 octobre 2016. Le tribunal a jugé que cet arrêté impose une double correction mais n’exige pas que la note finale soit la moyenne arithmétique, et que la note attribuée était cohérente avec l’harmonisation opérée par les correcteurs. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement a également été écarté, la procédure de double correction ayant été appliquée à tous les candidats.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre