50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50 270
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 154
Avec résumé IA
Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL
Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES
Avocat : CABINET VALLI & PINELLI
Avocat : CABINET DGR AVOCATS
Avocat : CABINET UGGC ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle et familiale stable du requérant, justifiant une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, encadré par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit des étrangers.
Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours du requérant, un tiers, avait commencé à courir à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. L'administration n'ayant pas démontré que cet affichage avait été interrompu, le recours, formé après l'expiration de ce délai, était tardif.
Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation du refus préfectoral d'interdire les combats de coqs à Saint-Martin-lez-Tatinghem. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la sollicitation initiale de l'association visait une interdiction générale et absolue, et non un acte administratif spécifique modifiant l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables par ordonnance.
Avocat : CABINET GEO AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présence d'une promesse d'embauche, car la requérante pouvait solliciter un titre de séjour "salarié". La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre sa délivrance, car l'intéressé a finalement obtenu cette carte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate du requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CABINET DUPLANTIER
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS JS CONCEPT de sa requête en annulation d'un titre de recettes. Cette décision fait suite à l'annulation préalable de ce titre par la Communauté de communes Loire Semène, rendant le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à donner acte des désistements.
Avocat : CABINET LEX-PART AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté municipal interdisant la circulation des poids lourds sur un chemin communal. La juridiction a jugé que l'arrêté du maire, pris en application des articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et de l'article R. 141-3 du code de la voirie routière, était suffisamment motivé par des impératifs de sécurité et de préservation de la voirie. Elle a également estimé que la mesure était proportionnée aux objectifs poursuivis et que les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la recevabilité de la défense communale, n'étaient pas fondés.
Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation du fils d'un tirailleur sénégalais décédé lors du massacre de Thiaroye en 1944. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité était prescrite, le délai de cinq ans prévu par la loi du 31 décembre 1945 étant écoulé depuis la connaissance du décès. La juridiction a ainsi fait primer les règles de prescription sur la reconnaissance historique des faits par les autorités françaises.
Avocat : CABINET FABIANI (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a jugé que ni son activité professionnelle (employé polyvalent) ni sa situation personnelle (célibataire sans enfant et sans attaches familiales en France) ne constituaient des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, également applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet de police, en se fondant sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant et que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence d'attaches familiales en France et de la situation professionnelle et pénale du requérant.
Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT
**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une entreprise (L'Art et le Bois) contre l'AP-HP pour le paiement du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision. Il estime que l'obligation de payer le solde est sérieusement contestable, notamment en raison de désaccords sur la régularité de la procédure de décompte final et sur l'achèvement des travaux, ce qui empêche de considérer l'existence de la créance comme suffisamment certaine. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et les dispositions du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de travaux (CCAG-Travaux) relatives au décompte final.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile guinéenne. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas le dépassement du délai de 90 jours et en ne prenant pas en compte l'éventuelle vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de 24 heures.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de deux arrêtés municipaux fixant une redevance d'occupation du domaine public pour une véranda de restaurant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré l'argument d'une charge financière soudaine, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances domaniales.
Avocat : CABINET INGRID BERREBI