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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325354

Le Tribunal Administratif de Paris annule le compte-rendu d'entretien professionnel de Mme B..., ingénieure d'études à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, pour l'année 2022-2023. La décision retient un vice de procédure, l'université n'ayant pas convoqué l'agent dans le délai de quinze jours prévu par l'arrêté du 18 mars 2013, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Le tribunal enjoint à l'université de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402449

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., étudiante en soins infirmiers, a examiné la légalité de la décision du 1er décembre 2023 prononçant son exclusion temporaire d’un an de l’Institut de formation en soins infirmiers Virginie Olivier. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure au regard de l’arrêté du 21 avril 2007, et un caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure prévue à l’article 16 de l’arrêté du 21 avril 2007 avait été respectée, et que la sanction d’exclusion temporaire n’était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509316

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant américain, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision au regard de son état de santé et de la disponibilité des soins dans son pays d'origine, invoquant les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement apprécié la situation médicale de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure d'éloignement et la fixation du pays de destination ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515290

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant indien, contre un arrêté du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie commune avec une ressortissante française et de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la relation et le séjour en France étaient trop récents et que l'intéressé ne justifiait pas être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant les arrêtés du préfet de police du 6 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait M. A..., reconnu coupable de vente de stupéfiants, et a rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même convention. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. A....

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516141

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 11 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Elle a également jugé que la requérante avait eu accès aux pièces du dossier et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516557

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence d'attaches familiales suffisantes en France) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en estimant que Mme B... ne suivait pas un enseignement en France, ses formations étant dispensées à distance par des établissements étrangers. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516982

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales et à la procédure d'avis médical. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulièrement suivie, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des stipulations conventionnelles invoquées. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A....

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517140

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'avis du collège des médecins de l'OFII estimant que l'état de santé de l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507741

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure d'évaluation de vulnérabilité et du défaut d'information, faute de preuve d'un vice. Enfin, le tribunal a jugé que le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas un motif légitime justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

2 décembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505793

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient la condamnation de la commune du Grand Lemps et de la communauté de communes Bièvre Est à réaliser des travaux pour remédier à des infiltrations et fissurations affectant leur immeuble, imputées à des travaux de voirie et au réseau d'eaux pluviales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune justifiant avoir engagé des démarches pour résoudre le problème de projection d'eau sur la façade et avoir interdit la circulation des poids lourds. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET J ROBICHON

2 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501079

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté du sous-préfet de Dunkerque l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la situation personnelle du requérant avait fait l'objet d'un examen sérieux. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été auditionné par les services de police avant l'édiction de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502779

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa décision du 21 février 2025, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier le 4° de l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503220

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501548

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé, présent en France depuis l'enfance, y avait ses attaches familiales (mère, frères, concubine française et enfants) et justifiait d'une insertion professionnelle récente, tandis que les faits délictueux reprochés, anciens et isolés, ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

2 décembre 2025• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504322

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B..., occupant sans titre d’un logement de fonction au sein du lycée professionnel Jean Rostand à Nevers. La région Bourgogne-Franche-Comté, propriétaire du domaine public, avait mis fin à la convention d’occupation précaire, et le maintien dans les lieux faisait obstacle au logement de nécessité absolue de service de la proviseure, caractérisant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le juge a enjoint à M. B... de libérer les lieux sous huit jours, autorisant l’évacuation forcée avec le concours de la force publique en cas d’inexécution, et a condamné l’occupant à verser 1 000 euros à la région au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

2 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504491

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Autocars Linck. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché de navettes urbaines lancé par la commune de Châtillon-sur-Seine et demandait l’élimination de l’offre de la société attributaire, Transdev Bourgogne Franche-Comté Est. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avant l’introduction de la requête, rendant le référé précontractuel sans objet et donc irrecevable. La demande de frais de procédure présentée par la société requérante a également été rejetée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

2 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304109

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Castillon-du-Gard de lui délivrer un permis d’aménager un camping de 98 emplacements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du retrait illégal d'un permis tacite, jugeant que le délai d'instruction n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification de la demande complète. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles d'accessibilité et du plan local d'urbanisme (PLU), et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 424-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02800

Avocat : Cabinet SAVIGNY

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3