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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01772

Avocat : CABINET CYRIL REPAIN

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01492

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207347

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant les arrêtés de la rectrice de l'académie de Versailles la plaçant en congé de maladie ordinaire et demandant l'octroi d'un congé de longue maladie. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les avis du comité médical départemental et du comité médical supérieur, car ces avis, n'ayant pas le caractère de décisions et ne liant pas l'administration, ne peuvent faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les arrêtés attaqués étaient légaux et que la pathologie de Mme A... ne justifiait pas l'octroi d'un congé de longue maladie au regard des textes applicables, notamment la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par l’office public de l’habitat Rive de Seine Habitat, a évalué la créance de ce dernier au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l’exécution d’un marché public de construction. Le tribunal a retenu que la mise en régie du marché était justifiée et a fixé le montant dû à 1 133 944,78 euros, incluant les surcoûts d’achèvement, les frais de maîtrise d’œuvre, les factures impayées, une indemnité forfaitaire de 10 %, et des pénalités de retard, en application des articles 37.1 et 38 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et des principes généraux de la commande publique. La demande de l’office pour un montant total de 3 178 270,66 euros a été partiellement rejetée, faute de preuve suffisante pour certains préjudices allégués.

Avocat : CABINET FIDAL CRETEIL

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 21 mai 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait déclaré son logement impropre à l'habitation et ordonné le relogement de l'occupante. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation avait été respectée. Il a également estimé que le logement présentait un danger pour la santé et la sécurité des occupants, justifiant l'application des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique ainsi que de l'article L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : CABINET CLÉMENCE DUBUARD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté mentionnant clairement un délai de recours de sept jours, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas démontré l'irrégularité de cette notification.

Avocat : CABINET BOT-NORMAND-CREN

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521072

Refus de titre de séjour (carte de résident) opposé à un réfugié par le préfet des Hauts-de-Seine. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours en annulation est déjà inscrit à une audience proche (16 décembre 2025), et le requérant ne justifie pas d'une nécessité d'obtenir une mesure provisoire avant cette date.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante britannique, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520443

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de motif exceptionnel ou de considérations humanitaires), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale). Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et refus de délai de départ volontaire) sont également écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile libyen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529977

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant du Soudan du Sud, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur le constat d'une demande d'asile tardive sans motif légitime, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530098

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer la demande d'asile, et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de l'enfant. Les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen, d'une irrégularité de procédure et d'une erreur de droit, ont tous été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530379

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., demandeur d'asile somalien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa vulnérabilité. Il a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur ce règlement et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405790

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant son admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503359

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 9 novembre 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à l'auteur de l'acte étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Enfin, la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et non disproportionnée.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant son arrêté de mutation d'office du 15 avril 2022. La requérante, ingénieure d'étude à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, soutenait un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que Mme C... avait été mise à même de consulter son dossier en temps utile conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a jugé que la mutation, fondée sur des dysfonctionnements persistants du service, était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314633

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Mansion Hôtel Danube I, société tête d’un groupe fiscalement intégré, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. Ces impositions faisaient suite à la remise en cause, par l’administration fiscale sur le fondement de l’article 57 du code général des impôts, de la déductibilité de prestations de management facturées par des sociétés liées situées aux Pays-Bas et au Qatar. Le tribunal a jugé que, bien que le lien de dépendance soit établi, la société requérante n’apportait pas la preuve que les avantages consentis étaient justifiés par des contreparties réelles, notamment pour les charges facturées par la société qatarie. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre