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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS SVF Foot Consulting, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure liée à la transmission tardive de renseignements obtenus des autorités britanniques, mais le tribunal a jugé que l’administration avait régulièrement informé le contribuable et respecté les dispositions du livre des procédures fiscales. Sur le fond, les juges ont estimé que les charges litigieuses n’étaient pas déductibles, faute de contrepartie réelle, et que l’administration avait correctement appliqué les règles fiscales, rejetant également la majoration pour manœuvres frauduleuses. La décision s’appuie sur les articles L. 57, L. 76 B et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET SELARL ANGIE PEFANIS

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408183

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Ces impositions résultaient de la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition de la plus-value réalisée lors de l'apport de titres à la société RB INVESTISSEMENTS le 15 décembre 2015, au motif que les conditions de réinvestissement prévues au 2° du I de l'article 150-0 B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé par les requérants n'était pas fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDUFRANCE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412387

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société AB Science, qui demandait le remboursement partiel de crédits d'impôt recherche (CIR) pour les années 2020, 2021 et 2022. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'inclure certaines dépenses dans l'assiette du CIR, notamment pour des projets de recherche, des frais de personnel et de sous-traitance. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 244 quater B du code général des impôts, en estimant que les dépenses litigieuses n'étaient pas éligibles ou n'étaient pas suffisamment justifiées. Les demandes de remboursement et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419205

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. C... B... contre les refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le préfet de police concernant les décisions de classement sans suite, les considérant comme des décisions faisant grief. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1, L. 422-1, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C... B....

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420709

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant sud-soudanais, contre la décision de l'OFII refusant de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait correctement évalué la situation de M. A... sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420711

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., demandeur d'asile sud-soudanais, contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, l'irrégularité de la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de l'administration, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 3 avril 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514379

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature régulière, jugeant la délégation de signature valablement publiée et les actes conformes à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, ont été rejetés comme infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que la seule ancienneté dans un emploi non qualifié ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516651

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes distinctes par M. B..., ressortissant sri lankais, visant à contester un arrêté du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté du 22 juillet 2025 lui interdisant le retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a joint ces deux affaires pour statuer par une seule décision, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société AMB d’une demande de décharge partielle de la taxe foncière pour l’année 2023, en raison d’une augmentation de 43 % qu’elle estimait injustifiée. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par un jugement du 3 décembre 2025, le tribunal, statuant en formation de magistrate désignée, a donné acte de ce désistement. La décision est fondée sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DBGL AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• Magistrat CRAMPE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506017

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Saint-Maurice-sur-Fessard du 20 mai 2025 s’opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates du refus, malgré l’intérêt général lié à la couverture mobile. La solution retenue écarte ainsi la suspension sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

3 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301202

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant au remboursement de cotisations d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus acquittés en 2017, au titre d’une plus-value de cession de titres, en application du 14° de l’article 150-0 D du code général des impôts. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par un jugement du 3 décembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405191

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal portant sur l'imposition d'une plus-value de cession de titres. Le requérant, M. B..., demandait le remboursement des impôts acquittés en 2017, estimant pouvoir déduire du prix de cession le montant d'une clause d'ajustement de prix qu'il avait versée ultérieurement, en application du 14° de l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions prévues par ce texte n'étaient pas remplies, notamment car le complément de prix versé ne constituait pas une réduction du prix de cession initial mais une indemnité forfaitaire liée à une garantie de passif. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement, fondée sur une interprétation stricte des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501693

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... afin de déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 20 mars 2024 et d'évaluer ses préjudices. Le centre hospitalier ne s'est pas opposé à cette mesure. La mission de l'expert, confiée à un médecin inscrit sur la liste de la cour administrative d'appel de Lyon, inclut l'examen des soins prodigués, la recherche de fautes médicales et l'évaluation du lien de causalité avec le dommage. Les demandes de pré-rapport et de mise à la charge anticipée des frais d'expertise ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AB INITIO

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305561

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Lasla contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour un montant total de 21 424 euros. La société invoquait des vices de procédure, notamment le non-respect du contradictoire, et contestait le bien-fondé des sanctions en raison d'un changement de dirigeant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions tendant à la suspension du recouvrement étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MERCIE - SCP D'AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00119

Avocat : CABINET FERRANT

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03015

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301656

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur le litige opposant la société Onshore Cellars à l'administration fiscale, relatif à des rappels de TVA pour l'année 2019. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à hauteur de 280 538 euros, correspondant à un dégrèvement prononcé en cours d'instance pour une partie des droits et la totalité de la majoration pour manquement délibéré. Sur le fond, l'administration a reconnu que les marchandises litigieuses avaient été expédiées depuis le Royaume-Uni, mais a sollicité une compensation sur le fondement de l'article L. 203 du livre des procédures fiscales. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles 258 du code général des impôts et L. 203 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SELARL EVERTAX

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201971

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la commune de Campan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 juin 2022 par lequel le directeur de l'ARS d'Occitanie avait constaté la fermeture définitive de l'officine Talfumier-Crépel et la caducité de sa licence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'avis préalable, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 5125-22 et L. 5125-5-1 du code de la santé publique, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES - HEKA

3 décembre 2025• CHAMBRE 2