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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02117

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03460

Avocat : CABINET POLLONO

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507983

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant de fixer un rendez-vous à M. C... pour l’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant, dont les parents sont réfugiés, peut déposer une demande régulière via la plateforme de l’Anef pour obtenir un titre de plein droit en application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction ont été rejetées, seule l’admission à l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409140

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de 10 ans de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait commis une erreur de droit en refusant le renouvellement, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoit un renouvellement automatique sans restriction, sauf menace pour l'ordre public, ce qui n'était pas invoqué. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502872

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savigny-sur-Aisne. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant la chaussée de la rue du chemin d'argent, suite à des travaux de réfection réalisés en juin 2021. L'expert désigné devra notamment décrire les malfaçons, évaluer les préjudices et proposer les remèdes appropriés. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité contractuelle ou décennale.

Avocat : CABINET JACQUEMET

2 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208983

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de la société Free mobile contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 par lequel le maire de Bruay-la-Buissière s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que l'arrêté de retrait pris le 4 avril 2023 pour exécuter une ordonnance de référé n'avait qu'un caractère provisoire et ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, tiré des risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques, était entaché d'une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 30 septembre 2022.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510894

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., étudiant étranger, contre le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la compromission de sa formation en alternance et de son équilibre financier, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le préfet ne contestait pas l'urgence mais soutenait que le parcours universitaire de l'étudiant, marqué par des échecs successifs, ne démontrait pas le caractère réel et sérieux de ses études. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407266

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police le 10 juin 2024. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant). Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux, le requérant ayant été auditionné et ayant pu présenter ses observations.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516495

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l’arrêté du maire de Mitry-Mory liquidant une astreinte de 4 600 euros pour non-exécution de travaux de démolition. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant de revenus élevés (113 433 euros) et la décision se limitant à une sanction financière. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215143

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Cocteau d’un recours en excès de pouvoir contre des courriers du maire de Sarcelles lui ordonnant de cesser des travaux, au motif qu’elle ne disposait pas de la maîtrise foncière totale du terrain. Le tribunal a jugé que ces courriers, qui se bornent à demander l’interruption des travaux sans constituer des arrêtés interruptifs de travaux pris sur le fondement de l’article L. 480-2 du code de l’urbanisme, relèvent de la gestion du domaine privé de la commune et des relations de droit privé. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour en connaître, rejetant la requête pour ce motif.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'OPH Rive de Seine Habitat, venant aux droits de l'OPH Levallois Habitat, pour évaluer sa créance au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l'exécution de deux lots de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société Nextra pour abandon de chantier, justifiant la mise en régie des marchés aux frais et risques du titulaire défaillant. Il a fixé la créance de l'office à 88 137,43 euros, incluant les surcoûts d'achèvement, les frais de maîtrise d'œuvre, les factures impayées et une indemnité forfaitaire de 10 %, mais a rejeté la demande de 104 458,94 euros pour défaut de preuve d'imputabilité directe. Cette décision s'appuie sur les principes généraux des marchés publics et les stipulations du CCAP, sans préjudice des suites de la procédure judiciaire de liquidation.

Avocat : CABINET FIDAL CRETEIL

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313860

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Cocteau, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Sarcelles d’agir contre des infractions d’urbanisme commises par la SCI Cap 2012. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute d’intérêt à agir de la société requérante, celle-ci n’étant pas voisine immédiate du projet litigieux. Il a également considéré que les conclusions à fin d’injonction étaient irrecevables, le maire n’étant pas tenu de prendre les mesures demandées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 480-1 et suivants.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Quartz, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Meudon accordant un permis de construire modificatif pour transformer des bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) GPSO était inopérant, ce plan étant entré en vigueur postérieurement à la délivrance du permis attaqué. Les autres moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et le caractère substantiel des modifications, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier les articles R. 431-10 et L. 600-1.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, le titre de séjour étant expiré à la date de l’ordonnance. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : CABINET ERIC GONGANG NGUENTCHO

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. A..., ressortissant malien. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle au séjour régulier de l'intéressé alors que sa fille mineure s'est vu reconnaître la qualité de réfugiée par l'OFPRA le 2 avril 2025. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400732

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021, consécutives à la remise en cause par l’administration de la déduction de pensions alimentaires versées à ses parents résidant au Sénégal. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve de la réalité des versements, condition nécessaire à la déductibilité sur le fondement de l’article 156 du code général des impôts et des articles 205 à 211 du code civil. Les relevés bancaires produits ne permettaient pas d’identifier les bénéficiaires, et les autres justificatifs étaient insuffisants. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406176

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de la société Arena SPA, venant aux droits de la société Diamond, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre des années 2008 et 2010. Ces impositions faisaient suite à la réintégration par l'administration fiscale de déficits générés par la fermeture d'une usine, considérés comme un transfert indirect de bénéfices à une entreprise liée située hors de France, sur le fondement de l'article 57 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure et au bien-fondé de l'imposition, et a donc refusé de prononcer la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : CABINET BRS RODL & PARTNER (SELARL)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514404

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de séjour pour vice de procédure, en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530050

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile de l'intéressé constituait un réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308055

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant le refus implicite de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser les aides "chèque énergie" et "chèque énergie exceptionnel" pour les années 2019 à 2022. Le juge a estimé que M. D..., bien que remplissant les conditions de ressources, n'avait pas démontré être assujetti à la taxe d'habitation pour les logements concernés aux dates requises, condition prévue par les articles L. 124-7 et R. 124-7-2 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS-GUILLOUT- DE CHAMPS DE VERNEIX

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU