35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
335 577
Avec résumé IA
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE
Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, il n’a pas statué sur le fond du litige. Toutefois, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 22 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme C... épouse A.... Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requérante n’était pas tenue de redéposer une demande. Il a reconnu l’urgence, en raison de la présomption applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation et de l’erreur de droit. La décision s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW
Avocat : CABINET FIDAL
Avocat : CABINET MAXIME GOUACHE
Avocat : CABINET GAELLE LE STRAT
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la présidente du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Seine-et-Marne a mis fin à son engagement de sapeur-pompier volontaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de démonstration d’une privation de ressources caractérisée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET ARCO-LEGAL
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues de revenus distribués par la société DVA. La requérante invoquait une irrégularité de procédure liée au droit de communication, une erreur dans la reconstitution du chiffre d’affaires, et l’absence de preuve d’appréhension des sommes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la procédure suivie contre la société, et a estimé que l’agent ayant exercé le droit de communication était compétent. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 81 et R. 81-1 du livre des procédures fiscales.
Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 22 mars 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un lien de filiation légalement établi avec sa représentante légale, rendant inapplicable l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les frais de justice.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant soutenait notamment que les décisions étaient entachées d'une erreur de droit car il serait de nationalité française. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, y compris la contestation de la nationalité française, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant, de nationalité guinéenne, contestait la légalité de la décision de transfert prise dans le cadre du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en invoquant notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement et une erreur de droit sur le type de demande adressée à l'Espagne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a donc validé la procédure de transfert vers l'Espagne, État responsable de l'examen de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La magistrate désignée a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait été régulière, notamment concernant l'entretien individuel et l'examen de la situation familiale. Les moyens soulevés, tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, d'une méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant et d'erreurs de droit, ont été écartés.
Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé, a estimé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé avait été examinée, et a écarté les moyens tirés de l'absence de remise du guide d'accueil et de l'irrégularité de l'entretien individuel. La décision se fonde sur les règlements européens précités et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Avicenne et de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et d'impôt sur le revenu (année 2017), assorties de pénalités. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment en ce qui concerne le respect du délai de réponse aux observations du contribuable et la motivation de la proposition de rectification. Il a également estimé que les impositions étaient fondées sur le terrain du droit, en application des articles 206, 35-1-5° et 38-2 du code général des impôts, et que la garantie prévue à l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales n'était pas applicable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Avocat : CABINET IFAC
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Avicenne et ses associés, M. et Mme A..., pour contester des rehaussements fiscaux. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017, tandis que les associés contestaient les impositions sur le revenu correspondant à des revenus réputés distribués. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la procédure d'imposition était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et du non-respect des dispositions des articles 206, 35-1-5° et 38-2 du code général des impôts, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions établies par l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire de l'AP-HP, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de la gestion fautive de sa situation administrative et du retard dans le versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'AP-HP pour manque de diligence, ayant mis plus d'un an à régulariser la position de l'agent après sa demande de réintégration, ce qui a entraîné un préjudice financier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5411-1, et le code de justice administrative.
Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)
**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre)** Le tribunal a statué sur la requête de la société Nessim et Associés et de M. A... contestant des rappels de TVA et des rehaussements d'impôt sur les sociétés et sur le revenu pour les exercices 2016 et 2017. La requête a été jugée irrecevable pour M. A..., car une même requête ne peut concerner des contribuables distincts. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, estimant qu'elle n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison d'une évaluation d'office, du caractère exagéré des impositions, notamment en ne justifiant pas de la réalité des charges salariales et des notes de frais alléguées. La décision applique les articles L. 193 et R.* 193-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que les articles 39 et 271 du code général des impôts.
Avocat : CABINET B&H (SELARL)